dimanche, avril 29, 2007

Condamné à mort pour corruption

Cam Québec - L'ancien directeur de l'Administration des médicaments et des produits alimentaires (SFDA), Zheng Xiaoyu, a été condamné à la peine de mort pour avoir accepté des pots-de-vin, rapporte l'agence de presse Chine Nouvelle.

Le procès de M. Zheng, 63 ans, avait commencé le 16 mai devant un tribunal de Pékin. Il était accusé d'avoir touché 895 900 $ de manière illégale de différentes entreprises pharmaceutiques.

En juin 2005, Zheng Xiaoyu avait été congédié de son poste de directeur après huit années à la tête de l'agence chinoise de réglementation des médicaments et des produits alimentaires, où il avait instauré un système d'autorisation des médicaments très controversé à l'époque.

Un proche collaborateur de M. Zheng sera également appelé devant le tribunal. L'ancien secrétaire de M. Zheng, ex-directeur du département chargé d'enregistrer les médicaments, est accusé d'avoir reçu illégalement près de 300 000 $.

En novembre, Hao Heping, alors chef du département des équipements médicaux, a été condamné à 15 années d'emprisonnement pour avoir accepté 140 340 $ en pots-de-vin de compagnies désirant obtenir des autorisations de mise sur le marché pour de leurs produits. Il a également été reconnu coupable de possession d'armes, dont des fusils à air comprimé, qui sont interdits en Chine.

samedi, avril 28, 2007

Fierté gaie à Moscou

Cam Québec - Un an après la toute première marche de la Fierté gaie dans la capitale russe, les mêmes actes de violence commis par des jeunes nationalistes à l'encontre d'homosexuels se sont répétés, dimanche, lors de sa seconde édition.

Les manifestants anti-homosexuels ont lancé des oeufs sur les participants de la Fierté gaie aux cris de « pédés » et « pervers ».

Un député russe d'extrême droite venu apporter un soutien inattendu aux homosexuels, Alexeï Mitrofanov, et un militant d'un mouvement d'opposition ont été arrêtés, jetés dans un camion de la police et emmenés sous les yeux de plusieurs dizaines de journalistes russes et étrangers.

Des nationalistes ont lancé des oeufs sur une députée italienne transsexuelle, Vladimir Luxuria. Encore tremblante, elle a déclaré après coup: « Je vais faire pression sur notre Parlement pour que le président italien évoque lors de sa prochaine visite ce grave incident avec Vladimir Poutine. »

Les policiers lents à intervenir

Selon des témoins, la lenteur de l'intervention des policiers laissait aux agresseurs tout le temps voulu pour asséner plusieurs coups.

Un manifestant s'apprête à frapper le vétéran défenseur des droits des gais et lesbiennes, Peter Tatchell

Le militant britannique Peter Tatchell, un vétéran de la lutte pour les droits des homosexuels, a d'ailleurs reçu un puissant coup de poing devant des dizaines de journalistes.

Selon des sources policières, 8 à 10 personnes ont été arrêtées pour avoir tenté de manifester. Le nombre de militants des groupuscules d'extrême droite arrêtés demeure inconnu.

Ce rassemblement visait entre autres à transmettre au maire de Moscou, Iouri Loujkov, une lettre signée par plus de 40 députés du Parlement européen. Dans cette missive, les députés européens avaient demandé d'« autoriser cette manifestation pour que cette marche et les autres événements puissent se dérouler sans violences et sans troubles à l'ordre public ».

Au mois de janvier, le maire de Moscou avait qualifié la Fierté gaie d'« oeuvre de Satan ».

Price mêle déjà les cartes

Cam Québec - Un joueur retiendra toute l'attention lors du prochain camp d'entraînement du Canadien. Ce joueur portera un masque et des jambières.

« C'est certain que Price risque de mêler les cartes, affirme le directeur gérant Bob Gainey. Il a acquis une expérience incroyable cette année. C'est une chose de voir un joueur avec son équipe junior et c'en est une autre de le voir avec l'équipe canadienne au Championnat du monde. Maintenant, c'est tout aussi impressionnant de le voir avec les Bulldogs de Hamilton. Il joue contre de futurs gars de la LNH et il est vraiment fort. »

Price et les Bulldogs affronteront dès vendredi les Bears de Hershey en finale.

Depuis le début des séries, le premier choix du CH en 2005 présente un dossier de 11-5 avec une moyenne de 2,21 et un pourcentage d'arrêts de ,929.

Le statu quo pour Emelin et Valentenko

Considérés comme deux des plus beaux espoirs de l'organisation à la défense, les Russes Alexei Emelin et Pavel Valentenko n'ont toujours pas signé de contrat.

« Il n'y a rien de nouveau dans ces deux dossiers », précise Gainey.

Emelin, un choix de 3e tour en 2004, détient un contrat pour la prochaine saison avec la formation de Togliatti de la Super Ligue en Russie.

Dans le cas de Valentenko (choix de 5e tour en 2006), il n'a pas de contrat pour l'an prochain.

LNH - Brèves

Cam Québec - Le plafond salarial atteindra entre 48 et 49 millions de dollars la saison prochaine.

Le commissaire Gary Bettman a confirmé la nouvelle, lundi, en annonçant une hausse des revenus de 6,5 à 7 pour cent.

Il a rappelé qu'en 2005-2006, les Oilers d'Edmonton et les Hurricanes de la Caroline avaient atteint la finale de la Coupe Stanley sans dépenser le maximum en salaires. « L'écart va peut-être se creuser un peu entre les équipes, mais une dizaine de millions ne garantiront pas une coupe. »


En ce qui a trait à la vente des Predators de Nashville à l'investisseur canadien Jim Balsillie, Bettman a refusé d'évoquer la possibilité d'un déménagement de l'équipe au Canada.

« Jim n'a pas abordé le sujet au moment de la transaction. Les Predators sont liés par bail à leur domicile pour les 14 prochaines années. Ce contrat ne peut être rompu sans que les assistances chutent sous un certain niveau. »

Inutile pour le moment pour Winnipeg, Kitchener ou Québec de retenir leur souffle...

USA TV

Le commissaire a reconnu pour la première fois que les cotes d'écoute de la LNH n'étaient pas au niveau espéré.

Enfin, aucune décision n'a encore été prise concernant l'avenir de Rick Tocchet dans la LNH. Bettman ne se prononcera pas sur cette question tant que la justice n'aura pas fixé sa sentence (17 août) pour avoir exploité un réseau illégal de paris sportifs.

Sénateurs 2 - Ducks 1 (2)

Cam Québec - Un autre but en avantage numérique a permis à Ottawa de reprendre l'avance 2 à 1 dans le premier match de la finale de coupe Stanley, face aux Ducks à Anaheim.

Wade Redden a marqué son 3e des présentes séries, le 12e de sa carrière, en 2e période. Huit de ceux-ci ont été inscrits avec l'avantage d'un homme.

Les pénalités auraient pu s'avérer plus coûteuses pour les Ducks. Sans les prouesses de Scott Niedermayer et Chris Pronger pendant un 3 contre 5, Ottawa aurait déjà mis ce match hors d'atteinte.

Au premier tiers, à 1:38, Mike Fisher a aussi profité d'une punition aux Ducks pour ouvrir la marque. Andy McDonald a offert l'unique riposte d'Anaheim jusqu'à présent.

Plus de détails en fin de match.

GP de Monaco

Cam Québec - McLaren fait l'objet d'une enquête de la Fédération internationale de l'automobile (FIA).

Elle veut savoir si l'équipe britannique a donné l'ordre à ses pilotes de garder leurs positions après le premier relais.

« Vous utilisez la stratégie pour gagner une course, alors que vous utilisez les consignes d'équipe pour manipuler le résultat », a-t-il expliqué.

Selon la presse britannique, Hamilton n'a pas pu se battre pour la victoire, en raison de l'ordre que l'équipe lui a transmis de rester à sa position.

La FIA a donc décidé d'enquêter pour vérifier s'il n'y a pas eu entorse au code sportif international, c'est-à-dire si l'équipe n'a pas violé l'article 151c du code qui concerne « tout acte frauduleux ou préjudiciable à la réputation du championnat ».

« Nous sommes très confiants face à l'enquête de la FIA concernant notre stratégie de course. Toutes les décisions que nous avons prises avant et pendant la course respectent parfaitement le code sportif international », a déclaré à l'AFP un porte-parole de McLaren.

Ron Dennis

« Ce type de circuit exige que la stratégie en soit une d'équipe, a-t-il dit après la course. Et je ne cache pas que j'ai demandé à mes pilotes de ralentir après le premier relais. Les pilotes doivent piloter le plus vite possible, et mon travail est d'assurer que l'équipe obtienne le meilleur résultat possible. Je n'aime pas demander à mes pilotes de ralentir, mais à Monaco, c'est ce que vous devez faire. »

Les consignes d'équipe ont été interdites après le Grand Prix d'Autriche en 2002, quand Rubens Barrichello avait laissé passer Michael Schumacher juste avant la ligne d'arrivée.

Lettres: Est-ce possible?

Cam Québec - Est-ce possible que la situation cornélienne qui se déroule sous nos yeux ne soit ni plus ni moins que des jeux de posture mis en scène par les trois partis afin que tous trois s'affichent et se positionnent stratégiquement (en faisant des gestes et martelant leurs messages respectifs) pour ensuite s'asseoir et passer aux choses sérieuses?

Est-ce si inconcevable que le gouvernement libéral se soit entendu avec les deux autres en leur proposant une entente du type: «On s'affiche, par ce budget, comme ayant osé, envers et contre tous, inclure la baisse d'impôt comme promis. Vous vous opposerez pour des raisons et justifications qui vous sont propres, renforçant du coup votre image spécifique. Nous y gagnerions tous et pourrions ensuite collaborer afin d'en arriver à une entente où nous donnerions tous l'impression de politiciens responsables bien que différents...»

Est-ce possible?

Peut-être qu'au moment où cette lettre sera sur le point d'être publiée, la question sera obsolète... ou d'autant plus pertinente...

Guerre civile en Irak

Cam Québec - L'ambassadeur américain en Irak, Ryan Crocker, et son homologue iranien, Hassan Kazemi-Qomi, se sont entretenus pendant quatre heures, lundi, dans les bureaux du premier ministre irakien à Bagdad, afin de discuter de la guerre civile qui déchire ce pays.

En fait, Washington et Téhéran ont convenu d'emblée de ne pas aborder le controversé programme nucléaire iranien, pour se limiter aux seules questions concernant la sécurité en Irak.

Et sur la question irakienne, les diplomates des deux pays se sont contentés de réitérer les positions respectives de leur gouvernement. L'ambassadeur Crocker a précisé, lors d'un point de presse au terme de la rencontre, que les deux pays s'entendent pour stabiliser l'Irak, mais les discussions sont demeurées générales.

Washington estime que l'Iran fournit aux insurgés chiites des armes puissantes utilisées contre ses troupes dans le sud de l'Irak, tandis que Téhéran, pour sa part, impute le désordre irakien à la présence dans la région de militaires américains.

La possibilité de nouvelles rencontres entre les diplomates iraniens et américains n'a pas été exclue, mais le ministère iranien des Affaires étrangères exige pour ce faire que Washington admette l'échec de sa politique au Moyen-Orient.

LNH - Canadien - Markov pour 4 ans

Cam Québec - Andrei Markov avait toujours manifesté son désir de rester à Montréal. Le défenseur russe a tenu parole, lundi, en paraphant un contrat de quatre ans avec le Canadien.

Le numéro 79 du CH a donc renoncé à devenir joueur autonome le 1er juillet. Son partenaire à la ligne bleue, Sheldon Souray, pourrait se prévaloir de ce droit.

« Andrei Markov est l'un de nos meilleurs joueurs et représente une partie importante de notre équipe, a déclaré le directeur général Bob Gainey.

Blessé à un genou en demi-finales du Championnat du monde à Moscou, Markov a rencontré les médecins du Canadien la semaine dernière afin de connaître la gravité de sa blessure.

Markov n'aura pas besoin d'opération, mais il devra se soumettre à cinq semaines de convalescence.

Le défenseur de 28 ans a amassé 49 points (6 buts, 43 passes) en 77 matchs l'an dernier. Il amorcera sa septième saison avec le Tricolore.

LNH - Sénateurs - Ducks

Cam Québec - Après six jours d'attente, les Sénateurs et les Ducks s'affrontent, lundi à Anaheim, pour le premier match de la finale de la Coupe Stanley.

Du côté des Sénateurs, c'est encore pire. L'équipe de Bryan Murray n'a pas vu d'action depuis leur victoire de 3-2 en prolongation face aux Sabres à Buffalo.

Ils n'ont tellement pas joué récemment que les Sénateurs ont simulé des matchs à l'entraînement.

Deux « Big Three »

Utilisés à outrance depuis le début des séries, Chris Pronger, Scott Niedermayer et François Beauchemin passeront encore une fois de longues minutes sur la glace.

Le « Big Three » des Ducks aura comme mission, aussi périlleuse soit-elle, de contrer le gros trio des « Sens », celui de Jason Spezza, de Daniel Alfredsson et de Dany Heatley.

En défense

Pronger et Niedermayer, deux candidats au trophée Norris, risquent de s'en remettre souvent à Jean-Sébastien Giguère afin de limiter les dégâts.

Si les Ducks misent sur trois défenseurs de luxe, les Sénateurs n'ont pas à rougir avec leur brigade défensive. Wade Redden, Andrej Meszaros, Chris Phillips, Anton Volchenkov, Joe Corvo et Tom Preissing forment un très bon groupe.

Avec une défense solide, Emery a déjoué les sceptiques depuis le premier jour des séries avec une fiche de 12-3, une moyenne de 1,95 et un pourcentage d'arrêts de ,919. Il a réalisé un jeu blanc dans chacune des trois premières séries.

Depuis le Canadien en 1993

La coupe Stanley pourrait revenir en sol canadien pour la première fois depuis la victoire de Montréal en 1993. Lord Stanley a déjà visité Ottawa, mais il faut remonter à 1927 pour la dernière conquête des Sénateurs, première mouture. Même Bryan Murray n'était pas né à cette époque...

vendredi, avril 27, 2007

LNH - Canadien - L'offre à Markov serait fausse

Cam Québec - Une offre de plus de 20 millions pour 4 ans au défenseur Andrei Markov?

L'agent du défenseur a qualifié de fausse la rumeur selon laquelle le Canadien aurait présenté une telle offre.

Selon Meehan, aucun progrès n'a été enregistré samedi dans le dossier du défenseur, bien qu'il ait réglé le dossier d'un autre de ses protégés avec Bob Gainey, Sergei Kostitsyn.

Le Canadien tente de mettre le défenseur russe sous contrat avant le 1er juillet prochain, date à laquelle il deviendra joueur autonome sans compensation.

La saison dernière, Markov a inscrit 6 buts et 43 aides pour 49 points, un sommet personnel à ce chapitre.

jeudi, avril 26, 2007

Guillaume Latendresse, la voix du Village

Cam Québec - Est-ce que Guillaume Latendresse serait un petit peu fifi sur les bords ? Les rumeurs vont bon train depuis que le jeune espoir de Canadien s’est fait photographié en culotte de hockey avec pas de jock-strap en dessous pour le magazine du quartier gai "La voix du Village".

Alertée par l’affluence que le Sportnographe recueillait en provenance de Google pour les termes successifs "photos xxx guillaume latendresse", l’équipe de recherchistes s’est mis à l’oeuvre pour trouver le pourquoi de cette association de mots-clés, tombant finalement par hasard sur les explications de François Gagnon à la SRC.

Nous n’aurions évidemment pas vu de problème à ce que le petit aime les garçons. Selon son agent, Latendresse a toutefois été piégé, je sachant pas qu’il s’agissait d’une entrevue pour un magazine gai. On peut se demander, considérant la proportion d’homosexuels dans la vie en générale, où sont-ils les hockeyeurs gais ?

Guillaume Latendresse

Cam Québec - Guillaume Latendresse est né dans la ville de Sainte-Catherine.

Quand Guillaume Latendresse fut repêché par les Voltigeurs de Drummondville dans la LHJMQ, il aura été le deuxième choix tout juste derrière Sidney Crosby. Après deux excellentes années dans les rangs juniors, Latendresse a été repêché par la suite par les Canadiens de Montréal en deuxième ronde (45e au total). Cette même année il a connu un excellent camp d'entraînement avec le Tricolore.

Cependant l'année suivante fut la bonne pour le jeune homme de Sainte-Catherine. Il connu un aussi bon camp que le premier et cette fois, s'est mérité un poste dans l'alignement de départ. Après un début de saison relativement lent, le numéro 84 s'est réveillé aux côtés de Koivu alors qu'Higgins était sous le coup d'une blessure à la cheville.

Guerre en Irak

Cam Québec - La Maison-Blanche a minimisé, samedi, les révélations du New York Times qui affirme dans son édition de samedi que l'administration Bush planche sur une réduction de près du tiers du nombre des soldats américains déployés en Irak d'ici le milieu de l'année 2008.

Citant de hauts responsables au sein de l'administration, qui ont requis l'anonymat, le quotidien indique que différents scénarios sont à l'étude.

Dana Perino a rappelé que la totalité des renforts annoncés en janvier par Bush pour sécuriser Bagdad et la province d'Anbar n'étaient pas encore arrivés en Irak. Elle a également relevé qu'un des objectifs de ce renforcement temporaire était précisément de créer les conditions qui permettront ensuite un désengagement militaire.

« Naturellement, nous aimerions être en mesure de réduire le niveau de nos troupes, mais certaines conditions, telles qu'évaluées par de hauts conseillers militaires et les commandants opérationnels, doivent être assurées pour le garantir », a-t-elle dit.

Changement de stratégie?

Un retrait aussi massif impliquerait un changement de stratégie sur le terrain pour l'armée américaine, à qui le président Bush a confié en janvier la tâche de reprendre le contrôle de Bagdad et de la province d'Anbar.

Selon ces mêmes hauts responsables, le secrétaire à la Défense Robert Gates et la secrétaire d'État Condoleezza Rice seraient parmi les partisans d'une telle option. Plusieurs généraux du Pentagone seraient aussi du même avis, convaincus que la hausse du nombre de troupes sur le terrain, présentement en cours, ne permettra pas d'atteindre de toute façon les objectifs du président Bush.

Les responsables militaires américains dirigeant les opérations sur le terrain, au premier chef le général David Petraeus, ne sont cependant pas impliqués dans ces discussions. Le général Ray Odierno, responsable des opérations quotidiennes en Irak, avançait jeudi dans une entrevue qu'un quelconque retrait avant décembre serait impensable et ne devrait alors que se faire au compte-gouttes.

Économie de l'État

Qu’est-ce que l’État

A – Définitions

Pour l’économiste, l’État représente, au sens strict, l’administration publique centrale, l’administration compétente pour l’ensemble du territoire (les ministères, le gouvernement, et leurs services techniques, le Parlement, les organes de contrôle (inspection des finances, Cour des comptes), les autorités administratives indépendantes (CSA, le médiateur de la République), les organes juridictionnels (Conseil constitutionnel, Conseil d’État)).


Remarques :

- Pour les comptables nationaux (INSEE), l’État est une administration publique : APU centrale ; les autres APU sont les collectivités territoriales, les organismes de Sécurité sociale.


B – Les fonctions de l’État

Il existe 3 fonctions dans la typologie de RICHARD MUSGRAVE (Théorie des finances publiques - 1959)
* Fonction de production et d’allocation des ressources : l’État produit des services non marchands (administrations) et des biens et services marchands (entreprises publiques). Pour cela, l’État alloue des ressources aux administrations et aux entreprises publiques.
* Fonction de redistribution : l’État effectue des prélèvements sur les revenus et verse des prestations et des subventions.
* Fonction de régulation ou de stabilisation : l’État a pour mission de réguler l’activité économique, d’une part, en menant des politiques conjoncturelles à court terme (exemple : relancer l’activité en cas de ralentissement ou de récession (politiques de “ go ”) ou au contraire freiner cette activité en cas de surchauffe (politiques de “ stop ”)). L’objectif de ses politiques est de défendre les grands équilibres macro-économiques (croissance, plein-emploi, stabilité des prix, équilibre extérieur, du commerce extérieur).

Remarques :

- La typologie de MUSGRAVE est très controversée dans la mesure où les trois fonctions ne sont pas toujours clairement distinctes. Dans les années 60, un débat a opposé Samuelson et MUSGRAVE sur cette question. En effet, la fonction de régulation s’opère au travers des dépenses et des prélèvements ce qui affecte la fonction de redistribution et la fonction d’allocation des ressources.

- Cette typologie peut être utilisée pour situer les différentes écoles de pensée. Par exemple, les libéraux récusent toute fonction de régulation dévolue à l’État. Alors qu’au contraire, les keynésiens insistent lourdement sur cette fonction. Enfin, cette typologie peut être utilisée pour analyser l’évolution dans le temps du rôle de l’État.

C – Évolution du rôle et des fonctions de l’État

1 – De l’Ancien Régime au XIXe siècle

C’est l’ère de l’État non interventionniste. L’État est proche de ce que les libéraux appellent “ l’État gendarme ” ou l’État minimal dont le rôle se résume aux fonctions régaliennes : assurer la sécurité intérieure et extérieure et administrer la justice (police, armée, justice).

2 – De la fin du XIXe siècle à 1914

La fonction d’allocation des ressources se développe avec le développement de l’offre de biens collectifs, de services publics (éducation, école).

3 – Entre les deux guerres et surtout après 1945

La fonction de redistribution et de régulation de l’économie devient prépondérante avec le triomphe des idées keynésiennes.

II – Les finances publiques : moyens d’action des pouvoirs publics

A – Le budget de l’État

Le budget de l’État est l’ensemble des comptes qui décrivent pour une année civile toutes les dépenses et toutes les recettes de l’État, les comptes de la Sécurité sociale ne faisant pas partie du budget. Le budget de l’État en France constitue la partie comptable de la loi de finances. La loi organique du 1er août 2001 (LOLF) réforme profondément l’ordonnance du 2 janvier 1959 portant loi organique relative aux lois de finances qui fixait jusque là la constitution financière de la France.

On distingue plusieurs lois de finances :

- la loi de finances de l’année ou initiale (LFI) qui prévoit et autorise pour chaque année civile l’ensemble des ressources et des charges de l’État.
- les lois de finances rectificatives (LFR) ou “ collectif budgétaire ” qui modifie en cours d’année les dispositions de la loi de finances initiale.
- la loi de règlement qui constate les résultats d’exécution de chaque année civile et approuve les différences entre ces résultats et les prévisions de la loi de finances initiale modifiée par d’éventuelles lois de finances rectificatives.
- les lois éventuellement adoptées en urgence : si la loi de finances n’a pu être promulguée avant le début de l’exercice (art. 47-C ; art. 45-LOLF)

Quatre principes gouvernent le budget :
- l’universalité (non-affectation) : aucune recette n’est a priori affectée à une dépense particulière.
- l’annualité : l’autorisation de percevoir des impôts pour effectuer des dépenses ne peut être qu’annuelle.
- l’unité : l’ensemble des dépenses et des recettes doit être présenté dans un document unique.
- la spécialité : les dépenses sont examinées par le Parlement de façon détaillée.


B – Les dépenses publiques

1 – Définition

Les dépenses publiques correspondent aux sommes dépensées par les APU : l’État, les collectivités territoriales et la Sécurité sociale.
Instituées par la LOLF dans la perspective d’un budget regroupant les dépenses par objectif et non plus par nature, les dépenses sont présentées dans le cadre de programmes qui sont les composantes des missions. Les programmes constituent, après ces dernières, le deuxième niveau dans la nomenclature de regroupement des crédits.
Art. 7-LOLF : « Un programme regroupe les crédits destinés à mettre en œuvre une action ou un ensemble cohérent d’actions relevant d’un même ministère et auquel sont associés des objectifs précis, définis en fonction de finalité d’intérêt général, ainsi que des résultats attendus et faisant l’objet d’une évaluation. »

Le dollar canadien égal au dollar américain?

Cam Québec - Le dollar canadien pourrait dépasser les 95 cents américains d'ici la fin de l'année. Si la croissance économique du Canada poursuit sa lancée, il pourrait même atteindre la parité avec la devise américaine d'ici deux ans.

Monsieur Phaneuf souligne que ces données positives incitent les investisseurs étrangers à acheter notre devise, de plus en plus attrayante.

Il estime toutefois qu'il serait préférable que la croissance du dollar ralentisse pour permettre aux entreprises qui exportent de s'ajuster.

Boxe - IBF Poids moyens - Sébastien Demers

Cam Québec - Sébastien Demers a fait preuve de courage, mais cela ne lui a pas permis de résister aux attaques du champion IBF des poids moyens.

Le défi était de taille, et Demers (20-1-0, 9 K.-O.) s'y était très bien préparé. Mais l'Allemand a clairement démontré qu'il était le plus fort. Si Demers croyait pouvoir faire mal à Abraham (23-0-0, 18 K.-O.) en s'attaquant à sa mâchoire endommagée, il n'aura pas eu le temps de la mettre à l'épreuve.

Souffrance

Les coups d'Abraham ont fait très mal. Il n'a pas fallu attendre bien longtemps pour s'apercevoir que la marche était franchement haute entre le rang de 15e aspirant et le détenteur de la ceinture.

L'assaut final a dû apparaître comme une éternité de souffrance pour Demers, pour ses amis de St-Hyacinthe présents à Bamberg et pour ses proches qui suivaient le tout rivés au petit écran.

Les coups pleuvaient, cruels de précision et de férocité. Il restait moins 20 secondes quand Demers a posé un genou au sol. Après le compte de huit, le Maskoutain n'y était plus. L'arbitre a pris la bonne décision.

On ne peut qu'espérer qu'il aura eu le temps d'y apprendre quelque chose sur lui et sur ce que son sport exige pour atteindre les plus hauts sommets.

mercredi, avril 25, 2007

Bose équipe Ferrari


Le coupé italien de 540 cv est donc le premier véhicule équipé de ce nouveau système sophistiqué.

Pour les ingénieurs de Bose, il était important que les informations présentées par le Media System ne soient pas distrayantes, sachant que le bolide de Ferrari roule à une vitesse maximale de 315 km/h.

Équipé d'un écran de plus de 15 cm, le nouveau système permet d'écouter la radio conventionnelle et par satellite. Il est aussi équipé d'un disque dur de 20 gigs pour entreposer de la musique.

Le Media System est aussi un lecteur CD-DVD audio et DVD vidéo. Il peut lire les MP3, WMA ou fichiers AAC audio. Il offre de plus une communication Bluetooth pour prendre en charge les appels téléphoniques.

Enzo Ferrari : l’âme de Maranello

Bâti en force, le port de tête un rien arrogant, Enzo Ferrari imposait immédiatement le respect. Il n’attirait guère l’affection et il s’en moquait bien. Il savait cependant se faire charmeur pour servir ses intérêts et devenait un irrésistible séducteur en compagnie des jolies femmes.

L’homme possédait l’art de la mise en scène, magnant l’humour et le cynisme, pouvant piquer de grosses colères, sincères ou admirablement feintes. Dur, fier et orgueilleux, parfois même vaniteux, son autorité frisait le despotisme, autant de qualités et de défauts qu’il mettait au service de sa passion dévorante et exclusive pour la course automobile.

Ainsi, la Scuderia (le service compétition) sera de son vivant l’âme de Maranello et la production de GT de série, une simple nécessité financière. Pendant les premières décennies de la marque, chaque Ferrari de route sera virtuellement unique et devra ressembler le plus possible à une Ferrari de course. Sauvages, capricieuses, peu confortables mais racées, elles livraient souvent plus de contraintes que de joie à leurs propriétaires. Pour Enzo Ferrari, elles devaient être la référence absolue en matière de voiture de sport et les heureux élus n’avaient d’autres choix que de se montrer à la hauteur de cette exigence. Si avec le temps, il accepta quelques concessions en matière de confort, d’équipement notamment pour satisfaire le marché américain, il resta cependant le seul maître à bord.

De terribles colères

Il en alla de même quand Fiat prit une importante participation financière en 1969. Il composa avec le géant de Turin, lui délégua une partie de la gestion de la production mais demeura longtemps inflexible sur des choix techniques.

Quand on évoqua devant M. Ferrari, et avec prudence pourtant, le succès de la Lamborghini Miura à moteur central, alors qu’il venait de lancer la Daytona avec un traditionnel V12 placé à l’avant, il tonna une nouvelle fois. "Les chevaux sont faits pour tirer la charrette, pas pour la pousser !" déclara-t-il, mais ce Florentin en diable avait déjà prévu l’avenir avec la magnifique petite Dino à moteur central… Si à la fin de sa vie, il se mura dans la solitude, il n’en resta pas moins toujours très bien informé par une petite cour de fidèles et son magnétisme intact inspira encore les ingénieurs et les hommes des bureaux d’études. Après sa disparition, Ferrari placé sous le contrôle total de Fiat a su néanmoins préserver son fabuleux héritage. Le mythe est plus vivant que jamais et une Ferrari inspire toujours la même émotion.

Une Ferrari Enzo chez le carrossier !


Voilà qui fait mal au coeur juste à regarder. Le comédien Eddie Griffin, que l'on peut apercevoir notamment dans le film Norbit, a découvert bien malgré lui les effets du sous-virage en "enfonçant" une Ferrari Enzo dans un mur de ciment. L'incident s'est déroulé alors qu'il effectuait quelques tours de pratique en vue d'une course amicale dont le but était d'amasser des fonds pour une oeuvre de charité. Cet événement devait également servir à faire la promotion du nouveau film Redline, mettant en vedette une panoplie de supervoitures. Une magnifique Porsche Carrera GT sera également détruite dans le film.

La Ferrari 599 GTB


La 599 GTB bénéficie d'innovations technologiques dérivées de l'expérience acquise en F1 et sa mise au point a été réalisée en collaboration avec Michael Schumacher :

Le V12 placé en position centrale avant est celui que l'on retrouve sous le capot des Ferrari Enzo et Ferrari FXX sur lesquelles il délivre respectivement 660 et 800 ch. Diminué à 620 ch, il permet à la Ferrari 599 GTB de disposer de 105 ch de plus que la Ferrari 575M GTC.

La nouvelle boîte de vitesses de type F1 offre un passage plus court à 100 ms — avec un gain de 50 ms par rapport à la Maranello et de 150 ms par rapport à une Ferrari de série — il est de 50 ms sur les F1. Les trois positions de la boîte automatique sont : "Auto", "R" comme "marche arrière" et "LC" pour une conduite sportive.

Déjà remarquablement aboutie sur la Ferrari 360 Modena, l'aéordynamique a été, une nouvelle fois, très travaillée.

Le nouveau chassis est entièrement en aluminium et bénéficie de la technique "Space Frame" permettant d'associer différents procédés d'assemblage et autorisant un appréciable gain de poids.

Le système de contrôle de traction, baptisé F1-Tract et dérivé de la F1, est une sorte de super antipatinage permettant de maîtriser l'arrivée de la puissance en optimisant l'adhérence à l'accélération.

Le nouveau système de suspension pilotée électroniquement, appelé SCM — "Sospensione a Controllo Magnetoreologico", suspension contrôlée selon une logique magnétique.

mardi, avril 24, 2007

LNH Bruins - Leetch, c'est fini

Cam Québec - Le vétéran défenseur Brian Leetch annonce sa retraite, mettant ainsi un terme à une carrière de 18 saisons dans la LNH.

Leetch possède un palmarès éloquent, dont deux trophées Norris à titre de meilleur défenseur du circuit et 10 participations au match des étoiles.

Il a aussi remporté la Coupe Stanley avec les Rangers de New York en 1994. Il y a passé 16 de ses 18 saisons. Il demeure le seul Américain à avoir remporté le trophée Conn-Smythe.

C'est dans l'uniforme des Bruins de Boston qu'il aura disputé son tout dernier match à la fin de la saison 2005-2006.

Leetch est demeuré à l'écart en 2006-2007, n'ayant pas trouvé preneur sur le marché des joueurs autonomes.

jeudi, avril 19, 2007

Alfredsson est tout simplement en mission


Cam Québec - Daniel Alfredsson a trompé la vigilance de Ryan Miller à 9 minutes 32 secondes de la première période de prolongation et les Sénateurs d’Ottawa ont éliminé les Sabres de Buffalo en cinq matchs grâce à un gain de 3 à 2, samedi au HSBC Arena (Domicile des Sabres).

*Les Sénateurs ont donc rendu la pareille aux Sabres, qui avaient éliminé Ottawa en cinq matchs l’an dernier grâce à un but de Jason Pominville en prolongation. Buffalo voit son parcours prendre fin en finale de l’Est pour une deuxième saison d’affilée.Alfredsson, Jason Spezza et Dany Heatley ont encore une fois dirigé l’attaque des Sénateurs. Heatley a marqué un but et récolté deux passes, tandis que le capitaine et Spezza ont inscrit un but et amassé une aide chacun.

*Maxim Afinogenov avait forcé la présentation de la période de surtemps en créant l’égalité à mi-chemin au troisième tiers. Jochen Hecht a réussi l’autre filet des Sabres. Les Sénateurs ont ainsi obtenu leur premier laisser-passer pour la finale de la Coupe Stanley de leur histoire.

Hecht marque, mais...


Cam Québec - Jochen Hecht a profité d’une sortie houleuse de Ray Emery pour donner les devants aux Sabres de Buffalo sur Ottawa, mais les gros canons des Sénateurs ont répliqué pour faire 2-1 après 40 minutes de jeu au HSBC Arena.

Les Sénateurs ont été incapable de trouver le fond du filet malgré un avantage numérique de deux hommes quelques instants après le but de Hecht. Le joueur de centre Chris Drury a été particulièrement brillant à ce moment, bloquant un tir de la pointe en plus de priver Dany Heatley d’un but certain alors que Ryan Miller était tout simplement battu.

Spezza a ensuite donné l'avance aux siens avec moins d'une minute à faire à l'engagement.

Buffalo fait face à l’élimination pour une deuxième rencontre d’affilée, Ottawa menant la série 3-1. Est-ce que ça se fini dès cet après-midi ?!?

mercredi, avril 18, 2007

France - Sarkozy fait de l'oeil à la gauche


Cam Québec - Le président Nicolas Sarkozy et son premier ministre, François Fillon, ont dévoilé, vendredi, la composition du nouveau gouvernement français, un gouvernement qui, s'il est résolument à droite, fait une large place aux personnalités associées à la gauche. Plusieurs affirmations qui ont été tout de suite réfutées.

*Ainsi, le très médiatique fondateur de l'organisation Médecins sans frontières, Bernard Kouchner, longtemps associé au parti socialiste français, a reçu de François Fillon les clefs du Quai d'Orsay, siège du ministère des Affaires étrangères. Aussi associés à la gauche, Jean-Pierre Jouyet et Éric Besson héritent, eux, respectivement des responsabilités de secrétaire d'État aux Affaires européennes et à la Prospective et à l'évaluation des politiques publiques.

*Martin Hirsch, le président d'Emmaüs, une association caritative fondée par l'Abbé Pierre, considéré à gauche, est quant à lui nommé haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté.

*L'ouverture vers le centre, elle, est très mince se limitant à l'inclusion dans le cabinet Fillon de Hervé Morin au poste de ministre de la Défense.

*Sans grande surprise, la part du lion est réservée aux figures de la droite française. Devient donc numéro deux du gouvernement l'ancien premier ministre de Jacques Chirac, Alain Juppé. Celui-ci fait, à la tête du ministère de l'Écologie, du Développement et de l'Aménagement durables, un retour à l'avant-scène, après avoir pris du recul dans la foulée d'une affaire politico-judiciaire.

*Le suivront au cabinet Jean-Louis Borloo, à la tête de l'Économie, et Michèle Alliot-Marie, qui délaisse le porte-feuille de la Défense pour celui de l'Intérieur.

Inde - Carnage dans le pays de l'Est


Cam Québec - Au moins douze personnes sont mortes et plusieurs dizaines d'autres ont été blessées après qu'une bombe eut explosé, vendredi, en plein coeur d'une mosquée située à Hyderabad, capitale de l'État indien d'Andhra Pradesh. Un vrai carnage selon plusieurs.

Selon la police, l'engin avait été placé à l'endroit où les milliers de musulmans qui fréquentent la mosquée en ce jour de prière font leurs ablutions. Il aurait été activé par un téléphone mobile. Au moins deux autres bombes ont été désactivées par la suite.

L'attentat, qui n'a pas été revendiqué, a semé le chaos dans la ville, qui comprend une importante communauté musulmane. Des émeutes qui ont éclaté dans les instants qui ont suivi ont contribué à alourdir le bilan.

Pour des raisons encore nébuleuses, des musulmans ont lancé des pierres en direction des policiers, qui ont tiré vers des manifestants et utilisé du gaz lacrymogène afin de reprendre le contrôle de la situation. Des dizaines de personnes ont été blessées dans ces affrontements.

Le ministre en chef de l'État, Rajasekhara Reddy, a qualifié l'attaque « de sabotage intentionnel de la paix et de la tranquillité dans le pays », mais a refusé de spéculer sur les auteurs de ce carnage.


Les policiers ont utilisé des canons à eau pour disperser la foule

Il a immédiatement lancé un appel au calme aux communautés hindoues et musulmanes.

Construite entre 1614 et 1687, la mosquée Mecca Masjid, l'une des plus importantes de l'Inde, est l'un des joyaux d'Hyderabad. La ville de quelque 7 millions d'habitants est l'une de celles qui profitent le plus de la croissance du secteur des technologies de l'information.

En septembre dernier, un attentat à la bombe avait aussi été perpétré contre une mosquée de Maleagon, dans l'ouest du pays, faisant une trentaine de morts et environ trois cent blessés. Cette affaire n'a pas encore été résolue.

Près de soixante-dix autres musulmans sont également morts à la suite d'un attentat commis contre un train qui se dirigeait vers le Pakistan voisin, en février dernier. Horrible !

Uribe privilégie l'option militaire


Cam Québec - Le président colombien, Alvaro Uribe, a annoncé vendredi que l'option militaire avait été retenue pour libérer la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt ainsi que trois consultants militaires américains détenus par les Forces armées révolutionnaires de Colombie.

La fille d'Ingrid Betancourt (Mélanie) dénonce la sortie du président Uribe, qu'elle qualifie de « show médiatique ».

Mélanie Delloye-Betancourt reçue par Nicolas Sarkozy

*« Soyons logiques! Vous voulez libérer quelqu'un par la force, vous allez l'annoncer comme ça au monde entier, surtout pour que les ravisseurs le sachent et qu'au moindre bruit d'hélicoptère, la première chose qu'ils fassent c'est exécuter l'otage? », a déclaré Mélanie Delloye-Betancourt à la chaîne de télévision France-2, après avoir été reçue par le président Nicolas Sarkozy avec plusieurs membres de sa famille.

*Elle considère également que la tactique employée par M. Uribe est un affront au président de la France. Nicolas Sarkozy s'est entretenu jeudi soir avec son homologue colombien pour lui faire part de sa détermination à trouver une solution non militaire afin d'obtenir la libération d'Ingrid Betancourt. « Le lendemain, que fait le président colombien? Il dit exactement le contraire, haut et fort, pour que tout le monde l'entende », s'est indignée Mme Delloye-Betancourt.

*Le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a réitéré vendredi soir que Paris reste « opposé à une action militaire » pour libérer Ingrid Betancourt. Un vrai gâchis selon plusieurs.

Un otage s'échappe

Jeudi, John Frank Pinchao, un policier colombien évadé d'un camp de la guérilla marxiste de Mitu (ville du sud-est de la Colombie) a déclaré avoir été détenu avec Ingrid Betancourt et trois consultants américains jusqu'au 28 avril dernier.

Ingrid Betancourt, membre du Congrès colombien engagée dans la lutte contre la corruption, a été prise en otage le 23 février 2002. Elle menait campagne dans le sud du pays en tant que candidate à l'élection présidentielle de la Colombie. Sa dernière apparition vidéo remonte à septembre 2003.

Les Coyotes ameutent Winnipeg


Cam Québec - Eh oui ! Après plusieurs années de sécheresse dans le désert de l'Arizona, il semblerait que les coyotes soient sur le point de revenir à Winnipeg. Les amateurs de hockey de Winnipeg auront droit à une autre bouffée de parfum de Ligue nationale le dix-neuf septembre prochain.

*Leurs Jets, devenus Coyotes à Phoenix, seront alors en ville pour y disputer un match présaison face aux Maple Leafs de Toronto au MTS Centre.

C'est la deuxième année d'affilée que les Coyotes se rendent à Winnipeg. En septembre dernier, ils y avaient affronté les Oilers d'Edmonton, une rencontre qui ne fut pas des moindres.

Parmi le personnel des Coyotes, notons que Shane Doan est le seul à avoir déjà porté l'uniforme des Jets. Le responsable de l'équipement et le massothérapeute sont aussi issus de l'ère manitobaine.

Red Wings 3 - Ducks 5


Cam Québec - Ryan Getzlaf (#15) et Teemu Selanne (#8) ont enfilé chacun leur premier but de la finale de l'Association de l'Ouest et les Ducks ont défait les Red Wings de Detroit 5-3, jeudi, à Anaheim.

Cette série est égale 2 à 2.
*Le but de Getzlaf, inscrit en avantage numérique, à 5:24 de la troisième période, s'est avéré celui de la victoire. Rob Niedermayer a clos le suspense dans un filet désert.

*Les Ducks ont mis fin à une longue disette de 0 en 16 en marquant deux fois avec un homme en plus sur la patinoire.

*À l'inverse, même si les Wings ont également marqué deux de leurs trois buts dans ces circonstances, ils ont laissé filer des occasions en or en revenant bredouille de deux chasses à cinq contre trois, la seconde pendant 1 min 36 s au début du dernier tiers.

*Même privée de Chris Pronger, la défense des Ducks a donc tenu le coup, notamment avec les 32 m 22 s de temps de glace de Scott Niedermayer.

*Les pénalités mineures à répétition ont cependant compliqué la tâche d'Anaheim en deuxième, permettant à Detroit de combler le retard.

*La riposte des Wings est venue de Dan Cleary, avec deux, et Todd Bertuzzi. Jean-Sébastien Giguère, qui a célébré son 30e anniversaire de naissance mercredi, a repoussé les 36 autres tirs dirigés contre lui. Dominik Hasek a vu 22 rondelles parvenir jusqu'à lui.

*Les Ducks et les Wings vont de nouveau migrer vers l'Est, puisque le 5e match de cette série sera présenté dimanche, à Detroit, à 15 heures (HAE).

Williams en pleine forme


Cam Québec - Serena est plus dominante que jamais. Les Internationaux de France débutent dans 10 jours et le jeu sur terre battue de Serena Williams commence à prendre forme.

Même si elle a semblé frustrée quelques fois par la résilience et la vitesse de son adversaire, au fil d'arrivée, les coups de canon de Williams ont fait la différence. C'est pour cela qu'elle est encore si bien classée.

Elle rencontrera au prochain tour la Suisse Patty Schnyder # 14, qui a sorti la tombeuse d'Amélie Mauresmo, l'Australienne Samantha Stosur.

La Russe Svetlana Kuznetsova #2 a aussi avancé au prochain tour en éliminant l'Ukrainienne Yuliana Fedak 7-6 7/4 et 6-1.

Ailleurs, la Serbe Jelena Jankovic #3 a vaincu l'Ukrainienne Alona Bondarenko 6-4 et 7-5. Elle retrouvera la Russe Elena Dementieva #10, qui a profité de l'abandon de Nadia Petrova #5, blessée au bas du dos.

Les résultats du jour (3e tour):
*Svetlana Kuznetsova (RUS / no 2) bat Yuliana Fedak (UKR) 7-6 (7/4) et 6-1
*Jelena Jankovic (SRB / no 3) bat Alona Bondarenko (UKR) 6-4 et 7-5
*Elena Dementieva (RUS / no 10) bat Nadia Petrova (RUS / no 5) 4-3 et abandon
*Dinara Safina (RUS / no 6) bat Kateryna Bondarenko (UKR) 6-2 et 6-3
*Daniela Hantuchova (SVK / no 9) bat Anna Chakvetadze (RUS / no 7) 6-2 et 6-3
*Serena Williams (USA / no 8) bat Shahar Peer (ISR / no 11) 6-3 et 6-3
*Patty Schnyder (SUI / no 14) bat Samantha Stosur (AUS) 6-4 et 6-4
*Anabel Medina Garrigues (ESP) bat Nathalie Vierin (ITA) 6-1 et 6-1

mardi, avril 17, 2007

LNH - Canadien Markov reporte son rendez-vous


Cam Québec - Le défenseur étoile (#79) du Canadien de Montréal Andrei Markov est forcé de remettre au début de la semaine prochaine son rendez-vous chez le médecin.

La raison ? - Il a été coincé en Russie, jeudi, en raison d'une complication technique à l'aéroport de Moscou.

Le Russe doit rencontrer les médecins du CH pour en savoir plus sur cette blessure au genou qu'il s'est infligée en demi-finale du Championnat du monde à Moscou. Il est entré en collision avec Sean Bergenheim de la Finlande.

Signalons que même s'il a raté le match pour la médaille de bronze, Markov a été désigné meilleur défenseur du tournoi.

Markov deviendra joueur autonome le 1er juillet prochain, mais le CH fera tout pour s'entendre avec lui avant cette date. Il a inscrit 49 points en 77 matchs la saison dernière, en plus d'être un pilier à la ligne bleue.

Le Canadien devrait faire le point sur sa blessure en début de semaine prochaine. Quelle bonne nouvelle ! Tous les partisans du Canadien devrait se réjouir de cette nouvelle.

Le prix des billets monte!
Par ailleurs, le prix des billets pour le Canadien grimpera l'an prochain d'environ 5,5 %.

De plus, certains sièges ont été reclassés dans une catégorie supérieure. Ainsi, selon RDS, un abonnement de catégorie « Rouge B » coûtera 17 % (dix sept pourcent) plus cher.

Reste à voir si le Canadien gagnera 17 % plus de matchs...

LNH - Sénateurs - Les petites choses font la différence


OTTAWA Cam Québec - Au lendemain de ce revers de 3 à 2 à Ottawa, qui a redonné de la vitalité aux Sabres, les Sénateurs ont tenu une petite réunion jeudi matin et certains joueurs ont sauté sur la glace pour un léger entraînement optionnel.


Il y a des tonnes de façon d'analyser une défaite de 3 à 2, mais le retour à un jeu plus simple faisait consensus.


« Lors du dernier match, on s'est éloigné de ce qui peut nous rendre dangereux, affirme l'attaquant (ailier gauche) Dany Heatley. On a trop essayé de jeux individuels et on est sorti de notre plan de match surtout en début de rencontre. »


Pour une première fois depuis le début des séries, Heatley et ses compagnons de trio, Jason Spezza (Centre) et Daniel Alfredsson, n'ont pas inscrit leur nom sur la feuille de pointage.


« Notre gros trio essaye trop parfois et ça ne fonctionne pas, explique l'entraîneur Bryan Murray. Ce trio a provoqué plusieurs revirements. Les Sabres ont réussi à les contrer en se repliant à quatre joueurs. Mais, je ne m'inquiète pas pour eux, ils vont revenir encore plus forts. »


Des revirements, les Sénateurs en ont commis 15 lors du quatrième match. Beaucoup trop aux yeux de Murray et de ses joueurs.


« Les Sabres ont profité de plusieurs chances en raison de nos erreurs, admet le centre Jason Spezza. On a possiblement créé plus de revirements qu'à nos trois premiers matchs. »


Spezza dit presque vrai. En trois matchs, les « Sens » ont commis 20 revirements, dont seulement 3 lors du troisième match, une victoire de 1-0.


Confiants sur la route
Les Sénateurs ont subi trois revers en séries, mais seulement un sur une glace adverse.


« Il y aura énormément de bruit à Buffalo, mais on joue très bien sur la route, explique Heatley. On joue du hockey plus simple à l'étranger. »


Du jeu simple, c'est le souhait de Bryan Murray!

dimanche, avril 15, 2007

Le conjoint de la victime arrêté

Cam Québec - La nuie dernière, un homme a été arrêté relativement à la mort de "Marlène Barbeau" survenue dans la nuit de vendredi à samedi dans le quartier Limoilou (Montréal). Il s’agit du conjoint de la victime, qui devrait comparaître aujourd’hui au palais de justice de Québec sous des accusations qui ne sont pas encore précisées (Pour l'instant, à suivre pour plus de nouvelles).

Le suspect de 52 ans a lui-même appelé les policiers samedi peu après 4 h. Il disait avoir retrouvé sa conjointe sans vie dans leur logement du 190, rue des Chênes. À ce moment, la police de Québec envisageait toutes les hypothèses, mort naturelle ou accidentelle ou encore le meurtre pour expliquer le décès.

Pour y voir plus clair, les enquêteurs ont rencontré le mari de la défunte. Hier, la police a confirmé l’arrestation de l’homme à la suite de son interrogatoire. Il était malheureusement impossible d’en savoir davantage sur l’implication du conjoint dans la mort de Mme Barbeau.

En effet, dans un laconique message vocal laissé à l’intention des médias, un relationniste de la police indiquait que l’individu devrait comparaître aujourd’hui au palais de justice de Québec sous des accusations qui « restent à déterminer par le procureur de la Couronne ».

Selon des témoignages recueillis samedi par Le Soleil auprès du voisinage, Mme Barbeau était une personne à la santé chancelante. La femme, surnommée « l’Indienne », était diabétique et consommait de la drogue.

Des opinions divergentes ont été émises concernant la relation qu’entretenait le couple. Certains ont affirmé qu’il se chicanait souvent, d’autres n’ont eu vent d’aucune querelle.

Jusqu’ici, la police est demeurée très discrète sur l’état dans lequel le cadavre a été découvert. On sait seulement qu’il ne portait aucune marque de violence par arme blanche. L’autopsie pratiquée aujourd’hui devrait préciser la nature du décès. Il pourrait s’agir du premier meurtre à survenir en 2007 sur le territoire de la ville de Québec.

Le caucus du Bloc pardonne à Duceppe qui reprend les rênes de sa formation


OTTAWA (PC) - Alors que vendredi il semblait sur la voie de sortie vers le Parti québécois, le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, était de retour à la barre de son parti, lundi, après avoir obtenu l'appui inconditionnel de ses troupes qui l'ont accueilli chaleureusement.

C'est visiblement abasourdi, avec l'air contrit de celui qui veut se faire pardonner une faute, que M. Duceppe s'est présenté lundi devant son caucus. Il a reconnu son erreur des derniers jours, estimant ne pas avoir écouté son instinct et sa logique.

Vendredi, M. Duceppe annonçait qu'il se portait candidat à la course au leadership du PQ. Un peu plus de 24 heures plus tard, dans un rebondissement jamais vu, il renonçait à cette idée et se ralliait à Pauline Marois.

En point de presse, lundi, il a expliqué que sa décision rapide de se lancer dans la course au leadership ne venait pas d'une mauvaise évaluation de ses appuis au sein du PQ, pas plus qu'elle était motivée par un désir de battre de vitesse son adversaire.

"Vendredi matin, j'étais plutôt décidé à ne pas y aller. Mais j'étais obnubilé par une question, un argument souvent apporté par les adversaires mais aussi par les commentateurs: 'il n'y est pas allé en 2005, et il n'y va pas encore"', a raconté M. Duceppe, qui dit qu'il connaissait, chiffres à l'appui, sa position dans cette course.

"J'ai dit: 'j'arrête de regarder les conditions'. On avait même des chiffres, et j'ai dit: 'j'y vais'. C'est une erreur", admet désormais le chef du Bloc, faisant preuve d'une humilité plutôt rare en politique.

Cette démonstration d'humilité ne s'est pas déroulée sans difficulté pour M. Duceppe. A l'arrivée à la réunion de son caucus, qui l'a accueilli à bras ouvert, le chef bloquiste affichait des traits tirés et semblait très remué par les événements.

Même en point de presse, après avoir obtenu l'appui de ses députés, il ne pouvait que laisser poindre l'émotion en tentant d'expliquer ce qui a bien pu se passer. "Comment, moi qui suis si méthodique, j'ai pu faire une erreur de même, je ne le sais pas, a lâché M. Duceppe, levant les yeux au ciel. Les politiciens, on n'est pas fait en bois."

Si les députés de son caucus se disaient heureux de voir leur chef rentrer au bercail, les adversaires du Bloc ne se sont pas faits tendres. Aux Communes, lors de la période de questions, M. Duceppe a dû faire face à son lot de railleries.

"Je suis très heureux de retrouver le chef du Bloc québécois parmi nous aujourd'hui. Ma foi, c'est comme s'il n'était pas parti", a déclaré le ministre des Transports, Lawrence Cannon, déclenchant les rires dans les banquettes conservatrices.

Devant les journalistes, le chef adjoint des libéraux, Michael Ignatieff, n'a pas manqué de souligner que M. Duceppe "a fait une course à la chefferie qui n'a duré que 24 heures". L'acte de contrition du chef bloquiste ne le convainc pas. Il s'agit plus, de l'avis du libéral, d'opportunisme politique.

Lundi, le futur candidat néo-démocrate Thomas Mulcair voyait dans le renoncement du leader souverainiste un signe que l'existence du Bloc tirait à sa fin. "Son retour marque le retour d'un chef affaibli. (...) Il voulait partir d'Ottawa, il avait le désir d'aller à Québec. Comme beaucoup de gens, je regarde ça et je me pose beaucoup de questions sur son jugement", a déclaré le porte-parole du Nouveau Parti démocratique au Québec.

Toutes les tentatives des partis fédéralistes n'ont pas formé de brèche dans la confiance des députés bloquistes, persuadés que ni le parti ni M. Duceppe ne sortent affaiblis de cette aventure.

"Ce n'est pas un Denis Coderre qui va passer à travers Gilles Duceppe si son caucus est derrière lui", a résumé le député de Rosemont-La Petite-Patrie, Bernard Bigras.

De l'avis de l'ancien ministre péquiste Serge Ménard, la carrière de son chef s'en trouve relancée. "L'humilité, c'est la garantie de l'écoute pour l'avenir. Je pense que les peuples sentent qu'ils ont plus à craindre de l'orgueil de leurs dirigeants que de leur humilité", a fait valoir le député de la région de Laval.

M. Duceppe a d'ailleurs souligné que, si les militants lui accordent leur confiance lors du conseil général d'octobre prochain, il dirigera les destinées du Bloc lors de la prochaine élection fédérale. D'ici là, il a promis de travailler de concert avec Pauline Marois.

"Avec Pauline, ce ne sera pas un duel, ce sera un duo", a-t-il illustré, sous un tonnerre d'applaudissements de ses députés, dont plusieurs souhaitaient ce scénario depuis le départ d'André Boisclair de la tête du PQ.

"Il a joué, sur l'échiquier politique, un coup de maître. Protéger la reine et protéger le roi", a soutenu la députée de Laurentides-Labelle, Johanne Deschamps.

"Pour moi, c'est une occasion extraordinaire que le Parti québécois et le Bloc soient plus proches. C'est la première fois qu'il y a deux leaders qui vont vraiment être sur la même longueur d'onde, et je suis contente de ça", a affirmé pour sa part la députée Francine Lalonde, qui a participé au lancement de la campagne de Pauline Marois, dimanche.

Le Conseil des arts de Montréal soutient la création, la production et la diffusion artistique professionnelle


Fidèle complice du milieu des arts et de la communauté depuis 50 ans

C'est à l'initiative visionnaire du maire Jean Drapeau, qui croyait déjà en l'importance des arts et de la culture pour la métropole, que le Conseil des arts de Montréal a été créé en 1956. Premier-né des conseils des arts au Canada, le Conseil est devenu au fil des ans un partenaire essentiel de la création artistique montréalaise. Ses programmes de subventions et de tournées, son Grand Prix, sa maison avec ses salles de répétition, ses appuis à la relève et l'émergence ainsi qu'aux artistes issus des communautés ethnoculturelles, tout cela fait du Conseil un outil unique de développement du milieu culturel et de la métropole.

Pour célébrer cet anniversaire, le Conseil a concocté différents projets qui seront présentés au cours de la prochaine année. Ces projets sont détaillés dans le communiqué disponible par l'hyperlien ci-contre «Solidaire de la création depuis 50 ans». Vous pouvez aussi regarder deux de ces projets en cliquant sur les hyperliens de cette page :

<<>>, une oeuvre originale en arts médiatiques de l'artiste J. R. Carpenter, diffusée sur Internet et présentée en collaboration avec la galerie Oboro (hyperlien ci-contre).

La présentation dans différents festivals et salles de cinéma d'un petit film-hommage du réputé cinéaste d'animation Pierre Hébert (hyperlien ci-haut).

De plus, le Conseil des arts exprime sa gratitude aux organismes artistiques de la métropole qui ont accepté avec enthousiasme de souligner chacun à leur façon cet anniversaire qui met en lumière 50 ans de création artistique montréalaise. Ainsi les sorties et les lectures des Montréalais seront ponctuées, tout au long de la prochaine saison, de gestes commémorant ce cinquantenaire.

Le Conseil des arts de Montréal remercie également tous les collaborateurs qui contribuent déjà au succès de ces célébrations.

«Non, M. Harper, tous les nationalistes québécois ne se retrouvent pas dans votre parti!»

Lettre ouverte au premier ministre du Canada, Stephen Harper. Monsieur le premier ministre, dans un discours prononcé le vendredi 27 avril 2007 à Saint-Narcisse-de-Beaurivage, dans Lotbinière, vous avez avancé que les vrais nationalistes québécois se retrouvaient dans votre Parti conservateur. Permettez-nous de vous démontrer le contraire!

Les Québécoises et les Québécois ne sont pas dupes. En effet, il n'est de secret pour personne au Québec que vous aviez vous-même refusé de reconnaître l'existence de toute nation québécoise en juin 2006, lors de la Fête nationale de la Saint-Jean-Baptiste à Québec. À ce titre, tout le monde sait que votre motion d'urgence sur la reconnaissance de la nation n'était qu'une manière de couper court à l'opportunisme du Bloc québécois qui essayait, comme à son habitude, de diviser les Canadiens.

Les Québécois ont donc raison de douter du bien fondé de votre prétendue «ouverture» envers le Québec -- laquelle trouve son origine dans des fins principalement électoralistes plutôt que dans votre coeur ou dans celui des membres de votre caucus. Mais au-delà du simple fait que ni vous ni votre parti n'avez été à l'origine de la reconnaissance de la nation québécoise pas plus que n'avez véritablement cru en la reconnaissance de la nation québécoise -- laquelle, rappelons-le, fut officiellement reconnue par une majorité écrasante de Québécois libéraux en octobre 2006, lançant par-là même le débat à l'échelle du pays --, votre Parti conservateur ne reflète pas les valeurs de notre nation.

Parlons de l'environnement, par exemple. Le plan prétendument «vert» que votre gouvernement a présenté à l'ensemble des Canadiens est un artifice électoral, à la limite de la supercherie, qui fut décrié comme tel par tous les experts environnementaux québécois, canadiens et internationaux. En compromettant les obligations du Canada à l'endroit du protocole de Kyoto, vous avez répondu aux seuls intérêts spéciaux de vos amis du secteur énergétique de l'Ouest avec une loi sur «la qualité de l'air» qui n'atteindra jamais les réductions d'émissions de gaz à effet de serre que les Québécois jugent possibles et nécessaires. Nous pouvons aussi parler de la situation en Afghanistan.

Vous avez laissé une mission essentiellement noble et constructive se métamorphoser en une expédition militaire dangereuse, axée sur le «châtiment» et la «vengeance» plutôt que sur le respect des droits de l'homme et la primauté du droit. Tout comme pour Kyoto, votre gouvernement a affaibli notre réputation internationale en bafouant la Convention de Genève sur le traitement des prisonniers de guerre. Ces agissements ont très clairement montré à la population du Québec la véritable nature de votre politique étrangère et confirment que les valeurs militaristes de votre Parti conservateur ne trouveront jamais de résonance auprès des québécois. Nous pourrions également parler des compressions budgétaires de votre gouvernement conservateur et de ses politiques rétrogrades envers l'apprentissage chez les jeunes enfants, le soutien au développement économique des régions québécoises, la promotion de la culture et la protection du secteur agricole québécois.

Mais bien sûr, ce n'est pas nécessaire. Car même si vous affirmez haut et fort vouloir accueillir les nationalistes québécois, dans ces dossiers et dans tant d'autres, votre parti et l'idéologie «du chacun pour soi» qui le définit ne reflètent pas les intérêts et les valeurs des Québécois. Sachez, M. Harper, que le nationalisme québécois a bien changé depuis Maurice Duplessis.

Plus particulièrement, il nous est maintenant permis de concilier à la fois notre fierté d'être québécois et canadien, et notre fierté d'être nationaliste et fédéraliste. En tant que fiers Québécois qui ont contribué directement au long processus politique ayant mené la Chambre des communes à reconnaître la nation québécoise, qui désirent respecter les engagements du Canada envers le protocole de Kyoto, qui reconnaissent le besoin d'une approche équilibrée en Afghanistan qui oeuvrera pour la reconstruction en respectant notamment les droits de l'homme, et qui apprécient l'utilité des programmes fédéraux envers l'apprentissage chez nos jeunes, le développement économique de nos régions, la promotion de la culture ou la protection de l'agriculture québécoise, nous pouvons donc vous affirmer sans l'ombre d'un doute, Monsieur Harper, que tous les nationalistes québécois ne se retrouvent pas dans votre Parti conservateur.

Analyses de valeurs


Lors de notre dernière analyse de la valeur, le 6 mars dernier, nous l'avions laissé dans une phase de forte correction qui incitait à rester à l'écart.La baisse s'est accentuée légèrement en dessous de 30 € par action, un niveau sur lequel elle a trouvé un support lui permettant de mettre en oeuvre un rebond. Ce rebond a cependant aujourd'hui fait long feu et après un retour sur une résistance oblique située vers 34,5 €, l'action de la banque néerlandaise a entamé un nouveau repli.La situation n'est toujours pas brillante et le passage sous la moyenne mobile à 30 jours incite à la prudence. Le titre évolue par phases relativement régulières et aujourd'hui il en amorce une baissière. Nous resterons donc à l'écart du dossier qui pourrait revenir tester les 30 € plus vite que prévu.

Analyses de valeurs


Le groupe qui a annoncé la semaine dernière un chiffre d'affaires en progression de 7 % au premier trimestre 2007 garde les faveurs du marché.Alors que les objectifs de la direction restent ambitieux pour l'exercice, les investisseurs continuent de se porter acquéreur du titre et la tendance haussière de fond se poursuit. Ainsi, sur le graphe hebdomadaire ci-dessus, on observe bien la pente régulière de la moyenne mobile à 100 jours.Aujourd'hui, la hausse est linéaire et modérée, du coup il n'y a aucune situation de tension sur la valeur. Rien ne devrait l'empêcher de revenir sur ses plus hauts niveaux vers 24,7 € par action. Cela laisse encore une petite marge de valorisation complémentaire. Nous conserverons donc le titre en visant cet objectif.

Bateau évacué d'urgence


Un bateau de croisière s'est échoué, tôt lundi matin, sur des hauts fonds à 25 kilomètres au sud-ouest de Juneau, en Alaska.

Il y avait 281 personnes à bord, dont quelque 200 passagers. Selon les garde-côtes américains, il n'y a pas de blessés.

Les bateaux de sauvetage du navire ont été utilisés pour évacuer la plupart des passagers. Une barge qui se trouvait dans les environs a aussi été utilisée.

L'Empress of the North est un bateau d'une centaine de mètres de long qui est parti de Seattle. Il a fait escale à Vancouver avant de continuer sa route vers l'Alaska.

Le bateau a été construit de façon à ressembler aux bateaux à vapeur du 19e siècle, avec une immense roue à aubes à l'arrière. Il est toutefois équipé de toute la technologie qui se retrouve normalement sur un bateau moderne.

Peu après minuit, il a touché le fond à la pointe du détroit situé au sud-ouest de Juneau et ne semble pas prendre l'eau.

L'Empress of the North est géré par la compagnie Majestic America Line de Seattle.

Violences interpalestiniennes


Rien ne va plus dans la bande de Gaza. Le ministre de l'Intérieur du gouvernement d'union nationale, Hani Al-Kaouasmi, a démissionné lundi, au moment où de violents affrontements entre factions rivales font toujours rage.

Quatre personnes ont ainsi été tuées lundi, annihilant du coup une trêve conclue dimanche par des médiateurs égyptiens. L'entente devait mettre un terme aux combats armés entre le Hamas et le Fatah, qui ont maintenant fait 8 morts et des dizaines de blessés depuis vendredi.

Le départ du ministre de l'Intérieur ébranle sérieusement le gouvernement d'union nationale, formé par les deux partis rivaux au terme de longs pourparlers menés sous l'égide de l'Arabie Saoudite.

La démission de M. Kaouasmi, qui avait été refusée une première fois le mois dernier, a été acceptée par le premier ministre Ismaïl Haniyeh. Ce dernier hérite de ses fonctions à titre intérimaire.

M. Al-Kaouasmi dit avoir prévenu toutes les parties qu'il ne pouvait souffrir d'être un ministre sans autorité. Il explique en être venu à la conclusion que les questions de sécurité n'étaient pas gérées de façon sérieuse.

« Les forces conjointes qui ont fait l'objet d'une entente sont des forces qui se combattent au moment où l'on se parle. » — Hani Al-Kaouasmi

Un poste-clé

Hani Al-Kaouasmi

En vertu de l'accord d'union nationale, M. Al-Kaouasmi devait piloter une force de sécurité unifiée. Sa nomination à ce poste-clé avait été perçue comme décisive dans la conclusion de négociations qui ont duré de longs mois.

Le ministre de l'Intérieur était présenté comme étant indépendant du Fatah, le parti laïc que dirige le président palestinien Mahmoud Abbas, et du Hamas, le parti islamiste dont est issu le premier ministre Haniyeh.

Les violences qui secouent la bande de Gaza depuis vendredi sont les pires à survenir depuis la formation du gouvernement d'union nationale. Cet accord avait lui-même mis un terme à de violents affrontements entre partisans du Hamas et du Fatah.

Ce nouvel épisode a éclaté vendredi après que des troupes de la Sécurité nationale, fidèles au président Mahmoud Abbas, eurent été déployées dans les rues de Gaza. Selon un porte-parole du premier ministre Haniyeh, M. Al-Kaouasmi n'avait pas été prévenu de cette décision.

En vertu de l'accord de cessez-le-feu conclu en fin de semaine, les deux factions devaient retirer leurs forces des rues de Gaza et échanger 14 membres du Hamas détenus en otages par le Fatah contre six membres du Fatah détenus par le Hamas.

Condoleezza Rice se veut rassurante


En visite de trois jours à Moscou, la secrétaire d'État américaine Condoleezza Rice a nié toute « nouvelle guerre froide » entre la Russie et les États-Unis afin d'apaiser les tensions concernant le projet de bouclier antimissile américain.

« Ce n'est pas une période facile pour nos relations. Mais ce n'est pas non plus une période où, je pense, des choses catastrophiques se produisent dans nos relations », a mentionné Mme Rice, spécialiste de l'Union soviétique à l'époque où elle enseignait à l'Université de Stanford (Californie).

Présentement, les relations russo-américaines sont à leur plus bas niveau, notamment en raison de l'ambition des États-Unis de déployer 10 intercepteurs de missiles en Pologne et en République tchèque.

Le premier ministre russe, Vladimir Poutine, et les hauts responsables de la sécurité russe estiment qu'un tel projet menace directement la sécurité nationale russe et relance la course aux armements en Europe. Moscou craint également l'expansion militaire américaine dans des pays qui étaient jusqu'à tout récemment considérés comme des alliés de Moscou.

Le maître du Kremlin accuse l'administration de vouloir « déstabiliser » le monde avec sa vision « unilatérale ».

La Maison-Blanche allègue que son projet a pour objectif de défendre l'Europe d'une attaque des États ennemis, comme l'Iran et la Corée du Nord.

Lors d'une cérémonie soulignant la défaite de l'Allemagne nazie le 9 mai dernier, le président Poutine avait sous-entendu que la politique étrangère de George W. Bush rassemblait à celle d'Adolf Hitler.« Cette politique montre, tout comme à l'époque du Troisième Reich, le mépris de la vie humaine et les prétentions à l'exception mondiale et au diktat » avait-il affirmé.

Ces propos ont lancé l'idée d'une nouvelle « guerre froide » entre les États-Unis et la Russie.

Condoleezza Rice dînera lundi soir avec le vice-premier ministre russe Sergueï Ivanov. Mardi, elle sera reçue par le président Vladimir Poutine.

Mario Lemieux


Mario a commencé à se manifester comme un joueur de hockey exceptionnel lorsqu’il jouait avec les Voisins de Laval dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec. Lors de ses deux premières années, il réussit à terminer des saisons avec 96 et 184 points. Au cours de sa dernière année il bat le record de Guy Lafleur en marquant 282 points en une saison. Pendant sa carrière junior de trois saisons il remporte quatre trophées, dont celui du meilleur marqueur de la saison régulière (trophée Jean Béliveau). À son arrivée dans la LNH, il fait sensation en marquant son premier but à son premier match, lors de sa première présence sur la glace et surtout à l'occasion de son premier tir[1]. Dès cette première saison chez les professionnels, il réussit à dépasser le cap des 100 points.

Tout au long de sa carrière dans la Ligue nationale de hockey, il reste fidèle à son équipe, les Penguins de Pittsburgh, qui l'ont sélectionné au premier rang du repêchage de 1984, en raison de leur dernière place au classement. Il en devient d'ailleurs le propriétaire en 1998.

Lors de sa première saison dans la LNH, il remporte le titre de recrue de l'année : le Trophée Calder. Après encore quatre saisons sans séries éliminatoires pour les Penguins, Lemieux devient au cours de la saison LNH 1988-89 le meilleur pointeur de la ligue[2]

En 1990, les Penguins de Pittsburgh accueillent le 41e match des Étoiles de la LNH et avec 4 buts inscrits (dont 3 sur ses 3 premiers tirs), il est élu meilleur joueur du match[3].

Malheureusement, alors que tous lui prédisent une carrière exceptionnelle, son corps le trahit. De par son gabarit, il est la cible des plus gros joueurs adverses qui le harcèlent physiquement et n'hésitent jamais à le mettre en échec. Des maux de dos chroniques le gênent en permanence à tel point qu'il a parfois du mal à lacer tout seul ses patins[4]. Il décide de faire opérer son hernie discale. Les chirurgiens procèdent alors à l'ablation d'un disque vertébral, mais survient une infection postopératoire et quatre semaines d'alitement pour le joueur. Il se remet, mais la douleur ne disparaît jamais complètement.

Après son opération, Mario Lemieux s'absente des patinoires durant les cinquante premières parties de la saison LNH 1990-91. Lors de son retour, il mène les Penguins à leur première Coupe Stanley, puis à leur seconde la saison suivante.

Cependant, Mario Lemieux doit affronter son plus grand défi en ce mois de janvier 1993 lorsqu'il rencontre le médecin de l'équipe, le Dr Charles Burke. Celui-ci a fait la biopsie d'une petite bosse découverte dans son cou et lui annonce alors qu'il souffre de la maladie de Hodgkin, c'est-à-dire un cancer. Heureusement, celui-ci est découvert à temps et est bien traité. Dès le lendemain, Lemieux passe à la contre-attaque. Lors d’une conférence de presse, il explique: « Je suis un optimiste et je vais le rester. Parfois, la vie vous réserve de mauvaises surprises, mais il faut passer au travers. »citation nécessaire

Les traitements de radiothérapie l'épuisent, mais le jour de sa dernière séance, le 2 mars 1993, il revêt son équipement pour une rencontre face aux Flyers de Philadelphie, éternels rivaux des Penguins[4]. Lors de son arrivée sur la glace, le public offre une longue ovation. Une nouvelle fois Mario Lemieux est de retour. Son traitement l'a forcé à une absence de six semaines, mais cela ne l'empêche pas de remporter son quatrième championnat des marqueurs de la ligue.

Au cours de l'année 1993, Mario crée la Fondation Mario Lemieux[5] qui a vise à collecter des dons pour divers organismes médicaux. Elle finance notamment la recherche en néonatologie, un sujet cher à Mario Lemieux : son fils Austin est né trois mois et demi avant terme, ne pesant que 1,05 kg. La fondation est principalement financée par un tournoi annuel de golf, réparti sur quatre jours et rassemblant un grand nombre de vedettes.

À l'âge de 32 ans, Mario souffre toujours du dos. Il annonce officiellement sa retraite en 1997. Lors de son départ, les Penguins lui doivent encore 32 millions de dollars de salaire. Lorsqu'en 1998, les propriétaires de l'équipe annoncent la faillite, Mario et quelques investisseurs la rachètent[4]. Mario Lemieux devient alors le deuxième ancien joueur propriétaire d'une équipe de la LNH[réf. nécessaire].

Lors de sa première année en tant que propriétaire, l'équipe rentre dans ses frais après avoir perdu 19 millions de dollars l'année précédente. En 2000-01, l'équipe dégage un bénéfice d'environ 2 millions de dollars.

Cependant, Lemieux est et reste avant tout un hockeyeur. Le jeu lui manque et son fils Austin ne l'a jamais vu jouer. Le 27 décembre 2000, Mario revient sur la glace, applaudi par tous, mais une question demeure : Mario Lemieux est-il toujours celui qu'il était, l'un des meilleurs joueurs de tous les temps ? Il répond tout simplement par les actes. Après 44 mois d'absence, il ne lui faut que 33 secondes pour marquer son premier point en préparant le but de son coéquipier Jaromír Jágr. Quelques années plus tard, il remporte la médaille d'or aux Jeux Olympiques d'hiver de 2002 à Salt Lake City.

En 2005-06, il se réjouit de pouvoir jouer en compagnie de Sidney Crosby, qui sera peut-être la future grande vedette de la LNH. Mais, le 24 janvier 2006, à 40 ans, Mario annonce qu'il raccroche les patins pour une deuxième fois et pour de bon : on lui a diagnostiqué un problème d'arythmie cardiaque quelques semaines auparavant[6],[7].

1. Mario Lemieux est né le 5 octobre 1965 à Montréal, Québec.

2. Il apprend à patiner dans son salon, que sa mère Pierrette remplissait de neige pendant l'hiver pour garder le tapis frais pour le printemps.

3. Lemieux est repêché au premier rang par les Penguins de Pittsburgh le 9 juin 1984.

4. Il était en demande: les Nordiques de Québec ont offert tous les frères Stastny (Peter, Anton et Marian) en échange, tandis que les North Stars du Minnesota ont proposé tous leurs choix de repêchage pour acquérir Lemieux.

5. Pour souligner son talent extraordinaire, on lui remet le numéro « 66 », l'inverse du légendaire « 99 » de Wayne Gretzky, dont il devient alors le dauphin.

6. Il est, à 18 ans, le seul espoir de survie des Penguins, menacés de déménagement. Une situation qui ressemble à celle d'un certain Sidney Crosby...

7. Le 11 octobre 1984, à sa première présence et à son premier lancer dans un match de la LNH, il vole la rondelle à Raymond Bourque, rien de moins, avant d'inscrire son premier but dans la LNH.

8. À sa saison recrue (1984-1985), il inscrit 100 points (43 buts et 57 passes) et remporte le trophée Calder (remis au meilleur joueur recrue de laLNH).

9. En 1984-1985, il devient le premier joueur recrue de l'histoire à être choisi joueur par excellence du match des étoiles.

10. En 1985-1986, Lemieux inscrit 141 points (48 buts et 93 aides), terminant derrière Gretzky au classement des pointeurs. Il remporte le trophée Lester B. Pearson (remis au joueur de l'année selon l'Association des joueurs). C'est la première fois en 5 ans que Gretzky ne met pas la main sur cette récompense.

11. En 1986-1987, Lemieux rate 17 matchs en raison d'une blessure. Il termine malgré tout 3e au classement des marqueurs avec 107 points (54 buts et 53 passes).

12. Pendant l'été 1987, il joint ses efforts à ceux de Gretzky pour remporter la Coupe Canada (le prédécesseur de la Coupe du monde).

13. À la Coupe Canada, où il jouait sur le même trio que Gretzky, il inscrit le mémorable but gagnant avec environ une minute à jouer dans la finale contre l'Union Soviétique.

14. Aux dires mêmes de Lemieux, c'est lors de cette série, où il a terminé au premier rang des marqueurs, qu'il a développé son plein potentiel à l'attaque.

15. En 1987-1988, il inscrit 168 points (70 buts et 98 aides) pour mettre la main sur le trophée Art Ross (remis au meilleur marqueur de la LNH). Gretzky avait remporté ce trophée lors des sept saisons précédentes.

16. En 1987-1988, il devient seulement le deuxième joueur de l'histoire, après Gretzky évidemment, à inscrire plus de deux points par match dans une saison.

17. À l'issue de la saison 1987-1988, il reçoit le trophée Hart (remis au joueur le plus utile à son équipe), ce qui mettait fin à la domination de 8 saisons de Gretzky.

18. En 1987-1988, malgré les prouesses de Lemieux, les Penguins de Pittsburgh sont exclus des séries pour une sixième saison consécutive.

19. En 1988-1989, Lemieux écrase tous ses records personnels avec 199 points (85 buts et 114 aides). Il remporte sans opposition le trophée Art Ross.

20. Cette même saison, il devient le deuxième joueur de l'histoire à inscrire 85 buts en une saison. Depuis, seul Brett Hull a réalisé cet exploit en marquant 86 fois en 1990-1991.

21. Il rate 4 matchs en 1988-1989, ce qui l'empêche de devenir le seul joueur autre que Gretzky à dépasser le cap inimaginable de 200 points en une saison.

22. En 1988-1989, il fait son entrée dans le club sélect des marqueurs de 50 buts en 50 matchs, aux côtés de Maurice Richard, Mike Bossy, Wayne Gretzky, et plus tard Brett Hull.

23. Le 31 décembre 1988, Lemieux devient le seul joueur de l'histoire à marquer cinq buts de cinq manières différentes au cours d'un match. Il a marqué à armes égales, en avantage numérique, en désavantage numérique, sur un tir de pénalité et dans un filet désert!

24. En 1988-1989, les Penguins atteignent les séries éliminatoires pour la première fois en sept saisons. Le 25 avril 1989, Lemieux inscrit ou égale plusieurs records des séries en inscrivant 5 buts et 3 aides dans un même match.

25. En 1989-1990, Lemieux inscrit au moins un point dans 46 matchs de suite, seulement 5 de moins que le record de Gretzky.

26. À son 58e match de la saison, il doit quitter la rencontre en raison d'une douleur fulgurante au dos. Il ne reviendra que pour le tout dernier match de la saison.

27. Les douleurs au dos de Lemieux ne guérissent pas pendant l'été. Les médecins diagnostiquent une hernie discale. Lors d'une chirurgie au dos, il contracte une rare et grave infection, qui fait croire qu'à 25 ans sa carrière serait peut-être déjà terminée.

28. En 1990-1991, les Penguins présentent enfin une formation talentueuse. En janvier 1991, Lemieux revient au jeu et mène les Penguins au premier titre de Division de leur histoire.

29. En 1990-1991, grand moment pour Lemieux, il remporte la première Coupe Stanley de sa carrière!

30. Pendant ces séries, il met la main sur le trophée Conn Smythe (remis au joueur par excellence des séries) avec 44 points et 28 aides, dans les deux cas le deuxième plus haut total de l'histoire.

31. En 1991-1992, Lemieux inscrit 131 points (44 buts et 87 aides) pour décrocher pour la 3e fois le trophée Art Ross.

32. Lemieux démontre son véritable leadership pendant les séries de 1991-1992. Après avoir raté le premier match à cause de douleurs aux dos, il inscrit 17 points au cours des 6 matchs suivants pour éliminer en 7 duels les Capitals de Washington. Au deuxième match du tour suivant, il se brise une main et rate la fin de la série contre les Rangers de New York. Son retour est improbable, mais il revient contre toute attente au deuxième match de la finale d'Association, et les Penguins n'ont jamais plus perdu par la suite. Résutat: une deuxième Coupe Stanley d'affilée pour les Penguins.

33. En 1992-1993, Lemieux démarre la saison en trombe avec pour seul objectif de battre les records de 92 buts et 215 points en une saison de Gretzky.

Mario Lemieux

34. En janvier 1993, il est toutefois frappé par la maladie d'Hodgkin. Il entreprend un traitement de radiothérapie qui met sa carrière, mais aussi sa vie, en jeu.

35. Il revient seulement 2 mois plus tard pour se rendre compte que les Penguins connaissent toutes les difficultés. De plus, le premier rang des marqueurs, qu'il détenait confortablement avant sa maladie, appartient maintenant à Pat LaFontaine.

36. Au jour de son dernier traitement de radiothérapie, Lemieux joue malgré tout contre les Flyers et inscrit un but et une aide. Avant la fin de la saison, il reprend le tête des marqueurs, en plus de mener les Penguins à 17 victoires d'affilée, un record de la LNH.

37. Pendant cette poussée de fin de saison, Lemieux a, à un certain moment, inscrit 27 buts et 24 aides en... 16 matchs!

38. En 1992-1993, il remporte le championnat des pointeurs (160 points, dont 69 buts et 91 aides) en seulement 60 matchs. À ce jour, c'est le plus petit nombre de matchs joués dans une saison par le gagnant du trophée Art Ross.

39. En 1992-1993, en plus du Art Ross, il remporte aussi les trophées Hart (remis au joueur le plus utile à son équipe), Bill Masterton (remis à un joueur pour souligner sa persévérance) et Lester B. Pearson (remis au joueur de l'année selon l'Association des joueurs).

40. Lemieux a raté la majeure partie de la saison 1993-1994 en raison de maux de dos chroniques et l'ensemble de la saison 1994-1995, raccourcie par un lock-out. Les contrecoups de sa chirurgie au dos et de son traitement de radiothérapie font de nouveau planer le spectre de la retraite pour le « 66 ».

41. Lemieux retourne tout de même au jeu pour la saison 1995-1996 pour remporter son cinquième trophée Art Ross. Il inscrit 161 points (69 buts et 92 aides) en 70 matchs.

42. Cette saison-là, il remporte aussi son troisième trophée Hart.

43. En 1996-1997, Lemieux remporte encore le titre des marqueurs avec 122 points (50 buts et 72 aides). Toutefois, tout indique que ce sera sa dernière saison dans la LNH.

44. À ce qui aurait pu être son dernier match dans sa ville natale de Montréal, il égale un record de la LNH en marquant 4 buts en une seule période.

45. Il annonce finalement pour la première fois sa retraite à l'issue de la saison 1996-1997 en raison des nombreuses blessures.

46. L'été suivant, il devient le 9e joueur de l'histoire à être admis au Panthéon de la LNH sans avoir à attendre la période minimale de 3 ans.

47. Le 3 septembre 1999, la Cour américaine de faillite accepte le plan de relance des Penguins de Mario Lemieux. Il décide de faire l'acquisition de l'équipe avec les obligations contractuelles non respectées par ses anciens patrons.

48. Il devient en 1999 le premier joueur à la retraite à devenir actionnaire majoritaire de son ancienne équipe de la LNH.

49. En 2000, il reçoit le trophée Lester Patrick, remis à un joueur ayant rendu des services exceptionnels pour le hockey aux États-Unis.

50. Le 27 décembre 2000, contre toutes attentes, Lemieux retourne au jeu. Après 33 secondes sur la glace, il obtient sa première mention d'aide...

51. Même s'il ne dispute que 43 matchs en 2000-2001, il termine 26e au classement des joueurs avec 76 points (35 buts et 41 aides).

Mario Lemieux à Salt Lake City

52. Nommé capitaine de l'équipe canadienne aux Jeux olympiques de Salt Lake City en 2002, Lemieux mène le Canada à la médaille d'or. Il termine le tournoi au deuxième rang des pointeurs chez les joueurs canadiens.

53. En 2002-2003, il domine le classement des marqueurs pendant la majeure partie de la saison, mais rate finalement la fin de la campagne. Avec 91 points (28 buts et 63 aides) en 67 matchs, il termine au 8e rang des marqueurs.

54. En 2003-2004 et 2005-2006, il ne joue que 36 matchs, pour un total de 8 buts et 23 aides.

55. En 2004, il est capitaine de l'escouade canadienne qui remporte la médaille d'or à la Coupe du monde de hockey.

56. Le 7 décembre 2005, Lemieux connaît un premier épisode d'arythmie cardiaque. Cette condition le forcera à rater tous les matchs de son équipe, à l'exception d'un seul, avant l'annonce définitive de sa retraite.

57. Le 24 janvier 2006, Lemieux annonce sa deuxième retraite, à l'âge de 40 ans.

58. Maintenant seulement propriétaire des Penguins, Lemieux pourra voir se développer de jeunes espoirs comme Marc-André Fleury et Sidney Crosby. Deux joueurs qu'il a grandement aidés lors de leur arrivée à Pittsburgh.

59. Son numéro « 66 » a été retiré en novembre 1997 par les Penguins de Pittsburgh.

60. Au cours de sa carrière, il a inscrit 690 buts et 1033 aides, pour 1723 points, en 915 matchs.

61. Il a raté au total plus de 400 matchs en raison de la maladie et n'a jamais disputé une saison en entier.

62. Il a été membre de l'équipe d'étoiles de la LNH à 14 reprises.

63. Il est classé au 10e rang de l'histoire pour les aides, avec 1033.

64. Il est classé au 8e rang de l'histoire pour les buts, avec 690.

65. Il est classé au 7e rang de l'histoire pour les points, avec 1723.

66. Il termine sa carrière après avoir remporté rien de moins que 19 trophées dans la LNH.


Mario Lemieux a été repêché le 9 juin 1984 par les Penguins de Pittsburgh. Personne d'autre n'était dans la course pour l'obtention du premier choix puisque les Penguins croupissaient dans les bas-fonds du classement.

Ils n'avaient remporté que 34 matchs lors des deux saisons précédentes et n'avaient pas obtenu une fiche gagnante depuis 1979...

D'ailleurs, plusieurs équipes ont tout fait pour aller chercher Lemieux, déjà considéré potentiellement comme le meilleur joueur de tous les temps. Les Nordiques de Québec ont en effet offert tous les frères Stastny (Peter, Anton et Marian) en échange du premier choix. Quant aux North Stars du Minnesota, ils ont proposé tous leurs choix de repêchage pour acquérir Lemieux.

Le Canadien n'a jamais eu la chance de repêcher Lemieux. Il a tout de même mis la main sur Petr Svoboda, Shayne Corson, Stéphane Richer et Patrick Roy dans un repêchage particulièrement relevé. Le Canadien a d'ailleurs choisi au 12e tour, 240e au total, un certain Troy Crosby, le père d'un autre célèbre Crosby...

Généreux à Montréal

Lemieux n'a toujours reçu que des éloges des partisans de Montréal, sa ville natale. Il faut dire que le grand « 66 » a été plutôt généreux face au Tricolore.

En 42 matchs contre le Canadien, il a inscrit « seulement » 27 buts et 41 aides pour 68 points. Autant la moyenne de but par match que la moyenne de point par match sont inférieures aux statistiques compilées pendant sa carrière.

Ça a été tout le contraire contre les Devils du New Jersey. Lemieux a inscrit 47 buts et 88 aides en 74 matchs.

Il a toutefois connu un moment de gloire à Montréal. En 1997, À ce qui aurait pu être son dernier match dans sa ville d'origine, il a égalé un record de la LNH en marquant 4 buts en une seule période.

Heureusement pour le Canadien, Lemieux ne les a jamais affrontés en séries éliminatoires...

Par ailleurs, les noms de Mario Lemieux et de José Théodore seront à jamais accolés l'un à l'autre dans les livres d'histoire de la LNH. En effet, Lemieux a inscrit le 690e et dernier but de sa carrière contre le gardien du Tricolore, le 10 novembre 2005.

La petite fiche de Mario LemieuxNom: LemieuxPrénom: MarioDate de naissance: 5 Octobre 1965Le lieu: Montréal (Ville-Émard)Taille: 193 cmPoids: 105.0 kgL'équipe pour qui il a joué: Les penguins de PittsburghLes trophées-Calder: 1985-Lester B. Pearson (4 fois) 1986, 1988, 1993, 1996-Art Ross (6 fois) 1988, 1989, 1992, 1993, 1996, 1997-Hart (3 fois) 1988, 1993, 1996-Conn Smythe (2 fois) 1991, 1992-Bill Masterton: 1993-Coupe Stanley (2 fois) 1991, 1992Son histoireMario Lemieux est né à Ville-Émard dans un quartier de Montréal. Il est le fils de Jean-Guy et de Pierrette Lemieux. Pour ceux qui ne l'auraient pas remarqués, son numéro le 66 est le contraire du 99 le numéro à Wayne Gretzky. Le chiffre a tout simplement été viré à l'envers au plaisir de Lemieux.Les exploits du magnifique ont commencés dans la LHJMQ. Il jouait pour les Voisins de Laval. Pendant ses deux premières saisons, il réussit 96 et 184 points. C'est lors de sa troisième saisons qu'il fracassa le record de Guy Lafleur avec 282 points. Il remporta 4 trophées dont celui du meilleur marqueur durant la saison régulière.C'est en 1984 qu'il sera repêché par Penguins de Pittsburgh au premier rang. Lors de son premier match, il marqua son 1er but dans la LNH à sa première présence et à son premier tir. Il réussira une saison de 100 pts. Mario remporta le Calder à sa saison recrue. Malheureusement pour lui, il est victime des plus gros joueurs de la LNH. Des maux de dos chroniques le gênent en permanence et il a même parfois du mal à lacer ses patins. Il devra se faire opérer la hernie discale. Il se remet de l'opération, mais la douleur sera toujours présente. Il ratera 50 matchs lors de la saison de 1990-1991. Lors de son retour au jeu, il gagnera la Coupe Stanley la saison même ainsi que la suivante.En 1993, le magnifique apprendra qu'il a le cancer. Le Dr Charles Burke découvre une petite bosse dans son cou. Heureusement, le cancer de Hodgkin est découvert à temps et il pourra être opéré. «Je suis un optimiste et je vais le rester. Parfois, la vie vous réserve de mauvaises surprises, mais il faut passer au travers.»
Lors du match contre les Flyers de Philadelphie, il reçevera une longue innovation. Mario Lemieux remportera le championnat des marqueurs malgré une absence de six semaines. Il créa durant la même année la Fondation Mario Lemieux visant à faire des dons à divers organismes médicaux.Suite a plusieurs maux de dos, Mario annonce sa retraite en 1997. L'équipe lui doit 32 millions en salaires. En 1998 les Penguins sont sur le bord de la faillite et l'homme de 32 ans décida d'acheter l'équipe avec quelques investiseurs. Il devient alors le premier ancien joueur propriétaire d'une équipe de la ligue Nationale. En 2000-2001 il fera un retour au jeu pour que son fils Austin puisse le voir jouer pour la première fois. Il marquera son 1er point depuis 44 mois d'absences à 33 secondes du début de la 1ère période. Il remportera la médaille d'or aux Jeux Olympiques d'hiver de Salt Lake City en 2002.C'est en 2005-2006 que les Penguins obtiennent le 1er choix de ronde et ils repêcheront le jeune Sidney Crosby. Lemieux devra encore une fois attacher ses patins à l'âge de 40 ans. Les médecins lui ont diagnostiqué un problème de battement de coeur irrégulier. Le magnifique connaîtra une carrière de 1723 points dont 690 buts. Si Lemieux n'aurait pas été si souvent blessé, peut-être qu'il aurait été le meilleur pointeur de la LNH devant Wayne Gretzky.

Mario Lemieux (born October 5, 1965, in Montreal, Quebec, Canada) is a retired professional ice hockey centre who played 17 seasons for the Pittsburgh Penguins of the National Hockey League between 1984 and 2006. He is also the Penguins' principal owner and chairman of the board, having bought the team out of bankruptcy in 1999.

Lemieux is generally regarded as one of the greatest players to ever play in the NHL. Despite a Spinal disc herniation, Hodgkin's lymphoma, chronic tendinitis of a hip-flexor muscle,[1] and an atrial fibrillation, he was a three-time MVP, led the league in scoring six times, and was the playoff MVP both times in his team's two consecutive Stanley Cup championships. He missed many of the scheduled games during his career through illness and injury, costing him a legitimate chance to break Wayne Gretzky's scoring records; he scored 199 points during his best season. His agent suggested he wear 66 since the media was calling him the next Gretzky. The number 66 is the upside down version of Gretzy's #99.

Les pingouins de pittsburgh terminent leur séance d’entraînement au Mellon Arena. Le visage ruisselant de sueur, les joueurs se dirigent droit vers le vestiaire. Mais Mario Lemieux, 36 ans, propriétaire et joueur vedette de l’équipe, l’étoile la plus étincelante au firmament de la Ligue nationale de hockey, rejoint le supporter très spécial qui l’attend près de la bande.

Avec Mario Lemieux, tout est plus grand que nature. De ses 1,93 m et 105 kilos, il domine la plupart des joueurs de la LNH. Au 9e rang des meilleurs marqueurs de l’histoire, il compte trois trophées du joueur le plus utile, six championnats des marqueurs et deux Coupes Stanley. C’est aussi le seul joueur à avoir conservé une moyenne de deux points par match pendant toute sa carrière. Comme le dit Wayne Gretzky, «Mario est dans une classe à part».

Lemieux se penche et parle doucement à un petit bonhomme de neuf ans, Jake Eck, qui porte le fameux chandail 66 de son idole.

«Allons-y, Jake», dit-il, entraînant le garçon ébloui sur la glace. Pendant 30 minutes, les deux filent d’un bout à l’autre de la patinoire, s’échangeant la rondelle et tirant tour à tour vers le filet, défendu par Johan Hedberg, le gardien étoile des Pingouins. Parfois, Lemieux se penche et, comme un père à son fils, prodigue au garçon des conseils sur le maniement du bâton.

Jake est atteint d’une forme potentiellement mortelle de cancer du cerveau, un médulloblastome. La Fondation Fais-un-vœu l’a fait venir à Pittsburgh avec sa famille. Son crâne chauve sous sa casquette des Pingouins trahit les longs traitements de radio et de chimiothérapie qu’il a dû subir. D’autres séances l’attendent, pour tenter de stopper la terrible maladie.

Le garçon a exprimé le désir de patiner aux côtés de son idole, Mario Lemieux, qui est également son héros à l’extérieur de la patinoire: le grand joueur a lui-même dû affronter le cancer. «Je fais tout ce que je peux pour donner de l’espoir à ceux qui sont atteints par cette maladie», dit-il.

Après avoir rejoint Lemieux au vestiaire et engrangé les autographes, Jake déclare à un spectateur:

«Si Mario peut vaincre le cancer et dominer le hockey comme il le fait aujourd’hui, je peux m’en sortir moi aussi!»

La carrière éblouissante de Mario Lemieux est parsemée d’obstacles et de triomphes sur l’adversité. Né en 1965 à Ville-Emard, un quartier ouvrier de Montréal, il commence à patiner à l’âge de trois ans. «Ma mère me raconte qu’elle m’a installé sur la patinoire du quartier, avec une chaise pour me supporter. Après un tour, j’ai laissé tomber la chaise.» L’histoire du jeune prodige venait de commencer.

Adolescent, Mario pulvérise tous les records. Son sommet de 133 buts et 282 points en 70 matchs n’a toujours pas été dépassé dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec. Recruté par les Pingouins en 1984, alors derniers au classement, il s’attaque immédiatement aux records de la Ligue nationale, marquant un but à son premier match, sur son premier tir, à sa première présence sur la glace. Et il enlève le titre de recrue de l’année.

Mais, au moment même où Lemieux semble sur le point de dominer son sport comme jamais personne avant lui, son corps le trahit. Des maux chroniques au dos, résultat de divers problèmes dont l’arthrite et une hernie discale, le forcent à jouer avec une douleur quasi insoutenable, parfois si intense qu’il ne peut se pencher pour lacer ses patins. En 1990, il subit une opération importante où l’on procède à l’ablation d’un disque vertébral. S’ensuivent une infection postopératoire et quatre semaines d’alitement. Le résultat est favorable, mais la douleur ne disparaîtra jamais complètement.

«J’ai joué presque toute ma carrière avec ces maux de dos, dit-il. Mais il faut continuer à voir la vie du bon côté.»

Après l’opération, Lemieux s’absente du jeu pendant les 50 premiers matchs de la saison 1990-1991. Mais il fait sa rentrée et mène les Pingouins à leur première conquête de la Coupe Stanley. «Je n’ai jamais vu un joueur de hockey, en fait aucun athlète, subir tout ce qu’il a subi et revenir au jeu dans une forme aussi resplendissante», dit Ed Johnston, le directeur général adjoint des Pingouins.

Johnston connaît Mario depuis qu’il l’a vu jouer à l’âge de 12 ans. «Il est tout simplement différent des autres êtres humains.»

Mais jamais l’attitude optimiste de Lemieux n’allait être autant mise à l’épreuve qu’en ce matin de janvier 1993, lorsqu’il rencontre le médecin de l’équipe, le Dr Charles Burke. A 27 ans, il devrait être en pleine santé. Mais Burke et le Dr Steven Jones ont de mauvaises nouvelles à lui annoncer, après avoir procédé à la biopsie d’une petite bosse qu’ils ont trouvée dans son cou.

«C’est la maladie de Hodgkin… un cancer», dit Burke.

Lemieux écoute sans broncher; il n’en croit pas ses oreilles.

«La bonne nouvelle, c’est que nous l’avons décelé à temps et que ce cancer se traite bien.»

Lorsqu’il repense à ce moment, Mario confie:

«Je m’en souviendrai toujours : j’étais terrifié.»

Quand il rentre chez lui en voiture pour annoncer la nouvelle à Nathalie, sa compagne, il éclate en sanglots et doit se ranger au bord de la route. Deux de ses oncles sont morts du cancer, et un cousin de la maladie de Hodgkin.

Dès le lendemain, Lemieux passe à la contre-attaque. Lors d’une conférence de presse, il explique: «Je suis un optimiste et je vais le rester. Parfois, la vie vous réserve de mauvaises surprises, mais il faut passer au travers.»

Les traitements de radiothérapie l’épuisent. Mais, deux heures après sa dernière séance, le matin du 2 mars, il monte à bord d’un avion nolisé et revêt son équipement pour un match contre les Flyers de Philadelphie, les éternels rivaux des Pingouins.

Il porte un col roulé sous son chandail pour protéger son corps rendu sensible par les radiations. Sa tête affiche un petit croissant dégarni où on l’a rasé pour la thérapie. Il saute sur la glace et déclenche une longue ovation. Une fois de plus, Mario Lemieux est de retour. Les traitements lui ont coûté six semaines de la saison, mais, comme dans un scénario hollywoodien, il remporte son quatrième championnat des marqueurs de la ligue.

Il pense que le hockey l’a aidé dans son combat contre la maladie: «J’ai toujours eu confiance en moi; chaque fois que je mettais les pieds sur la glace, je voulais remporter la victoire. C’est comme ça que je me suis senti face au cancer.» Ce message a inspiré des milliers de personnes atteintes de cette maladie.

Lemieux sait que sa rémission donne de l’espoir à d’autres victimes. Tous les jours, il reçoit des lettres de cancéreux, réclamant un autographe, une rencontre ou une brève conversation.

«Mario répond à presque toutes les demandes, dit Steve Reich, son agent. Je ne l’ai jamais vu dire non à un malade souffrant du cancer.»

Reich me montre une lettre récente de Lemieux à un jeune garçon atteint de leucémie.

«J’avais la maladie de Hodgkin et j’avais peur, écrit-il. J’ai beaucoup pleuré. Je ne suis pourtant pas un homme qui pleure facilement. C’est normal d’avoir peur, mais il faut que tu écoutes tes parents et tes médecins. Tu ne guériras pas si tu ne crois pas en la guérison. Ton ami, Mario Lemieux.»

Ses yeux bleus s’allument lorsqu’il parle de la Fondation Mario Lemieux, qu’il a créée en 1993 avec quelques amis. Elle est principalement financée par son tournoi annuel de golf qui s’est allongé d’un à quatre jours avec le temps et réunit un impressionnant aréopage de vedettes. On y retrouve des étoiles du sport comme Wayne Gretzky et Dan Marino. «Quand vous recevez un appel de Mario Lemieux, dit Charles Barkley, ancienne vedette de la NBA, vous y répondez sans hésiter.»

Jusqu’à maintenant, la Fondation a fait des dons de plus de cinq millions de dollars à divers organismes médicaux. Elle appuie notamment la recherche en néonatologie, un sujet cher à Mario Lemieux : il y a environ cinq ans, son fils Austin est né trois mois et demi avant terme, ne pesant que 1,05 kg.

«Il a passé 71 jours à l’hôpital, se souvient Lemieux, parfois entre la vie et la mort.»

Au mur de la résidence familiale, on peut voir une photographie du nouveau-né reposant dans la grosse main de son père, un rappel, dit-il, de la valeur de la vie.

Aujourd’hui, Austin est en bonne santé, et beaucoup lui attribuent la dernière rentrée de Lemieux, son ultime retour au jeu après trois ans et demi d’absence. Lors de sa retraite, en 1997, les Pingouins lui devaient 32 millions de dollars en salaire. Lorsque les propriétaires ont déclaré faillite, en 1998, Lemieux a attiré des investisseurs et, en moins d’un an, a sauvé l’équipe en l’achetant.

«Mario n’a que 10 années de scolarité, mais il a décroché un MBA en quelques mois», s’émerveille Steve Reich.

A sa première année comme propriétaire, l’équipe est rentrée dans ses frais, alors qu’elle avait subi des pertes de 19 millions de dollars l’année précédente. Et, en 2000-2001, elle a accumulé des profits d’environ deux millions.

Lemieux s’adapte rapidement à son nouveau rôle de pdg, troquant allégrement son fameux chandail 66 contre un complet-veston. Mais l’attrait du jeu continue de le tenailler. Et il y a Austin. «Mon fils ne m’avait jamais vu jouer, dit-il. Lorsque nous assistions à un match de la loge du propriétaire, je voyais à quel point il aimait le hockey.»

L’an dernier, Austin a aperçu une photo de son père dans le vestiaire de l’équipe et a demandé à Steve Latin, responsable de l’équipement: «Est-ce que mon papa était bon?»

Latin, qui connaît Lemieux depuis qu’il s’est joint aux Pingouins, en est resté interloqué. «Non, ton papa n’était pas bon, a-t-il répondu, il était extraordinaire.»

Quelques semaines plus tard, le 27 décembre 2000, le garçon de quatre ans a pu observer avec émerveillement une grosse bannière marquée «Lemieux, 66, 1984-1997» descendre du plafond du Mellon Arena. La foule s’est levée et a secoué «l’Igloo» rempli à craquer, acclamant ce joueur de hockey qui a transformé la lutte contre l’adversité en une sorte d’art personnel. Elle n’a pas été déçue: après 44 mois d’absence, il n’a fallu à l’ex-retraité que 33 secondes pour marquer son premier point, préparant le but de son coéquipier Jaromir Jagr.

Mario Lemieux était de retour.

Wayne Gretzky


Wayne Douglas Gretzky, OC (born January 26, 1961) is a retired Canadian professional ice hockey player who is currently part-owner and head coach of the Phoenix Coyotes. Born in Brantford, Ontario and nicknamed "The Great One," Total Hockey: The Official Encyclopedia of the NHL calls Gretzky "the greatest player of all time".[1] He is generally regarded as the best player of his era and has been called "the greatest hockey player ever" by many sportswriters,[2][3][4] players,[5] coaches, and fans. Along with his many awards and achievements, he is the only player to ever have his playing number, 99, officially retired across the entire National Hockey League.

Identified as a hockey prodigy at a very young age, Gretzky regularly played at a level far above his peers.[6] He became a full professional at the age of 17 in the World Hockey Association, leading to a long career in the NHL. He set 40 regular-season records, 15 playoff records, 6 All-Star records, won four Stanley Cups with the Edmonton Oilers, and won 9 MVP awards and 10 scoring titles. He is the only player ever to total over 200 points in a season (a feat that he accomplished four times in his career). In addition, he tallied over 100 points a season for 15 NHL seasons, 13 of them consecutively.

He retired from playing in 1999, becoming Executive Director for the Canadian national men's hockey team during the 2002 Winter Olympics. He also became part owner of the Phoenix Coyotes in 2000 and following the 2004-05 NHL lockout became their head coach.

Gretzky's paternal grandparents were ethnic Polish immigrants who came to Canada at the beginning of the 20th century from the town of Mogilev in the Russian Empire (now Belarus).[7] Taught by his father Walter, Gretzky was a classic prodigy. An accomplished athlete in several sports besides hockey, particularly baseball, the Gretzky family attempted to provide a normal upbringing for Wayne and his brothers Keith and Brent. Despite these efforts, Wayne's extraordinary skill often led to jealousy and inappropriate behaviour, especially by parents of teammates and competitors alike.[8]

At age 6 he was skating with 10-year-olds. By the age of ten he scored 378 goals and 139 assists in just 85 games with the Nadrofsky Steelers and the first story on him was published in the Toronto Telegram. At 14, partly to further Wayne's career, and partly to remove him from the uncomfortable pressure he faced in his hometown, the Gretzkys challenged the Canadian amateur hockey rules to win Wayne the right to play elsewhere, something which was disallowed at the time. The Gretzkys won, and Wayne moved to Toronto to play Junior B hockey with the Toronto Nationals. He earned Rookie of the year honours in the Metro Junior B Hockey League in 1975–76, with 60 points in 28 games. The following year, as a 15 year old, he had 72 points in 32 games with the same team, then known as the Seneca Nationals. In addition, he signed with his first agent.

Despite his celebrity, Gretzky was bypassed by two teams in the 1977 OHA Midget Draft. Oshawa picked Tom McCarthy, and Niagara Falls picked Steve Peters second overall. With the third pick, the Greyhounds selected Gretzky. The Greyhounds took him, even though Walter Gretzky had written the team to advise that Wayne would not move to Sault Ste. Marie, a city with a northern Ontario location that inflicts a heavy traveling schedule on its junior team. He played a season in the Ontario Hockey League at the age of 16 with the Greyhounds. While playing for the Greyhounds, he began wearing the number 99 on his jersey. He had originally wanted to wear number 9 — for his old hero Gordie Howe — but it was already being worn by another teammate, Brian Gualazzi. At coach Muzz MacPherson's suggestion, Gretzky settled on 99.[9]

In his first NHL season, 1979-80, Gretzky proved his critics wrong. He was awarded the Hart Memorial Trophy as the League's Most Valuable Player (the first of eight in a row) and tied for the scoring lead with Marcel Dionne with 137 points, which remains the most points by a first-year player. Since Dionne scored more goals (53 vs. Gretzky's 51), he was awarded the Art Ross Trophy over Gretzky. (It is also worth noting that Gretzky played 79 games to Dionne's 80.) Gretzky became the youngest player to score 50 goals but was not eligible for the Calder Memorial Trophy, given to the top NHL rookie, because of his previous year of professional experience. The rule was later changed. Instead, Boston Bruins' defenseman Ray Bourque won it.

In his second season, Gretzky won the Art Ross (the first of seven consecutive) with a then-record 164 points, breaking both Bobby Orr's record for assists in a season (102) and Phil Esposito's record for points in a season (152). He won his second straight Hart Trophy.

During the 1981-82 season, he surpassed a record that had stood for 35 years: 50 goals in 50 games. Set by Maurice "Rocket" Richard during the 1944-45 NHL season and tied by Mike Bossy during the 1980-81 NHL season, Gretzky accomplished the feat in only 39 games. His 50th goal of the season came on December 30, 1981 in the final seconds of a 7-5 win against the Philadelphia Flyers and was his fifth of the game. Later that season, Gretzky broke Esposito's record for most goals in a season (76) on February 24 1982 scoring three goals to help beat the Buffalo Sabres, 6-3. He ended the 1981-82 season with records of 92 goals, 120 assists, and 212 points in 80 games, becoming the first and only player in NHL history to break the 200-point mark. That year, Gretzky became the first hockey player and first Canadian to be named Associated Press Male Athlete of the Year. He was also named Sports Illustrated Magazine's 1982 "Sportsman of the Year."

The following seasons would see Gretzky break his own assists record three more times (125 1982-83, 135 1984-85, and 163 1985-86; he also bettered that mark (120 assists) in 1986-87 with 121 and 1990-91 with 122) and his point record one more time (215). By the time he finished playing in Edmonton, he held or shared 49 NHL records, which in itself was a record.

The Edmonton Oilers finished their last WHA season first overall in the regular season. The same success was not immediate when they joined the NHL, but within four seasons, the Oilers were competing for the Stanley Cup. The Oilers were a young, strong team featuring forwards Mark Messier, Gretzky, Glenn Anderson and Jari Kurri, defenceman Paul Coffey, and goaltender Grant Fuhr. Gretzky was its captain (from 1983–88). In 1983, they made it to the Stanley Cup finals, only to be swept by the three-time defending champion New York Islanders. The following season, the Oilers met the Islanders in the Finals again, this time winning the Stanley Cup, their first of five in seven years. Gretzky was named an officer of the Order of Canada on June 25, 1984 for outstanding contribution to the sport of hockey. Since the Order ceremonies are always held during the hockey season, it took 13 years, seven months and two Governors-General before he could accept the honour. The Oilers, with Gretzky, also won the Cup in 1985, 1987, and 1988; and without him in 1990.

99 Reasons Why Gretzky is the "Great One"Wayne Gretzky has been named the greatest player in hockey history by many people for many reasons. NHL.com gives you 99 reasons why.
Wayne Gretzky: Greatness AscendantFor two decades, the ethereal Wayne Gretzky has lifted hockey to new and dizzying heights while establishing himself as the greatest player of all time. He transcends hockey and is the most statistically dominant player in the history of North American team sports.... Full Story

Gretzky Photo GalleryTake a look at some moments from Gretzky's final game in the photo gallery.

All-Star and International HighlightsWhen he wasn't obliterating the NHL record book, Gretzky spent some of his free time dominating All-Star Games and international competition.
NHL Records Held or Shared by Wayne GretzkyWayne Gretzky holds or shares 61 records listed in the League's Official Guide and Record Book.

Gretzky Stats PackDuring his 20-year career, Wayne Gretzky has captured 61 NHL scoring records. NHL.com provides a collection of Gretzky's career numbers

At the age of 10, Gretzky scores 378 goals in Brantford's atom league - still an age group record.
Circa 1968 - Wayne dominated the Brantford atom league, scoring 378 goals.

While playing in the prestigious International Pee Wee Hockey Tournament in Quebec City's Le Colisee, the 14-year-old Gretzky is frequently besieged by autograph seekers.

As a teenager, young Wayne often competes against players much older. At 14 he plays in Tier II junior and major junior at 15.

Wayne first dons his now famous No. 99 jersey as a member of the Sault Ste. Marie Greyhounds. Originally wanting to wear No. 9 like his idol Gordie Howe, Gretzky settles on his trademark number after wearing No. 19 for a few weeks

In May 1978, Gretzky turns pro at 17 with the Indianapolis Racers of the World Hockey Association.

The financially strapped Indianapolis franchise trades Gretzky to the Edmonton Oilers of the WHA in May of 1978.

In his first season with the Oilers, Gretzky registers 46 goals and 110 points on his way to capturing WHA rookie of the year honors.

The Edmonton, Hartford, Quebec and Winnipeg franchises join the NHL for the 1979-80 season. Gretzky makes his NHL debut on Oct. 10 and registers his first career NHL point, an assist on Kevin Lowe's goal against Chicago.

His first NHL goal does not come until three games into the season on Oct. 14 against Glen Hanlon of the Vancouver Canucks.

Circa 1977 - Wayne first wears No. 99 with the Soo Greyhounds.

Gretzky wins his first of eight consecutive Hart Trophies in 1979-80 as the MVP of the League.
With the 51 goals in 1979-80, Gretzky becomes the youngest player (19 years, two months) to score 50 goals in a single season.

Sets an NHL record for most assists in one game by a first-year player, with seven on Feb. 15 vs. Washington.

As a first-year player, No. 99 is named as the NHL's Second Team All-Star at the age of 18.

In his sophomore season, Gretzky wins his first of seven consecutive Art Ross Trophies as the NHL's leading scorer, setting NHL records for assists (109) and points (164) in a single season.

Named the NHL's First Team All-Star Center in 1980-81.

Ties an NHL mark for most goals in one period, netting four vs. St. Louis on Feb. 18, 1981.

On Dec. 30, 1981 against Philadelphia, Gretzky scores his 50th goal in an unimaginable 39 games. The previous mark was 50 goals in 50 games by Maurice Richard and Mike Bossy.

In 1981-82, he wins the first of five Lester B. Pearson Awards as the NHL's outstanding player as voted by the players.

Captures his second League scoring title in 1981-82 after becoming the first player in NHL history to record over 200 points, collecting 212.

Sets an NHL record for most goals in one season with 92 in 1981-82, breaking Phil Esposito's record of 76, set with Boston in 1970-71.

Breaks his own mark of most assists in a single season with 120 in 1981-82.

Nets 10 hat tricks in 1981-82 to garner yet another record.

Surpasses his own mark for most assists in a single season with 125 in 1982-83.

Gretzky earns MVP honors in the 1983 NHL All-Star Game at Long Island after netting four goals.

Apr. 2, 1980 - Gretzky becomes the youngest player to score 50 goals.

Notches an NHL record with a 30-game scoring streak during the 1982-83 season, surpassing Guy Lafleur's record of 28 in 1976-77.

Finishes the 1982-83 season having played in 310 consecutive games.

Sets NHL Stanley Cup Playoff records during the 1983 postseason with 26 assists and 38 points.
Establishes a new record by notching at least one point in 51 consecutive games, tallying 61 goals and 92 assists for 153 points during the streak in 1983-84. The next longest streak is held by Mario Lemieux, who had a 46-game scoring streak in which he scored 39 goals and 103 points.

During the 1983-84 regular season and playoffs, Gretzky scores a combined 100 goals (87 regulars season, 13 playoffs).

Sets an NHL record with 12 shorthanded goals and ties his own mark with 10 hat tricks during the 1983-84 season.

Captains the Edmonton Oilers to their first Stanley Cup championship in 1984 over the New York Islanders in five games.

Success continues to find Gretzky during the 1984-85 season. He wins the Hart Trophy for the sixth consecutive year, the Art Ross for the fifth, the Lester B. Pearson for the fourth and makes his fifth First Team All-Star appearance at center.

Leads the NHL in 1984-85 with a plus-98 rating.

In 1984-85, Gretzky ranks first in goals, assists, points, shorthanded goals, shots on goal and consecutive-game point streak.

Breaks his own single season record with 135 assists in 1984-85.

During the 1985 postseason, Gretzky rewrites the record books, with 30 assists and 47 points in one playoff year.

Gretzky keeps raising the bar for points in one season, including playoffs, registering 255 in 1984-85.

Records his 1,000th career point on Dec. 19, 1984 vs. Los Angeles.

Captures the 1985 Conn Smythe Trophy while leading the Oilers to their second consecutive Stanley Cup.

May 26, 1988 - The Edmonton Oilers win their fourth Stanley Cup in five years.

Gretzky makes a habit of breaking his own records, when in 1985-86 he sets new marks for assists (163) and points (215) in a single season.

Ties an NHL record for most assists in a game with seven on Feb. 15, 1980 vs. Washington; also tallies seven assists at Chicago on Dec. 11, 1985 and on Feb. 14, 1986 vs. Quebec.

Notches a point in 77 of the 80 games in the 1985-86 season.

Gretzky scores his 37th career three-goal-game on Jan. 8, 1986, tying Mike Bossy's career mark.

In Rendez-Vous '87 against the Soviet Union, Gretzky is named Team NHL's Player of the Series.

At the tender age of 25, Gretzky scores his 500th NHL goal on Nov. 22, 1986 vs. Vancouver goaltender Troy Gamble, becoming the 13th player to reach that plateau.

Establishes a new mark for career hat tricks during the 1986-87 season when No. 99 has four three-goal-games to lift his career total to 41.

On April 9, 1987, Gretzky tallies his 177th career playoff point vs. Los Angeles, surpassing Jean Beliveau as the all-time leading scorer in Stanley Cup playoff history.

Leads the League in postseason scoring with 34 points, helping the Oilers win their third championship in four years.

Gretzky notches his 1,000th career assist vs. the Rangers on Nov. 4, 1987.

On Mar 1, 1988, Gretzky becomes the NHL's all-time leader in assists, notching his 1,050th vs. Los Angeles.

His 31 assists during the 1988 Stanley Cup playoffs remain the most by any player in a single postseason.

Gretzky captures his second Conn Smythe Trophy as the Edmonton Oilers win their fourth championship in five years.

On Aug. 9, 1988, Gretzky is traded to the Los Angeles Kings along with Marty McSorley and Mike Krushelnyski in exchange for Jimmy Carson, Martin Gelinas, a 1989 first round pick (Martin Rucinsky), a 1993 first round pick (Nick Stajduhar) and cash.

Mar. 23, 1994 - Gretzky scores his 802nd career goal, surpassing childhood idol Gordie Howe.

Makes his Kings debut on Oct. 6, 1988 vs. Detroit and records his first point on his first shot.

Captures the Hart Trophy for the ninth time in 1989, becoming the first Kings player to ever win the award.

Registers his 600th NHL goal on Nov. 23, 1988 vs. Detroit.

Notches seven points, including his 1,800th career point, with two goals and five assists on Feb. 18, 1989 vs. Quebec.

Earns MVP honors of the 1989 NHL All-Star Game in Edmonton.

Sets a Los Angeles club record for assists (114) and points (168) in a single season during the 1988-89 campaign.

Moves past Marcel Dionne into second place on the all-time scoring list in a game at Hartford on Jan. 21, 1989.

Becomes the all-time leading scorer on Oct. 15, 1989 against his former team, the Edmonton Oilers, surpassing Gordie Howe's total of 1,850.

His 1,850th point comes on a goal tying the game with 53 seconds remaining in regulation. He also scores the game-winning goal in overtime.

Tallies his 1,900th point with an assist on Dec. 10, 1989 vs. Quebec.

Garners his eighth Art Ross Trophy and leads the League with 102 assists in 1989-90, extending his own record of consecutive 100 or more assist season to 10.

During the 1990 Stanley Cup Playoffs, "The Great One" ties a Kings record for points in a single playoff game with five (one goal, four assists).

The 1990-91 season sees Gretzky win his second consecutive Art Ross Trophy and ninth all-time.

Apr. 29, 1996 - Wayne get his first goal as a St. Louis Blue.

His 122 assists leads the League in 1990-91 and sets a Kings club mark for helpers in a single season.

Becomes the only player in NHL history to register 2,000 career points after recording an assist on Oct. 26, 1990 at Winnipeg.

During the 1990-91 season, Gretzky has four games in which he accumulates five or more points, increasing his career total to 90.

Becomes the fourth player in NHL history to tally 700 goals in a game against the Islanders on Jan. 3, 1991.

Moves into first place on the all-time playoff goal-scoring list, surpassing Jari Kurri, with 93.

Tallies a pair of game-winning goals during the 1991 Stanley Cup Playoffs, tying Maurice Richard's NHL record of 18.

Wins his second consecutive and third overall Lady Byng Trophy in 1992.

Notches his 13th consecutive 100-point season. Mario Lemieux, Guy Lafleur, Peter Stastny, Mike Bossy, Steve Yzerman and Bobby Orr are tied for second with six consecutive 100-point seasons.

Scores his 732nd goal on Dec. 21, 1991 vs. Detroit and moves past Marcel Dionne into second on the all-time scoring list.

Gretzky records his 2,200th point on Jan. 10, 1992 vs. Washington and his 1,500th career assist on March 4, 1992 at San Jose.

Becomes the only player in NHL history to register 300 career playoff points in Game Two of the Smythe Division Finals in 1992.

Totals 40 points in the 1993 playoffs to lead the League as the Los Angeles Kings make their first ever Stanley Cup Finals appearance.

Jan. 9, 1998 - "The Hockey News" selects Gretzky as its All-Time Greatest Player.

Gretzky scores his 100th career playoff goal on May 17 in Game Three of the Smythe Division Finals vs. Vancouver.

Sets a record for most postseason hat tricks with his eighth in Game Seven of the Conference Finals against Toronto on May 29, 1993. The previous record was held by Maurice Richard.

Gretzky becomes the NHL's all-time leading goal scorer, surpassing Gordie Howe. His 802nd comes against Vancouver goaltender Kirk McLean on March 23, 1994.

Wins his 10th Art Ross Trophy in 1994 to become the oldest player, at age 33, to win the scoring title in 31 years (Gordie Howe won the title at 35 in 1963).

Registers his 1,600th career assist on Nov. 30, 1993 vs. Winnipeg and his 2,400th career point on Jan. 12, 1994 vs. Hartford.

Records his 2,500th career point with an assist on April 17, 1995 at Calgary.

On Feb. 27, 1996, Gretzky is traded to the St. Louis Blues and finishes the season as the Blues leading scorer with 102 points. It marks the 15th time in his career he reaches the 100-point plateau.

The New York Rangers sign Gretzky to a free-agent contact on July 21, 1996, reuniting him with former Edmonton teammate Mark Messier.

Versus Montreal on Dec. 1, 1996, he becomes the only player in NHL history to reach the 3,000-point plateau (including regular season and playoffs).

Collects his 2,700th NHL career point vs Boston on April 3, 1997.

On Oct. 26, 1997, Gretzky earns his 1,851st assist, giving him more assists than any player has total points.

Jan. 24, 1999 - Gretzky wins his third career All-Star MVP award.

Registers his League-leading 10th career playoff hat trick on May 18, 1997 in Game Two of the Conference Finals against Philadelphia.

Collects a pair of assists at the 1998 All-Star Game to become the all-time leading scorer in All-Star history (12 goals, 10 assists, 22 points).

Picks up his 50th career regular season hat trick to pad his overall lead on Oct. 11, 1997 at Vancouver. Mike Bossy is second with 39.

Notches a power-play goal on March 7, 1998 at New Jersey for his 1,000th career goal, combining regular season and playoffs.

On Jan. 9, 1998, Gretzky is named the Greatest Hockey Player of All-Time as selected by The Hockey News.

Gretzky tallies three points (one goal, two assists) in the North America All-Stars' 8-6 victory over the World All-Stars on Jan. 24, 1999, increasing his record career points total in All-Star Game play to 25 (13 goals, 12 assists) in 18 games.

Gretzky puts his stamp on hockey history once again on March 29, 1999, scoring the 1,072nd goal of his professional career. Between his NHL and WHA career, Gordie Howe tallied 1,071.

Gretzky won nine Hart Trophies in 10 seasons as the NHL's most valuable player. Gordie Howe's six Hart awards represent the second-highest total. The highest number of MVP honors earned in other sports are: NBA - Kareem Abdul-Jabbar, 6; Major League Baseball, many with three.

A 10-time NHL scoring leader, Gretzky would have won three Art Ross Trophies strictly on the basis of assists and tied for a fourth.

Gretzky recorded four 200-point regular seasons: 212 in 1981-82; 205 in 1983-84; 208 in 1984-85 and 215 in 1985-86. No other player has recorded a 200-point season. Mario Lemieux scored 199 in 1988-89.

The Great One verra le jour à Brantford, en Ontario. Déjà très jeune, le jeune Wayne connaît des saisons exceptionnels dont une de 378 buts en 82 matchs! Même Gordie Howe viendra le voir jouer à Brantford! Les gens le considèrent déjà comme le successeur du grand Gordie Howe. Gretzky rêvait même d'une carrière dans le baseball, mais son choix c'est arrêté vers le hockey. Probablement la meilleure décision de sa vie. À 14 ans, il devra aller en famille d'accueil à Toronto pour pouvoir jouer dans une ligue plus forte. C'est à ce moment qu'il découvrira sa force, le derrière du filet. Ne pouvant rivaliser par la force contre les autres joueurs, il fera ses jeux derrière le filet où les joueurs ne pourront pas l'arrêter. C'est avec l'équipe de Sault-sainte-Marie dans le junior qu'il aura son fameux numéro 99. À 16 ans, il participera aux championnats du monde juniors où il sera élu le meilleur attaquant du tournoi.À 17 ans, notre héros national jouera pour les Oilers d'Edmonton dans la WHA. L'année suivante, la ligue disparaît et Edmonton sera intégré dans la LNH.
À sa première saison, Gretzky terminera 2e derrière Marcel Dionne au classement des pointeurs. Cette même année, il ne gagnera même pas le Calder puisqu'il a joué dans la WHA. Tout de même, il sera récompensé avec le trophée Hart à 19 ans. En 1981, le magnifique battera le record de Maurice Richard avec 50 buts en 39 parties! Un record qui ne s'aura jamais battu. Il terminera la saison avec 212 points un record. Même Maurice Richard le considère comme un grand. "J'ai maintenant suffisamment vu jouer Gretzky pour pouvoir dire qu'il aurait été le meilleur marqueur dans n'importe quelle décennie."En 1981-1982, Edmonton fera 412 buts ce qui fait 5 buts par match. Le seul problème était que Wayne Gretzky était incapable de gagner en série éliminatoire. Il battait tout les records de la ligue avec son équipe, mais les séries c'est une autre histoire. Il réussira à gagner la Coupe Stanley à 4 reprises avec Jari Kurri et Paul Coffey. Edmonton domine la ligue jusqu'au moment où Coffey décida d'arrêter de joueur au hockey pendant deux mois pour avoir un meilleur salaire. Les Oilers devront l'échanger à Pittsburgh et c'est à partir de ce moment que les salaires augmentèrent ce qui est un désastre encore aujourd'hui. Edmonton devra donc faire l'inimaginable, échanger Gretzky. Edmonton n'est plus capable de suivre. Il sera échangé à Los Angles en compagnie de McSorley et Krushelnyski, contre deux joueurs, trois premiers tours de draft, et quinze millions de dollars. Le Canada entier est surpris! Même un député est dégoûté de la nouvelle. " Vendre un symbole national, au même titre que le castor."Son passage à Los Angeles est simple, vendre des billets pour faire "vendre" le hockey aux États-Unis. Même les vedettes devront allez voir jouer le magnifique pour faire de la belle publicité. La croissance de la LNH est fulgurante et même les experts disent que ce sera le sport du XXIè siècle. Mon oeil! Son passage avec les Kings ne lui permettra pas de battre des records, mais au moins une autre grande vedette prendra sa place, Mario Lemieux. Lors de la saison de 1989-1990, il battera le record de Gordie Howe pour le plus grand nombres de points en carrière. Il dépassera le cap des 1850 points à Edmonton! Wayne ne sera plus jamais le même à Los Angeles. Malgré le retour de Coffey et Kurri avec lui dans l'alignement, il ne réussira pas à gagner la coupe Stanley.
Sa plus grande chance était contre le Canadien de Montréal en 1993. Tout le monde connaîent le reste de l'histoire. D'ailleurs, si Los Angeles n'avais pas gagner en finale d'association de l'Ouest, le CH aurait affronté les Maples Leafs de Toronto. Une finale qu'il rêvait de voir depuis qu'il est jeune.Gretzky finira par prendre sa retraite un 18 avril 1999. "Le plus dur, c'est que depuis longtemps, on ne fait plus que me comparer à moi-même. Et on dit que j'ai vieilli." Le dernier exploit du "Great One" remonte en 2002. Il réussira à gagner la médaille d'or aux jeux Olympiques de Salt Lake City en étant le directeur général. En 1487 joutes, il marquera 894 buts, 1963 passes pour 2857 points.Les statistiquesCoupe Stanley: 1984, 1985, 1987, 1988Trophée Hart: 1980, 1981, 1982, 1983, 1984, 1985, 1986, 1987, 1989Meilleur marqueur de NHL: 1981, 1982, 1983, 1984, 1985, 1986, 1987, 1990, 1991, 1994Trophée Lester B. Pearson: 1982, 1983, 1984, 1985, 1987Trophée Conn-Smythe: 1985, 1988Meilleur marqueur des play-offs: 1983, 1984, 1985, 1987, 1988, 1993Membre de la première équipe: 1981, 1982, 1983, 1984, 1985, 1986, 1987, 1991Meilleur fiche +/-: 1982 (+81), 1984 (+76), 1985 (+98), 1987 (+70)Trophée Lady Byng: 1980, 1991, 1992, 1994, 1999

From the time Wayne Gretzky was a 10-year-old scoring machine in Brantford through his official retirement from the NHL, Sun Media writers and photographers have been at his side. The content of SLAM! Sports lets us remember many of these original articles and photos through our Wayne Gretzky site. It is a unique history of the Great One's unparalleled career. Check out his career stats or peruse the list of Gretzky's Trophies and NHL records. Go to Highlights for a biographical sketch and a synopsis of his career, but save most of your time for the Gretzky Library and Photo Gallery. Or review Gretzky's live chat with SLAM! Sports hockey fans. There are also entire sections dedicated to Gretzky entering the Hockey Hall of Fame and Gretzky's retirement. So here it is - browse, enjoy, remember and cherish.

Sydney Crosby


Sidney Crosby est né à Cole Harbour en Nouvelle-Écosse. Sa date de naissance est le 7 août 1987. Crosby a toujours joué au hockey, on pourrait même croire qu’il est né avec un bâton de hockey dans les mains.

À l’âge de 3 ans, il jouait dans le sous-sol, car son père lui avait spécialement conçu un endroit pour lui. Sidney a toujours fait parler de lui, vers l’âge de sept ans, il donna sa première entrevue à la presse locale. Pas longtemps après, Hockey Night In canada, parlait de lui prédisant qu’il serait un visage très connu sur la scène sportive.

C’est l’Océanique de Rimouski qui a eu la chance de l’accueillir dans la ligue de hockey junior majeur du Québec. Dans cette ligue, il brisa les records, dont celui qui récolta le plus de points à son année recrue. Sidney en ramassa 135 points ce qui dépassa l’ancien record qui était de 125 points.

Il fallait s’attendre à ce qu’il soit repêché au premier rang de la ligue nationale de hockey. La lotterie a été gagné par les Penguins de Pittsburgh. Il signa rapidement un contrat de 850 000$ avec plusieurs bonus intéressants. Crosby ne fait pas seulement de l’argent en jouant au hockey, car il a signé une entente de 5 années avec la compagnie de chaussure Reebok. Il devient donc millionnaire très rapidement.

Crosby a très bien fait à sa première saison dans la ligue nationale, il amassa plus de 100 points et fut sélectionné parmi les 3 meilleures recrues de l’année. Wayne Gretzky affirme que Sidney est probablement l’un des joueurs qui pourra battre tous ses records un jour. On le compare facilement à la trempe d’un joueur comme Mario Lemieux.

Sidney Crosby je suis hugo je suis tres petit mais j aime jouer au hockey tu ais quelqun avec un enorme talen tu as du coeur tu fait du bon travail je voudrai tellement te voir en personne .J'habite à [Lachenaie au 357 de tily...]

OCCUPATION: Professional hockey player NUMBER OF TIME COVERS: 0 PREVIOUS APPEARANCES ON THE TIME 100: 0

PRO: First pick of the 2005 NHL draft and one of the leading scorers during the 05-06 season, Crosby is the youngest player and the only teenager ever to win a scoring title in any major sports league.

CON: Led his team and all of the NHL in most penalties (55) during his rookie season, and has a reputation for taking dives and complaining to officials.

Son nom est Sidney Crosby. Sur sa fiche, on peut lire 5’10... si ce n'est qu'il atteint cette taille qu'après avoir chaussé ses patins. L'observation est significative, car Crosby n’est pas grand comparativement aux autres joueurs. La façon dont il excelle au sein de la LNH viendra toutefois confirmer à ses supporters si la nouvelle saison de hockey vaudra la peine d’être regardée ou non cet hiver. De tous les joueurs, Sydney est probablement celui que l'on affiche bien haut pour mousser la reprise du jeu cet automne.Force est de constater que Crosby aura beaucoup de difficulté à s'imposer dans l'arène des grands, qui ont règné dans la LNH bien avant le lock-out. Son confrère Martin St-Louis a pris des années à ajuster son jeu. Ce dernier a d’abord appris à survivre, pour ensuite développer de l’assurance, un peu avant la troisième saison. Cependant, il faudra beaucoup moins de temps à Crosby pour faire la démonstration de son talent.

La LNH a promis que le jeu serait plus rapide et plus habile après le lock-out et qu'il procurerait de nombreux avantages numériques. Il permettra aussi plus d'espace pour manoeuvrer en zone offensive et les joueurs pourront faire toutes les acrobaties inimaginables pour marquer un but. Et c’est de Crosby dont les joueurs ont besoin maintenant. Le numéro un du hockey sur glace a été recruté par les Penguins de Pittsburgh, une équipe qui nécessite un nouvel aréna et qui compte sur ce joueur vedette pour s'assurer de remplir les gradins à chacun des matchs. Crosby est poli, amical, très talentueux. Son potentiel semble si grand, qu’il risque d’attirer comme nulle autre sportif l’attention des supporters en Amérique du Nord depuis Wayne Gretsky. Reste à savoir s’il parviendra à relever le défi.Attendons de voir... car les arbitres mettront de l’avant de nouvelles directives, c’est-à-dire qu'ils ne feront preuve d'aucune tolérance pour l'obstruction, l'accrochage ou à l'endroit de tout joueur qui en retiendrait un autre. Crosby devrait donc avoir de bonnes chances. De plus, la jeune vedette des Pengouins jouera aux côtés de Mario Lemieux, ce qui permet tous les espoirs pour ce jeune loup de montrer son savoir-faire. Le danger guette toutefois au moindre coup de sifflet.Sidney Crosby a ainsi frappé un mur au cours de sa carrière l’an dernier. Il a connu une saison incroyable avec le club de Rimouski, qui a remporté la Coupe Memorial lors de la finale à London. C’est là, que Crosby a découvert le style libre, qu’il a beaucoup apprécié dans la ligue du Québec, mais ce style pourrait facilement être mis au rencart devant l’indifférence d’un responsable de la LNH.

On se souviendra que les joueurs des équipes d’Ottawa et de London s'en prenaient souvent à Crosby en l'attaquant à la tête, aux bras aux jambes. Les joueurs le saisissaient, tandis qu’il essayait de faire des cercles derrière le filet, l'une de ses tactiques préférées. Les arbitres n’intervenaient jamais.

Certains commentateurs encourageaient même les co-équipiers de Crosby à provoquer des batailles pour le défendre. En vain. Les co-équipiers de Crosby ne bronchaient pas, préférant écarter cette manière de penser «primale». Une abstinence qui a blessé Crosby, tout en minimisant ses chances au sein de l’équipe, en plus de refréner la joie des supporters. De son côté, la LNH a fait face à la même indifférence durant le lock-out. Les amateurs s’ennuyaient du hockey, mais ils ne supportaient plus ce style de jeu extrême, avec ces coups portés à la tête, cette résistance et autant de batailles. La LNH a donc réalisé qu’elle avait besoin d’un regain d'enthousiasme.Il faudra surveiller le progrès de Sidney Crosby. Selon les analystes, il risque bien d'entreprendre le jeu avec vitesse et les arbitres vont l’aider en renforçant les règles. Reste à savoir comment ce jeune prodige compte terminer la saison, ou plutôt, comment la LNH lui permettra de finir la saison.

Ovechkin all the way! Avez-vous entendu ce que Alfredson en a dit? Je n'ai plus les terme exact mais ça ressemblait à : Ovechkin est un magicien. Il n'y a plus de jeu et il crée une chance de marquer. De plus, lorsqu'on le frappe, il revient plus fort plutôt que de repartir en chialant. Belle claque sur la gueule de Crosby!

Sidney Patrick Crosby (born August 7, 1987) is a professional ice hockey player for the NHL's Pittsburgh Penguins. He was the first pick of the 2005 NHL Entry Draft and one of the leading scorers during the 2005-06 NHL season, finishing 6th in scoring with 102 points (39 G, 63 A). Crosby was one of the most highly regarded draft picks in hockey history, leading many to refer to the 2005 Draft Lottery as the 'Sidney Crosby Sweepstakes'.[5] By capturing his first Art Ross Trophy with 120 points (36 G, 84 A) in 2006-07 NHL season, he became the youngest player and the only teenager ever to win a scoring title in any major North American sports league[6].

Direction Chicago!


Les Bulldogs de Hamilton ont fait un pas de plus vers la Coupe Calder.

Lundi, à Winnipeg, les hommes de Don Lever ont comblé un déficit de 0-2 en troisième période pour l'emporter 3-2 sur le Moose du Manitoba, en prolongation.

Les Bulldogs ont mis du temps à se mettre en marche, ne tirant que quatre fois sur le gardien Wade Flaherty en première période. L'équipe locale en a profité pour inscrire le premier but du match, l'oeuvre de Brad Moran.

Au deuxième vingt, Brandon Reid a porté l'avance du Moose à 2-0, son deuxième but en deux soirs.

Eric Manlow et Corey Locke ont ensuite uni leurs efforts pour forcer la tenue de la prolongation, des buts inscrits à moins de trois minutes d'intervalle en troisième.

Manlow a tranché en prolongation pour permettre aux Bulldogs d'atteindre la finale de l'Association de l'Ouest, la dernière étape avant la finale de la Coupe Calder. Ils rencontreront les Wolves de Chicago, tombeurs des Stars de l'Iowa. La série commencera vendredi dans la Ville des Vents.

Le gardien des Bulldogs, Carey Price, a été bombardé de 42 tirs. Il a montré une fois de plus ce dont il a fait la preuve au dernier Championnat du monde junior: il excelle sous la pression. Bob Gainey doit se pincer...

samedi, avril 14, 2007

Kunitz hors de combat


Les Ducks d'Anaheim devront vaincre les Red Wings de Detroit sans un de leurs éléments-clés.

L'ailier gauche Chris Kunitz subira une opération à la main droite pour réparer un os cassé et ne pourra vraisemblablement pas revenir à temps pour la fin des séries. Les Ducks en ont fait l'annonce lundi.

Cette saison, Kunitz a été un des 5 compteurs d'au moins 25 buts à Anaheim. Ses 25 buts et 35 aides l'ont placé au 4e rang des marqueurs de l'équipe. En séries, il ne comptait que 6 points en 11 matchs, mais jouait près de 20 minutes par rencontre.

L'attaquant de 27 ans s'est blessé en troisième période du premier match de la série contre les Red Wings, perdu 2-1 par les Ducks.

La série est égale 1-1 et les deux prochains matchs auront lieu au Honda Center d'Anaheim.

Sabres 0 - Sénateurs 1


OTTAWA - Trois matchs, trois victoires pour les Sénateurs.

Le capitaine Daniel Alfredsson a marqué l'unique but et Ray Emery a repoussé les timides attaques des Sabres dans un gain de 1-0, lundi, à la Place Banque Scotia.

Une autre victoire et les Sens participeront pour une première fois à la finale de la Coupe Stanley depuis leur retour à Ottawa.

« Alfie », le nouveau roi dans la capitale nationale, a déjoué Ryan Miller en bondissant sur un retour de la bande à mi-chemin en deuxième période. Sur ce jeu, Dany Heatley a raté la cible lors d'un tir sur réception. Mais Heatley a décoché tout un boulet et la rondelle est revenue directement sur le bâton d'Alfredsson.

Dommage pour Miller qui a connu un grand match avec 31 arrêts.

La marque ne reflète pas le match. Les Sénateurs ont dominé dans tous les aspects: le contrôle de la rondelle, les revirements, le jeu le long des rampes, la robustesse, etc. Rarement les Sabres ont paru aussi désorganisés.

Signe de la domination des Sénateurs, Emery n'a pas reçu d'étoile malgré un jeu blanc. Il n'a repoussé que 15 tirs pour obtenir son troisième blanchissage des séries.

Une attaque à cinq en panne

Blanchis en six occasions, les Sabres ont connu des ratés en avantage numérique. Encore une fois. Depuis le début de la série, les Sabres affichent un dossier atroce de zéro en 18 en supériorité numérique.

Difficile de comprendre cette léthargie considérant la force de frappe des Sabres avec les Daniel Brière, Chris Drury, Thomas Vanek, Derek Roy, Maxim Afinogenov et autres...

Les Sénateurs utilisent une recette assez simple pour les contrer: ils foncent immédiatement sur le porteur du disque, laissant un temps de réaction presque inexistant.

À noter que seulement deux équipes ont comblé des retards de 0-3 en séries éliminatoires. Les Maple Leafs de Toronto en 1942 et les Islanders de New York en 1975.

Dire que tous les experts s'entendaient pour dire que cette finale de l'Est serait longue et épuisante.

Direction Allemagne pour Demers


Sébastien Demers s'envolera mercredi vers le plus grand défi de sa carrière.

Le boxeur québécois affrontera, le 26 mai en Allemagne, Arthur Abraham pour le titre IBF des poids moyens.

Demers est invaincu en 20 combats chez les professionnels, mais n'a remporté que 9 combats par K.-O., ce qui lui vaut le 15e rang IBF. D'ailleurs, ce combat est optionnel pour Abraham, ce qui en dit long sur la confiance du « Roi Arthur » pour remporter le duel.

L'Allemand est également invaincu chez les professionnels, en 22 combats (17 K.-O.). Rien de surprenant pour un boxeur qui a disputé huit rounds de son dernier combat avec la mâchoire cassée. Ses trois derniers combats se sont rendus à la limite de 12 rounds.

Le boxeur de Saint-Hyacinthe a sans doute appris de son compatriote Éric Lucas, qui connaît bien la difficulté de remporter un combat en territoire étranger. En 2003, Lucas a dû s'avouer vaincu face à Markus Bayer en Allemagne, ce que plusieurs ont qualifié de décision locale par les juges.

Bref, au moment où tout semble jouer contre Demers, c'est la meilleure occasion pour lui de se faire un nom.

Ce combat du 26 mai sera diffusé en direct sur les ondes et sur le site Web de Radio-Canada.

Bientôt la retraite pour Chirac


Ensuite, mercredi, il passera officiellement le pouvoir à Nicolas Sarkozy au palais de l'Élysée. M. Sarkozy entamera alors un mandat de cinq ans et deviendra le 23e président de la République française.

Le président sortant aura été très discret durant la dernière campagne à la présidence. Il a poursuivi jusqu'à la fin ses activités comme si de rien n'était, alors qu'il met un terme à 40 ans de vie politique.

Une retraite agitée?

Le début de sa retraite pourrait toutefois être assez agité, puisque son immunité présidentielle sera levée dans un mois. Il pourrait bien devenir alors le premier président français à devoir rendre des comptes à la justice.

M. Chirac est éclaboussé par une affaire de financement illégal du parti Rassemblement pour la république (RPR), alors qu'il était chef de ce parti, et aussi de la mairie de Paris, avant 1995, avant ses mandats présidentiels.

Plusieurs de ses proches ont déjà été condamnés, dont l'ancien premier ministre Alain Juppé et son ancien bras droit à la mairie Michel Roussin, qui a écopé de quatre ans de prison avec sursis.M. Roussin a déjà déclaré qu'il n'était qu'un bouc émissaire dans l'affaire du « pacte de corruption » dans la région parisienne.

Ce pacte liait, dans les années 1990, des entreprises de construction à des partis politiques, le RPR étant le principal bénéficiaire.

La plupart des analystes politiques croient que M. Chirac ne pouvait pas ne pas être au courant de ces pratiques. Il y aurait eu aussi des emplois fictifs du RPR payés par la mairie de Paris.

La justice pourrait donc convoquer M. Chirac dès la mi-juin, quand il sera redevenu simple citoyen.

Un bilan contesté

Selon un sondage publié quelques jours avant son départ de l'Élysée, plus de la moitié des Français jugent que son bilan est « plutôt mauvais » (40 %) ou » très mauvais » (14 %), contre 42 % qui l'estiment « plutôt bon » et seulement 2 % « très bon ».

Peu de temps après son arrivée au pouvoir, il aura dû affronter plusieurs conflits sociaux, qui ont fait descendre des millions de personnes dans la rue.

À l'automne 2005, des émeutes sans précédent ont secoué les banlieues, et la précarité s'est aggravée, illustrée par le problème des mal-logés.

En matière économique, son second mandat se termine par une diminution du chômage, mais par l'augmentation de la dette.

C'est sur la scène internationale que Jacques Chirac se sera sans doute le plus illustré en contestant la toute-puissance américaine.

Son opposition, en 2003, à l'invasion américaine de l'Irak lui a valu une popularité record en France. Trois quarts des Français ont approuvé son action, et il a reçu de nombreux appuis dans les pays du sud et dans le monde arabe.

Plus tard, Chirac s'est rapproché des États-Unis - et de son président - en mettant fin à la tutelle syrienne sur le Liban. Le président français avait été profondément touché par l'assassinat en février 2005 de son ami, l'ex-chef du gouvernement Rafic Hariri.

Sur la scène européenne, Jacques Chirac aura raté son pari du référendum sur la Constitution en mai 2005. Les Français ont massivement rejeté son projet de traité constitutionnel.

Il n'a jamais nié son attachement à l'Afrique en s'y rendant au moins une fois par an, sans faire taire pour autant les accusations de complaisance avec certains régimes autoritaires.

Nicolas Sarkozy au musée


À 48 heures de son arrivée officielle au pouvoir, le nouveau président français détrône Jacques Chirac, chef d'État sortant, au Musée Grévin. Lundi, la célèbre institution parisienne a installé un double de cire de Nicolas Sarkozy, son successeur.

Jusqu'ici, la réplique de Jacques Chirac côtoyait celles de Tony Blair (Grande-Bretagne), de Vladimir Poutine (Russie) et de George Bush (États-Unis). Désormais, un Nicolas Sarkozy en costume sombre, chemise bleue et cravate le remplace au milieu de la même nuée de présidents, de chefs d'État et de souverains.

Poutine, Sarkozy, Bush et Blair au Musée Grévin.

Le double du nouveau numéro un français a fait son entrée au Musée Grévin le 12 juillet 2006. Il avait alors été installé non loin du cofondateur de Médecins sans frontières, Bernard Kouchner, de l'ancien premier ministre socialiste français, Lionel Jospin, ainsi que des chanteurs Céline Dion et Charles Aznavour.

Objectif: 20 % de moins en 10 ans


Le président George W. Bush a ordonné lundi à son administration de prendre les premières mesures pour atteindre son objectif de réduire la consommation de carburant de 20 % d'ici 2017.

La nouvelle réglementation permettant d'atteindre cet objectif doit être en place d'ici à la fin 2008, a déclaré le président lors d'une conférence de presse dans les jardins de la Maison-Blanche.

Le président Bush a indiqué avoir signé lundi un décret ordonnant à toutes les agences du gouvernement de coopérer à son plan, dont les grandes lignes ont été présentées en janvier, en consultant le public et en tenant compte des technologies et des exigences de sécurité, mais aussi des répercussions financières de la nouvelle réglementation.

Ce plan prévoit l'imposition de nouvelles normes de consommation de carburant aux automobiles particulières et de renforcer celles des véhicules utilitaires sports. Il prévoit aussi quintupler l'utilisation de carburants renouvelables d'ici 2017.

Le président Bush veut réduire la dépendance des États-Unis à l'égard du pétrole du Moyen-Orient et ainsi éviter une crise, advenant une interruption des approvisionnements liée à la situation aux plans politique et de la sécurité.

Selon le président américain, la « dépendance pathologique » des États-Unis au pétrole représente un risque pour son économie, mais aussi pour la sécurité du pays, « vulnérable face à des régimes hostiles et aux terroristes qui pourraient attaquer les infrastructures pétrolières ».

11 Septembre - L'héritage de Giuliani assombri


Après les attentats du World Trade Center et la chute des deux tours, des milliers de travailleurs ont nettoyé les décombres. Ils ont tellement bien fait que le nettoyage n'a duré que 9 mois, plutôt que les 30 prévus.

Or, le quotidien The New York Times a révélé lundi matin que 70 % des 10 000 employés de l'époque souffrent maintenant de graves problèmes respiratoires. Leur prise en charge par les hôpitaux de la ville a déjà coûté des centaines de millions à l'administration municipale, et plusieurs redoutent que des maladies graves comme des cancers fassent leur apparition.

La gestion du maire de New York de l'époque est mise en cause dans cette histoire. Il s'agit d'une bien mauvaise nouvelle pour Rudolph Giuliani, qui fait campagne pour être choisi candidat du Parti républicain aux présidentielles de 2008. Celui dont on vantait en 2001 la poigne et la détermination aurait utilisé ces qualités pour imposer une gestion « dictatoriale » des opérations, selon un témoin de l'époque.

Griefs nombreux

On lui reproche d'abord d'avoir tenu à l'écart des organisations fédérales dont l'expertise en gestion de crise ne faisait pas de doute. Arrivés peu après les attaques, les ingénieurs de l'armée et la Federal Emergency Management Agency (FEMA) ont été invités à ne pas intervenir, M. Giuliani leur préférant une agence municipale peu connue pour faire le travail.

Quant à la santé des employés sur le site même, les reproches sont nombreux. Une poursuite est d'ailleurs en cours au palais de justice de Manhattan contre la Ville de New York. Des documents déposés en cour montrent que l'administration de l'ancien maire n'a pas fait appliquer des règlements fédéraux pour assurer la sécurité des milliers d'employés, notamment imposer le port d'un masque à oxygène spécial.

Pourtant, les poussières industrielles et les particules d'amiante abondaient sur les ruines. La Ville le savait, mais a peu insisté pour faire porter les masques parce que les employés se sont plaints qu'ils étaient lourds et encombrants. Les critiques de M. Giuliani disent que, même s'il se montrait inquiet des risques pour la santé, l'ancien maire a manqué une chance d'agir en n'imposant pas le port du masque par le biais d'un décret.

Ils sont donc des milliers de pompiers, de policiers et d'employés de nettoyage à poursuivre leur employeur en l'accusant d'une grande négligence. Reste à voir si cet épisode nuira aux chances de M. Giuliani de remporter la course à l'investiture de son parti.

Wolfowitz en conflit d'intérêts


Un comité d'enquête interne a estimé, lundi, que le président de la Banque mondiale, Paul Wolfowitz, s'était placé en situation de conflit d'intérêts en accordant une généreuse augmentation de salaire à sa compagne et collaboratrice, Shaha Riza.

En supervisant une personne avec laquelle il entretenait une relation intime, M. Wolfowitz a violé une règle interne de son contrat, estime le comité.

La Banque mondiale a publié le rapport sur le web, et son conseil d'administration délibérera, mardi, pour savoir si son président doit quitter ou non.

Le comité a fait deux recommandations succinctes pour animer la discussion. D'une part, il demande aux membres de la direction s'ils croient que M. Wolfowitz peut continuer à honorer son mandat avec le même leadership qu'avant que n'éclate ce scandale. D'autre part, la discussion tournera autour des mécanismes de gouvernance à améliorer pour éviter d'autres scandales comme celui-ci.

L'administration américaine a immédiatement défendu celui qu'elle avait proposé pour le poste en 2005. Selon le secrétaire au Trésor, Henry Paulson, les conclusions du rapport de la commission d'éthique ne « justifient pas le limogeage ».

Historique

Le 12 avril dernier, Paul Wolfowitz a reconnu avoir octroyé une augmentation de salaire à sa compagne et collaboratrice. Mme Riza, affectée au département d'État américain, mais rémunérée par la Banque mondiale. Elle aurait reçu, sur l'ordre de M. Wolfowitz, plus de 60 000 $ d'augmentation de salaire, portant celui-ci à quelque 200 000 $ par année.

Mme Riza a été affectée au département d'État en septembre 2005, soit quelques mois après l'arrivée de M. Wolfowitz.

jeudi, avril 12, 2007

Manifeste de Paul Gérin-Lajoie - Entendez-vous ces enfants?

Premier titulaire du ministère de l'Éducation du Québec, qu'il occupa entre 1960 et 1966, Paul Gérin-Lajoie est aussi président-fondateur de la Fondation Paul Gérin-Lajoie, dont il dirige le conseil d'administration. Cette organisation philanthropique se consacre à l'éducation des enfants, particulièrement dans les milieux démunis d'Afrique francophone et d'Haïti. Âgé de 87 ans, M. Gérin-Lajoie a prononcé hier devant le Conseil des relations internationales de Montréal une allocution sur l'urgence d'agir dans les pays en développement, tout particulièrement dans la sphère de l'éducation primaire. Il résume ici ce qu'il a intitulé son «manifeste», né d'une révolte personnelle devant l'injustice.

Je suis profondément troublé par le sort actuel des enfants dans le monde. Oui, je suis révolté devant cette injustice. Il est tard. Je ne peux plus cacher ma colère. Il me faut parler. Après 30 années d'action et d'observation à la Fondation Paul Gérin-Lajoie et 30 autres années de responsabilités politiques en éducation et en coopération internationale, l'homme de 87 ans que je suis n'a pas seulement le droit de s'indigner, il en a le devoir. Ce manifeste, ses questions et ses propositions d'avenir tout autant que l'espoir qui le traverse, sont d'ailleurs le principal héritage que je voudrais laisser.

Les enfants ont des droits. Il est temps qu'on prenne au sérieux la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Les droits des enfants à la survie, à la santé, à la protection et à la participation sont bafoués, mais surtout leur droit à l'éducation de base, ce droit sur lequel tous les autres droits reposent et auquel la communauté internationale s'est fermement engagée, dans les campagnes mondiales de l'Éducation pour tous et des Objectifs du millénaire pour le développement. Pourquoi si peu de résultats? Après tant d'années, pourquoi l'aide publique au développement a-t-elle produit si peu de résultats positifs, particulièrement en éducation? On ne peut éviter de poser la question de la gouverne et de la corruption, en se méfiant toutefois des réponses trop faciles et demeurant conscient du poids du dépérissement des termes d'échanges économiques et des ajustements structurels imposés par les institutions financières internationales. On doit aussi mettre en lumière la résistance des acteurs politiques, au Nord comme au Sud, à faire une véritable priorité de l'éducation de base pour tous et à la mettre en oeuvre. Certaines avancées sont indéniables. Le PNUD souligne un certain progrès dans la réalisation des Objectifs de développement du millénaire entre 1990 et 2002: baisse significative (20 %) du taux mondial de mortalité infantile, légère augmentation (9 %) de l'accès à l'eau potable dans les pays en développement. De 1998 à 2002, certains progrès en éducation ont aussi été réalisés.

Dans l'ensemble des pays en développement, entre 1998 et 2002, le nombre d'enfants privés d'accès à l'école a un peu baissé, passant de 102 millions à 95 millions. Mais quelle baisse modeste! Malgré ces percées, un constat général s'impose: celui de l'extrême pauvreté de centaines de millions d'enfants dont les droits fondamentaux sont méprisés et surtout, devant cette misère, la lenteur, sinon la stagnation de l'aide multilatérale et bilatérale. Les violations les plus flagrantes des droits des enfants sont multiples. Le taux de mortalité infantile demeure deux fois plus élevé dans les pays les moins développés que le taux mondial moyen. Cette extrême pauvreté est elle-même liée à l'exclusion que produit l'absence d'enregistrement légal des enfants. Dans la seule année 2003, près de 50 millions d'enfants, soit 36 % des naissances de cette année, n'ont pas été déclarés et enregistrés, et ce, en contradiction flagrante avec la Convention des droits de l'enfant. Ces enfants, sans statut légal et donc non repérables, peuvent alors faire l'objet de toutes les traites et de toutes exploitations économiques possibles. Oui, le sort des enfants du monde est inquiétant. La litanie de leurs malheurs n'a pas de fin: discrimination des filles, exclusion des enfants des milieux ruraux, pandémie du sida chez les enfants, orphelins de parents sidéens, stigmatisation des enfants handicapés, travail forcé des enfants, enfants enrôlés dans la prostitution, abandon et répression violente des enfants de la rue, enfants violés, battus, esclaves domestiques, enfants des camps de réfugiés, enfants détenus et maltraités.

Alors que les «petites» et «moyennes» guerres se multiplient, des milliers d'enfants deviennent orphelins et subissent des violences sans fin au cours de ces conflits. Il y a pire encore. Une conscription nouvelle est apparue: celle des enfants-soldats, garçons et filles. Pour celles et ceux qui en sortent vivants, la difficulté de réhabilitation montre bien la tragédie de ces enfants. De nouvelles armes, légères et simples à utiliser, permettent même d'armer plus facilement ces enfants avec un entraînement réduit au minimum. Il faut que le monde sache ce qui arrive à ces enfants pour que cesse cette perfide participation forcée à la violence. Devant ces faits, on est tenté de s'insurger contre l'ONU et toutes les conventions internationales qui se montrent incapables d'intervenir pour faire respecter l'ordre international. Après le Rwanda, on disait «plus jamais», et aujourd'hui, il y a le Darfour... Après la Deuxième Guerre mondiale, on disait la même chose: «Plus jamais!» Et il y a, dans le monde d'aujourd'hui, des conflits armés à ne plus pouvoir les compter. Oui, l'ONU, en raison de toutes ses contraintes, est menacée de perdre sa crédibilité. Mais ce serait alors une catastrophe. Je me rappelle trop bien l'effondrement de la Société des nations et ses conséquences tragiques. Il faut reconnaître les grandeurs et les misères des Nations unies. Il ne faut pas perdre confiance dans l'ONU, l'UNESCO et le Comité des droits des enfants à Genève. Toutefois, cela ne veut pas dire de garder le silence et ainsi devenir complice de ceux qui voudraient tant se défaire de l'ONU. Il faut déplorer haut et fort le manque ou la défaillance de volonté politique au Nord et au Sud, y compris au Canada. Certes, les pays donateurs consacrent des milliards à l'aide au développement (79,5 milliards en 2004). Toutefois, cette aide est loin d'atteindre les engagements renouvelés d'y participer à hauteur de 0,7 % du PNB des pays donateurs.

Et cela, d'autant plus qu'une partie de l'aide actuelle est utilisée pour l'allégement de la dette et des programmes d'aide intégrés à des opérations de «maintien de la paix» en dehors du Tiers-Monde, réduisant ainsi les véritables budgets d'aide. Déjà, il y a presque 40 ans, en 1969, Lester B. Pearson proposait de hausser le montant de l'aide publique pour atteindre 0,7 % de son produit national brut «en 1975 et en aucun cas plus tard que 1980». Or, encore en 2004, l'aide canadienne atteignait seulement 0,27 % du PNB canadien, soit moins qu'en 1968 (0,28 %). Le Canada est en queue de liste, en quatorzième place des pays membres de l'OCDE. C'est honteux. L'aide canadienne a augmenté à 0,34 % du PNB en 2005, mais les autres pays ont fait de même à l'occasion de la guerre en Afghanistan et du tsunami en Asie. Et pendant ce temps, les seules dépenses militaires mondiales atteignent chaque année plus de 700 milliards de dollars, soit dix fois plus que l'aide au développement. Ce constat est d'autant plus choquant que le besoin de fonds additionnels pour assurer la scolarité universelle au primaire et l'alphabétisation des adultes s'élève à 11 milliards $US par année. Or la guerre menée en Irak par nos voisins coûte sept milliards $US... par mois. Je suis révolté devant ces centaines de millions d'enfants qui souffrent et voient tous leurs rêves kidnappés par ces injustices, des rêves pourtant bien semblables à ceux de mes petits-enfants et arrière-petits-enfants comme aux vôtres, sans doute! Le droit à l'éducation La voix des enfants doit être entendue. Oui, surtout celle des centaines de millions d'enfants dont les droits sont bafoués, et d'abord leur droit à l'éducation, si essentiel à l'exercice de tous les autres droits. Ce droit est «une priorité stratégique pour la lutte de l'Afrique subsaharienne contre la pauvreté extrême, la faim, la malnutrition et l'analphabétisme».

Pourtant, les investissements en éducation de base demeurent nettement insuffisants, niant à 95 millions d'enfants leur droit fondamental à l'éducation. Des 87 pays en développement, l'atteinte, en 2015, de l'objectif de l'éducation primaire universelle est sérieusement compromise dans 23 d'entre eux et peu probable dans 44 autres. Rappelons-nous qu'en Afrique, moins de deux jeunes sur trois sont admis à l'école primaire. Et l'accès n'est pas tout. Seulement les deux tiers des élèves admis réussiront à terminer le premier cycle d'études primaires. Il faut voir l'état de délabrement des écoles. Les enfants n'ont souvent qu'un manuel scolaire pour trois élèves. Ils manquent de papier et de crayons. Les bibliothèques scolaires sont presque inexistantes. La préparation des enseignants est minimale. Cela doit cesser! La campagne mondiale de l'ONU en faveur de l'éducation pour tous s'est donné comme objectif, d'ici 2015, de diminuer de moitié l'analphabétisme pour permettre aux parents d'aider leurs enfants à l'école et à eux-mêmes de participer plus activement dans une société qui repose de plus en plus sur la communication écrite. Or, selon l'UNESCO, 50 pays, dont 20 en Afrique subsaharienne, ne pourront pas atteindre cet objectif. Compte tenu de toutes les forces d'inertie, d'ordre interne et externe, qui font obstacle dans tous les pays à une concentration suffisante de fonds publics, nationaux et internationaux, pour financer au moins l'éducation de base et même davantage, est-il politiquement possible de réaliser l'objectif de la fréquentation scolaire primaire universelle à titre entièrement gratuit?

Je réponds sans hésitation, à la lumière de l'expérience du Québec et de ma propre expérience à titre de ministre responsable de la grande réforme québécoise des années 60, que cet objectif est politiquement réalisable. La réponse à la question posée, dans les articles précédents, sur la faisabilité politique de la fréquentation scolaire universelle et gratuite réside dans la volonté politique des dirigeants et dans leur capacité de gagner l'adhésion de la société civile. J'ajouterai que cette volonté politique s'impose non seulement dans les pays du Sud mais aussi dans les pays du Nord, qui ont une responsabilité de coopération internationale. C'est le temps que ça change Certes, je n'ai pas la prétention d'être seul à manifester mon exaspération, mais mon devoir d'indignation n'en est pas moins impérieux pour autant. Je suis exaspéré, et le conseil d'administration de la fondation dont je suis le président-fondateur comprend et partage entièrement ma déception, mon sentiment d'urgence, mon appel à l'action. Ma colère n'est pas seulement profondément sentie et nourrie par mille images d'enfants qui me reviennent sans cesse en tête. Elle est fondée sur des constats indubitables. D'ailleurs, beaucoup d'enfants, de jeunes, de femmes et d'hommes veulent, comme moi, que ça change. Ils exigent, tout comme l'Association québécoise des organismes de coopération internationale, l'AQOCI, dont la Fondation Paul Gérin-Lajoie est fière d'être membre, une aide internationale publique qui fasse une différence et, en particulier, une différence dans les conditions de vie des enfants. On sait que les États membres de l'OCDE ont convenu, en 2002, d'une nouvelle politique concertée pour l'aide publique au développement (voir la déclaration de Paris). Au Canada, on s'interroge en divers milieux sur l'efficacité de l'aide canadienne au développement international. Le Sénat canadien en a fait une étude centrée sur l'Afrique subsaharienne et vient de publier un rapport sur la question.

Pour ma part, je présente ici cinq propositions majeures, qui ne sont pas toutes nouvelles mais dont la mise en oeuvre me paraît s'imposer. n Premièrement, que le Canada hausse graduellement, et ce, dès 2007, l'aide publique au développement pour vraiment atteindre, en 2012, l'objectif de 0,7 % du produit national brut, tel que le demandait déjà Lester B. Pearson en 1969. L'annonce récente de surplus budgétaires rend la chose possible et permettrait au Canada de tenir ses engagements tout comme le fait maintenant la France, notamment. n Deuxièmement, il faut grandement s'inquiéter d'une intégration possible de l'ACDI dans le ministère des Affaires étrangères. Je crois que l'ACDI, pour mieux réaliser son mandat, doit conserver son statut relativement autonome d'agence directement responsable devant le Parlement. n Troisièmement, l'ACDI doit réserver son aide bilatérale aux gouvernements qui s'engagent à assurer une bonne gouverne des fonds publics, y compris des mécanismes d'imputabilité, ainsi qu'à démontrer une vigilance devant la corruption et à respecter les conventions internationales, en particulier celle sur les droits des enfants. n Quatrièmement, après mon plaidoyer en faveur de l'éducation de base, on ne s'étonnera pas que je réclame fortement de l'ACDI l'affectation de sommes beaucoup plus grandes que maintenant à ce domaine fondamental pour toute société. n Enfin, cinquièmement, il faut qu'on reconnaisse plus sérieusement le rôle crucial des ONG de coopération internationale et des organisations de la société civile, ici et dans les pays en développement. En conséquence, la part des ONG dans le budget de l'ACDI devrait atteindre, d'ici cinq ans, un minimum 20 % de l'aide publique canadienne.

On doit aussi faire une place plus grande, au Canada, à l'éducation au développement. En effet, si on veut rendre l'aide publique plus efficace, on ne peut pas tenir la société civile à l'écart du processus de décision politique. On ne reconnaîtra jamais assez le rôle crucial des ONG de coopération internationale et des organisations de la société civile au Sud comme au Nord. Pour continuer à jouer ces rôles importants en coopération internationale, nous, les ONG, devons apprendre les unes des autres. Nous devons davantage lier la mobilisation de fonds à la solidarité et à l'éducation au développement et devons faciliter un dialogue réciproque Nord-Sud. Il nous faut devenir des intermédiaires authentiques entre la population solidaire du Nord et la population en quête de sa dignité au Sud. Appel à tous Je fais, au terme de ce manifeste, un appel pressant et concret.

Pour cela, je reprendrai la proposition du philosophe australien Peter Singer, soit de demander à chaque citoyen de donner à l'ONG reconnue de son choix 1 % de son revenu personnel ou, tout au moins, 1 $ par jour pour la coopération internationale non gouvernementale. Oui, en complémentarité à l'aide publique qui doit grandir et se transformer profondément, chaque personne éprise de justice se doit de participer à une action volontaire qui atteint directement son objectif. Elle peut le faire, par exemple, en acceptant de verser 30 $ par mois, soit 1 $ par jour, en dons à l'ONG de coopération internationale qu'elle trouve la plus appropriée.

Analyse de valeurs


La direction du groupe a mis en oeuvre une offre publique de rachat d'actions qui portera sur un maximum de 20 % de son capital. Cette offre est proposée au cours de 6,75 € par action. Cette opération doit permettre aux deux principaux dirigeants de la société de franchir en hausse le seuil du tiers du capital afin de pouvoir mener une réduction de capital.

Dès la reprise des cotations, le cours s'est ajusté rapidement mais sans toutefois revenir encore sur le niveau proposé par l'offre.

Alors que la société ne porte pas d'endettement, cette opération devrait permettre de mieux concentrer l'actionnariat. De même, son activité ne nécessite pas d'investissements industriels importants ce qui limite l'utilisation de ressources financières.

D'un point de vue technique, avec le franchissement à la hausse de la zone de résistance des 6,20 €, le titre s'ouvre de nouvelles perspectives et notre objectif ressort à 7 euros sur un horizon de trois mois.

Predators (4) - Sharks (5)


Pour une deuxième année d'affilée, les Predators et les Sharks s'affrontent dès le premier tour dans l'Ouest. Du déjà vu, mais tout de même deux équipes différentes.

À pareille date l'an dernier, les Predators misaient sur un gardien inconnu à l'époque, Chris Mason. Blessé, Tomas Vokoun n'avait pu affronter les Sharks. Cette année, le gardien tchèque sera de retour à son poste.

Acquis quelques jours avant la date limite des transactions, Peter Forsberg n'a pas répondu aux attentes depuis ses débuts avec les Predators. Le Suédois explosera-t-il en séries éliminatoires?
Ralentis par les blessures en fin de saison, les Predators auront besoin des retours de Steve Sullivan et de Martin Erat contre les Sharks.

Si l'attaque des Predators a du « punch », celle des Sharks est tout aussi menaçante avec les Joe Thornton, Jonathan Cheechoo, Patrick Marleau, Milan Michalek et Bill Guerin.Pas reconnu pour son brio en séries, Thornton voudra faire taire ses dénigreurs.

Les Sharks ont acquis Bill Guerin et Craig Rivet dans l'espoir de faire un long bout de chemin en séries. À Nashville, les Predators ont misé sur Forsberg. Quelle équipe aura eu la main heureuse?

Ça se jouera possiblement devant les filets entre Vokoun et Evgeni Nabokov.

Joueurs à surveiller

Nashville
Paul Kariya (24+52=76 / 82 matchs)
Peter Forsberg (13+42 = 55 / 57 matchs)
Kimmo Timonen (13+42 = 55 / 80 matchs)

San Jose

Joe Thornton (22+92 = 114 / 82 matchs)
Patrick Marleau (32+46 = 78 / 77 matchs)
Bill Guerin (36+20 = 56 / 77 matchs)

Gardien no 1
Nashville - Tomas Vokoun (27-12-4 / 2,40 / ,920)
San Jose - Evgeni Nabokov (25-16-4 / 2,29 / ,914)

Cette saison entre les deux équipes

3-1 à l'avantage de Nashville

Duel précédent en séries

2006 - premier tour (Sharks 4-1)

L'impondérable

La jeune défensive des Sharks de San José. Mis à part Craig Rivet et Kyle McLaren, les Sharks misent sur des jeunots à la ligne bleue avec Marc-Edouard Vlasic et Matt Carle.

Predators (4) - Sharks (5)


Pour une deuxième année d'affilée, les Predators et les Sharks s'affrontent dès le premier tour dans l'Ouest. Du déjà vu, mais tout de même deux équipes différentes.

À pareille date l'an dernier, les Predators misaient sur un gardien inconnu à l'époque, Chris Mason. Blessé, Tomas Vokoun n'avait pu affronter les Sharks. Cette année, le gardien tchèque sera de retour à son poste.

Acquis quelques jours avant la date limite des transactions, Peter Forsberg n'a pas répondu aux attentes depuis ses débuts avec les Predators. Le Suédois explosera-t-il en séries éliminatoires?
Ralentis par les blessures en fin de saison, les Predators auront besoin des retours de Steve Sullivan et de Martin Erat contre les Sharks.

Si l'attaque des Predators a du « punch », celle des Sharks est tout aussi menaçante avec les Joe Thornton, Jonathan Cheechoo, Patrick Marleau, Milan Michalek et Bill Guerin.Pas reconnu pour son brio en séries, Thornton voudra faire taire ses dénigreurs.

Les Sharks ont acquis Bill Guerin et Craig Rivet dans l'espoir de faire un long bout de chemin en séries. À Nashville, les Predators ont misé sur Forsberg. Quelle équipe aura eu la main heureuse?

Ça se jouera possiblement devant les filets entre Vokoun et Evgeni Nabokov.

Joueurs à surveiller

Nashville
Paul Kariya (24+52=76 / 82 matchs)
Peter Forsberg (13+42 = 55 / 57 matchs)
Kimmo Timonen (13+42 = 55 / 80 matchs)

San Jose

Joe Thornton (22+92 = 114 / 82 matchs)
Patrick Marleau (32+46 = 78 / 77 matchs)
Bill Guerin (36+20 = 56 / 77 matchs)

Gardien no 1
Nashville - Tomas Vokoun (27-12-4 / 2,40 / ,920)
San Jose - Evgeni Nabokov (25-16-4 / 2,29 / ,914)

Cette saison entre les deux équipes

3-1 à l'avantage de Nashville

Duel précédent en séries

2006 - premier tour (Sharks 4-1)

L'impondérable

La jeune défensive des Sharks de San José. Mis à part Craig Rivet et Kyle McLaren, les Sharks misent sur des jeunots à la ligne bleue avec Marc-Edouard Vlasic et Matt Carle.

Stars 4 - Canucks 5 (p)


Les Canucks ont fini par l'emporter 5-4 aux dépens de Dallas, à la fin de la quatrième période de prolongation, quand Henrik Sedin a marqué sur une passe de son frère Daniel.

Le match a ainsi pris fin... à 3 h 32 min du matin, heure avancée de l'Est. Il était temps pour Vancouver, qui menait 4-2 au début de la troisième période.

Roberto Luongo, qui en était à un premier match de sa carrière en séries, a fait 72 arrêts, contre 48 pour Marty Turco. Notons que les neuf buts du match sont le fait d'auteurs différents.

Mais la statistique la plus intéressante concerne la longueur du match. Il a fallu attendre 5 heures et 21 minutes pour trouver un vainqueur. Il s'agissait ainsi du sixième match le plus long de l'histoire des séries.

À elles seules, les prolongations ont duré 78 minutes et six secondes. Le record à ce chapitre date du 24 mars 1936: Detroit avait défait Montréal (Maroons) après 116 minutes de jeu supplémentaire.

Le prochain match aura lieu vendredi à Vancouver.

Penguins - Vote de confiance envers Fleury


OTTAWA - Il restait un peu moins de dix minutes à écouler en troisième période lorsque Michel Therrien a indiqué la sortie à son gardien, Marc-André Fleury.

Victime de six buts sur 36 tirs et souvent abandonné par sa défensive, Fleury a tranquillement patiné vers le banc des siens pour laisser place à Jocelyn Thibault.

Fort d'une saison de 40 victoires, Fleury restera l'homme de confiance des Penguins pour le reste de la série.

« Je lui ai parlé ce matin à l'entraînement pour le rassurer, affirme Therrien. Il avait beaucoup de pression sur ses épaules pour un premier départ en séries éliminatoires. Même s'il a accordé six buts, je ne crois pas qu'il a connu un mauvais match. Il a reçu des tirs de partout et les gars devant lui ne l'ont vraiment pas aidé. »

Dans le vestiaire des Penguins, après l'entraînement matinal de jeudi, le jeune gardien de 22 ans ne montrait aucun signe de découragement.

« Possiblement que j'étais plus nerveux qu'en temps normal, admet Fleury. Maintenant que la glace est brisée, je n'ai qu'à rebondir à mon prochain départ. Les Sens ont une attaque redoutable, mais c'est possible de les freiner. »

Afin de chasser ses mauvais démons, Fleury invitera possiblement ses parents à venir assister au match de dimanche à Ottawa. Question de superstition, il avait demandé à sa famille de regarder la première rencontre à la télévision.

Une question de nerfs

Pour remporter le deuxième match, les jeunes Penguins devront mieux gérer leur nervosité.

« Ça paraissait trop lors du premier match, affirme l'attaquant Michel Ouellet. Nos passes manquaient de précision, nos sorties de zones étaient affreuses et les Sénateurs ont profité de nos erreurs. C'est vrai que nous formons une jeune équipe, mais nous devrons rester plus calmes. »

Pour les Penguins, cette série est loin d'être terminée.

Comme le mentionnait avec grande philosophie le robuste Georges Laraque: « ça ne change absolument rien de perdre 6-3, 9-0 ou 2-1, le résultat final c'est une défaite, mais une seule. Les Sénateurs ne mènent que 1-0 dans la série. »

Sénateurs - Volchenkov et les ecchymoses


OTTAWA - Un but en 78 matchs. Une statistique des plus banales. Pas de doute, Anton Volchenkov n'a rien d'un Bobby Orr ou d'un Paul Coffey.

Mais le défenseur russe des Sénateurs d'Ottawa se démarque par son jeu défensif. En 78 matchs, Volchenkov a bloqué 278 tirs, un sommet dans la LNH, en plus de distribuer 205 mises en échec.

Pas surprenant de voir Volchenkov sourire avec une dent en moins, une palette en plus. Un sourire typique de celui de Dany Heatley à l'époque.

« Anton a des ecchymoses partout sur le corps, affirme son partenaire à la ligne bleue, Chris Phillips. Lorsqu'il enlève son équipement de hockey, il prend toujours le temps de me montrer son nouveau « bleu »! Il frôle parfois la folie tellement il ne craint pas de se jeter devant une rondelle. »

Volchenkov, qui a terminé la saison avec 45 tirs bloqués de plus que son plus proche poursuivant dans la LNH, n'a pas de secret pour expliquer ses succès.

« Je n'ai pas peur de me blesser, explique-t-il. Une rondelle sur le corps, ça ne fait qu'une petite ecchymose, rien de trop grave. »

Dans les culottes de Crosby

Contre les Penguins, Volchenkov et Phillips ont pour mission de suivre à la trace, Sidney Crosby. Pas une mince tâche si l'on considère les 120 points de « Sid the Kid ».

Lors du premier match, mercredi à la Place Banque Scotia d'Ottawa, le duo de défenseurs a réalisé tout un boulot face au numéro 87.

« J'aime ce genre de défi, aussi tôt que je le vois sur la glace, je veux embarquer, affirme Phillips. Lors du premier match, Anton et moi avons réussi à le ralentir un peu, mais il a quand même inscrit un but en fin de match. Toute sa carrière, Crosby a joué contre de bons défenseurs et il a toujours produit. »

Phillips et Volchenkov se promettent de le frapper le plus possible.

« Oui, nous voulons le frapper, mais Crosby a le don d'éviter les mises en échec. C'est comme s'il avait un sixième sens, il nous voit venir. Même s'il n'est pas très grand, il est fort et il est solide comme un roc sur ses patins. »

Les Sénateurs ont gagné le premier round face à la bande à Crosby.

Un peu beaucoup grâce à leur duo de défenseurs. Ce n'est donc pas un hasard si le directeur général John Muckler a consenti des prolongations de contrat de trois ans et 7,5 millions à Volckenkov et de quatre ans et 14,5 millions à Phillips.

Petite statistique intéressante: les Sénateurs n'ont jamais remporté les deux premiers matchs d'une série dans leur histoire.

Les sprinteuses favorisées


La Coupe du monde de cyclisme féminin de Montréal célébrera son 10e anniversaire le 2 juin.

Pour souligner l'occasion, pas de tambour ni trompette, mais plutôt une nouvelle ligne de départ et d'arrivée.

Au lieu de partir et de conclure sur le sommet du mont Royal, les coureuses commenceront et finiront sur l'avenue du Parc. Donc une arrivée qui favorisa les sprinteuses.

« C'est pour changer le rythme de la course. Je pense qu'avec une arrivée en sprint, ça va donner une ambiance différente à l'événement dans un premier temps. Dans un deuxième temps, je me suis aperçu qu'avec un finish dans le haut de la montagne, on ne privilégierait pas la possibilité qu'une grande partie de la population vienne voir la course », a expliqué le président de l'événement Daniel Manibal.

Le Tour de Grand Montréal prend également un nouveau visage pour sa 6e édition. Exit l'étape de Rigaud, bienvenue à Châteauguay et Granby qui amorceront le Tour avec deux courses sur route de 120 km.

M. Manibal explique le retrait de Rigaud par la difficulté à recruter des bénévoles dans une ville de 6000 habitants, mais aussi par l'exigence du parcours. On se souvient que les trois ascensions de la côte Bourget faisaient damner quelques cyclistes.

Les meilleures... et les vieilles au rendez-vous

Les deux événements, tout comme le Tour de l'Île-du-Prince-Édouard, également sous la gouverne de M. Manibal et qui suivra les courses québécoises, attireront l'élite mondiale du cyclisme féminin.

Les coureuses ont toujours adoré leur expérience en sol québécois, mais en cette année préolympique, l'étape montréalaise représentera l'occasion d'accumuler des points pour Pékin.
Raison pour laquelle le bitume de la Camilien-Houde accueillera des vétéranes notoires.

« Cette année, on a un nombre incroyable d'équipes européennes qui viennent parce qu'on est une des dernières étapes qualificatives avant les Jeux olympiques. Attendez-vous de voir les meilleures. Luperini revient. On a même eu une demande de Mme Longo », a avoué avec enthousiasme M. Manibal.

À 48 ans bien sonnés (49 en octobre), la Française Jeannie Longo va faire augmenter la moyenne d'âge du peloton.

Par ailleurs, interrogé sur le Tour masculin Montréal-Boston, qui aura lieu du 5 au 12 août, M. Manibal n'a pas voulu répondre aux questions. Les parcours sont prêts, mais avec l'affaire Floyd Landis, les commanditaires sont plus réticents à embarquer dans l'aventure. Selon ses dires, il manquerait encore 1,5 million pour boucler le budget de l'événement.

Rex Deus

Le Rex Deus

(Le véritable secret de la dynastie de Jésus)

L’enquête d’Henry Lincoln partit de l’étrange histoire de Béranger Saunière, un prêtre brillant de la seconde moitié du XIXe siècle, mais exilé à Rennes-le Château pour quelque raison non éclaircie. Cruellement pauvre à son arrive, il devint subitement riche et se mit à dépenser littéralement des millions de francs. Si le récit commence avec l’hypothèse d’un trésor enfoui, il se transforme vite en une enquête historique fouillés, en une quête du Graal contemporaine revêtant tous les atours du mystère : des documents codés, une intrigue politique, des sociétés , une conspiration s’étendant sur des siècles, des Templiers , des Cathares , l’Inquisition, et enfin, un secret susceptible de faire trembler les fondements mêmes de l’Église catholique-Le mariage de Jésus et la création subséquente d’une dynastie non éteinte à ce jour.

Première Partie
Mythe et Histoire

De Rennes-Le-Château
Saunière, Le Curé de la Paroisse

Tout commença le 1ier juin 1885 avec l’arrivée d’un nouveau curé, un certain Béranger Saunière. Béranger Saunière connaissait très bien Rennes-le-Château . Il était né et avait grandi dans le village de Montazels, situé à quelques kilomètres à peine. Bel homme très intelligent, dynamique et érudit , une carrière prometteuse dans l’Église semblait s’ouvrir devant lui. Mais pour des raisons jamais élucidées, sa hiérarchie lui retira sa confiance. Sa nomination dans cette paroisse misérable de Rennes-le-Château apparaît donc comme une forme de punition ou de bannissement.

Comme bien d’autres dans le secteur, la vieille église délabrée du village de Rennes-le-Château avait été construite sur un lieu de culte ancestral. On prétend que les Wisigoths en ont édifié la partie la plus ancienne. En 1059, l’église fut consacrée à Marie-Madeleine.

Comme dans la plupart des églises catholiques, des panneaux représentent les stations du Chemin de croix. Ici, les couleurs sont vivent et d’infinis

détails paraissent bien inattendus, dans une telle église de village. On remarquera particulièrement la 14 ième stations, celle on l’on voit la mise au tombeau de Jésus : La scène se déroule sur un fond de ciel nocturne illuminé par une pleine lune, comme si Saunière voulait indiqué que Jésus avait été enterré après la tombé de la nuit ( contrairement à ce que dis la bible qui situe l’événement des heures auparavant) ou que le corps du Sauveur avait été sorti de la tombe, sous couvert de l’obscurité nocturne. Est-ce une allusion discrète et symbolique à la vieille tradition ésotérique selon laquelle Jésus aurait survécu à la crucifixion ? S’il en est ainsi, il pourrait s’agir de la représentation picturale d’une phrase de L’Évangile perdu selon saint Pierre, qui rapporte les propos de deux soldats montant la garde devant le tombeau : ‘ Et alors qu’ils racontaient ce qu’ils avaient vu, de nouveau, ils virent trois hommes s’avancer de la tombe, et deux soutenais l’autre…’ Effectivement, la légende ésotérique affirmant que Jésus ne serait pas mort sur la croix et que des membres de la secte esséniennes l’aurait soignés se verrait ainsi confirmée.

Le trésor perdu de Jérusalem se serait trouvait dans le sous-sol de l’abbé Saunière.

Selon ce correspondant le trésor ne consistait pas en lingots, bijoux ou objets de valeurs, mais c’étais la preuve indubitable que la crucifixion était une supercherie et que Jésus de Nazareth vivait encore en 45 de notre ère.

De par sa nature même, elle était impossible à prouver de manière absolue et irréfutable : en dépit des Écritures et des enseignements des Églises, Jésus aurait été marié et n’aurait pas seulement fondé une famille, mais une dynastie ( encore présente au XX ième siècle).

L’idée d’une descendance héréditaire de Jésus provoqua un tollé de la part des autorités chrétiennes de toutes les confessions. Et la révélation fit sensation dans le grand public.

Michael un descendant de Jésus…

À la fin de la réunion, un homme entre deux âges se présenta à lui ( à l’auteur chercheur ) Il dit s’appeler Michael et commença à décrire et expliquer les symboles que Tim pourrait voir sous le mont du Temple. Quand Tim lui demanda d’où venait ses informations, Michael répondit assez mystérieusement : ‘Elles font parties des traditions secrète de ma famille depuis deux mille ans.’
Mais par manque de temps, Michael ne put lui faire qu’un bref résumé de l’histoire.

D’emblée, il évoqua la divulgation de l’idée selon laquelle Jésus aurait fondé une dynastie. Cette révélation public l’aurait profondément soulagé, dit-il, car il appartenait à un groupe de famille qui prétendait descendre des maisons royales davidiques et hasmonéennes de l’Israël biblique, autrement dit des 24 Grands Prêtres du Temple de Jérusalem de l’époque de Jésus. Les familles avaient transmis cette informations de père en fils – ou filles – élu(e) ; chaque père choisissait l’aîné de ses enfants ou le plus éveillé spirituellement comme récipiendaire du secret. Apparemment, les généalogies des premières générations de ces familles avaient été inscrites sur les murs des salles souterraines sous le temple de Jérusalem. Après la chute de cette dernière et la destruction du Temple, les familles survivantes c’était enfouis mais avait préservé la tradition. Chaque membre d’une famille détenteur du secret avait du prêter serment de ne pas le divulguer. ‘Que mon cœur sois arraché que ma gorge sois tranché’ ,avait-il juré, s’il les traditions familiales étaient révélées à des étrangers… d’où les craintes initiales de Michael. Après la publication de L’Énigme sacrée – qui avait définitivement exposé sur la place public l’idée d’une descendance directe de famille de l’Israël biblique - , il considéra qu’il pouvait désormais sans risque dévoiler les détails de sa tradition familiale. Les familles avaient aussi l’obligation de conserver de généalogies précise depuis la chute du Temple. Selon Michael, elles se mariaient fréquement entres elles pour préserver les lignées et accroître les chances de continuité de la tradition. Les familles se donnaient entres elles le nom de Rex Deus.

Quand son père aborda pour la première fois le sujet du Rex Deus, Michael était adolescent .Il était donc en mesure de comprendre les grandes lignes de l’histoire qu’on allait lui raconter. Plus important encore, il avait atteint un âge où jurer de garder un secret avait un sens. Après avoir donc prêté serment, il entendit pour la première fois l’histoire que nous allons maintenant vous présenter. Il apprit qu’une documentation précise sous la forme de généalogies était dissimulée dans le tiroir secret d’un vieux bureau de sa famille et qu’au décès de son père le devoir incomberait à Michael de mettre à jour les généalogies et de transmettre le secret au plus approprié de ses enfants. Il devait aussi se préparer- ainsi que l’héritier qu’il aurait choisi- à collaborer avec d’autres membres des familles du Rex Deux lorsqu’on lui demanderait de le faire .Son obéissance devait être totale et sans réticence. À partir de cette date, il allait être tenu par son serment et la mort viendrait sanctionner toute transgression. Pour un sujet si jeune , c’étais un énorme fardeau à porter sur ses épaules . Hélas, le père de Michael mourut soudainement quelques années plus tard, et lorsque ce dernier revint dans la maison de famille, il constata que l’un de ses frères s’était approprié le bureau et tout ce qu’il contenait. Lié par son serment, il ne put jamais expliquer pourquoi il voulait le récupérer. En dépit de ses efforts, il ne revit jamais le meuble ou son contenu et il avait de bonnes raisons de croire que son frère avait vendu le bureau, une antiquité de quelque valeur. Michael ne pouvait donc raconter l’histoire dans son intégralité Comme il ne pouvait s’appuyer que sur le récit que son père lui avait exposé quarante ans plus tôt, sa propre histoire allait présenter des trous et des imprécisions. Elle commence dans l’Israël biblique vers la fin du règne d’Hérode le grand.

Les Début du Rex Deus

Pendant une longue période avant la naissance de Jésus, le Temple de Jérusalem abritait deux écoles de pensionnaires, une pour les garçons et une pour les filles. Elles étaient administrées par les Grands Prêtres qui en étaient aussi les enseignants. Les garçons diplômés devaient devenir prêtres du Temple, rabbins ou chef de leur communauté. Tous les élèves de ces école étaient issus de familles importantes d’ascendance lévite avérée. La prêtrise dans l’ancien judaïsme était une fonction héréditaire et tous les prêtres appartenaient à la tribu de Lévi. Les membres de cette dernière étaient autorisé de se marier entre eux et c’est de leur rangs que venaient tout les Grands Prêtre. Les vingt-quatre Grands Prêtres du Temple d’Hérode à Jérusalem étaient le sommet de la hiérarchie dans la religion juive. Eux seuls avaient la responsabilité suprême et la privilège de pouvoir pénétrer dans le saint des saints, le sanctuaire intérieur du Temple en ordre croissant de rang. Chaque rang avait un nom spécifique qui pour des raison rituelles, était également celui du prêtre occupant ce rang. Par exemple il y avait un Melchisédech, un Michel, un Gabriel, autant de nom qui rappelaient des personnages clés des archanges et des nages de l’histoire religieuse juive. Les traditions de ces écoles paraissent étranges. Les Grands Prêtres n’étaient pas seulement de haut lignage, car, quand les filles atteignaient l’âge d’enfanter, ils avaient aussi pour mission de les féconder. Le destin des enfants nés de ces unions se trouve au centre de notre histoire. Les filles enceintes allaient trouver des époux appropriés parmi les plus grandes familles d’Israël, ce qui contredisait apparemment les coutumes juives de l’époque. Ces mariages étaient arrangés à une condition inviolable : que l’enfant né de l’union avec le prêtre rejoigne l’école du Temple à 7 ans pour y recevoir son instruction. De cette manière, le principe héréditaire de la prêtrise royale était assuré et la pureté des lignes préservée. Une élève de l’école des filles répondait au nom de Miriam ou Marie puisque tels est le nom sous lequel elle est connue. Elle était elle-même la fille d’une ancienne élève, Anne. Marie fut fécondée par l’un des Grand Prêtres, le Gabriel. Quand sa grossesse fut confirmée, un mariage fut arrangé. Elle rejeta le premier homme qu’on lui proposa comme époux il fallut donc tirer au sort un nouveau candidat parmi les familles idoines. Le jeune homme désigné descendait de David. Il s’appelait Joseph de Tyr, dont un autre ancêtre était Hiram, roi de Tyr, que la légende maçonnique connaît sous le nom d’Hiram Abif. Ce jeune homme riche est le saint Joseph dont nous connaissons. L’enfant né de l’union de Marie et du Gabriel fut Jésus. Après avoir passé ses années de prime jeunesse en Égypte, il revint à Jérusalem pour suivre à son tour les enseignements de l’école.

L’Israël Biblique à l’époque de Jésus

Seulement, ce dernier est totalement inadapté comme source d’information sur la vie quotidienne en Israël à cette époque. La grande majorité des documents inclus dans le canon officiel- les quatre Évangiles, les Actes des Apôtres, l’Apocalypse et la plupart des Épîtres- ne furent pas écrits par des témoins oculaires (comme on le suppose généralement), mais par des auteurs travaillant à partir de sources de seconde main, bien des années après les événements qu’ils décrivent. La plupart des rédacteurs concernés furent très certainement des gentils –autrement dit des non-juifs- écrivant en grec, non en hébreu ou en araméen, et qui avaient une très faible connaissance de la loi , de la coutume et du style de vie juifs. Un seul auteur dont l’œuvre est incluse dans le Nouveau Testament est incontestablement juif de par sa race, sa culture et sa foi : c’est saint Paul. Or, comme nous allons le montrer, il est probablement la source la moins fiable du canon.

Une bonne partie des polémiques relatives à la validité des textes évangéliques se sont concentrés exclusivement sur les nombreuses contradictions que l’on trouve dans les quatre Évangiles. Les spécialistes de la Bible ont longtemps été conscients d’un problème de paternité des textes et de différences de culture entre les auteurs et les événements qu’ils décrivaient. Même le terme de était trompeur en ce sens que le grand public – qu’il soit croyant ou non – ignorait généralement que la main lourde de Sa Sainte Mère l’Église avait déformé et censuré les Écritures saintes depuis le début. Cette influence maligne ne s’est pas seulement exprimée au niveau de l’interprétation, mais dans la rédaction des textes eux-mêmes.

Est-ce que nous ne disposions pour continuer que du seul Nouveau Testament –Tempéré toutefois par deux importantes découvertes des années 1940 (les manuscrits de la mer Morte et la Bibliothèque de Nag Hammadi)?

Heureusement, la réponse était non. Nous pouvions déjà compléter notre tableau quelque peu squelettique grâce aux travaux d’historiens et d’archéologues, mais nous disposions également de bons nombres de documents d’une grande antiquité, don la majorité étaient antérieurs aux Évangiles. On peut citer les œuvres de Philon d’Alexandrie (mort vers 50) et de l’historien juif du premier siècle, Flavius Joseph. Selon ce dernier, un certain Jésus Barre Levi fut exécuté à Jérusalem pour avoir appeler à l’insurrection contre Rome. Cet homme était un prince de second rang de la maison de David et son nom, Barre Lévi signifiait ‘fils de prêtre’ . S’agissait-il de Jésus le nazaréen ?

D’autres textes bibliques finirent également par être exclus brutalement du canon officiel de l’église, parce qu’il racontait une histoire totalement différente du dogme et des croyances issue des enseignement de Paul.

Néanmoins, pendant des années, il avait était considéré comme authentique et ils ne furent rejetées et même supprimé qu’à la fin du IV e siècle avec l’instauration du canon officiel. L’Évangile de la Naissance de Marie compte aux nombres de ceux-là. Ce texte est fréquemment cité par saint Jérome un théologien du début du IV e siècle, mais également par Épiphane, évêque de Constantia, et un autre théologien des premier siècles, Austin. Le Proto-Évangile de Jacques et un autre texte célèbre. Il est attribué Jacques le Juste, le frère de Jésus et le premier ‘évêque’ de Jérusalem. C’Est un l’un des premiers textes réellement écrit au hébreu. L’Évangile de l’ Enfance de Jésus, de saint Thomas, aurait lui été composé en grec. Selon certaines autorités , ce texte serait originellement lié à l’Évangile de la Naissance de Marie. On connait un autre Évangile de l’Enfance de Jésus Christ, auxquelles on fait généralement référence sous le titre de Premier Évangile de l’Enfance. On prétend que le prophète Mahomet l’aurait utilisé. Comme les Évangiles canoniques, les Actes des Apôtres et les Épîtres inclus dans le canon, tous ces textes doivent être étudiés sans parti pris religieux ou autre. Utilisés judicieusement, ils peuvent fournir des pièces du puzzle complexe permettant de mieux comprendre la culture théocratique de l’Israël de Jésus.

LA LOI ET LA COUTUME JUIVES

L’approche chrétienne de l’histoire biblique à l’époque néo-testamentaire présente entre autres un problème majeur :alors que les Évangiles reconnaissent que Jésus est né juif, ils ne disent rien ou presque rien au public chrétien des coutumes juives à cette époque Israël était un État théocratique; la Thorah y avait été adoptée depuis très longtemps comme fondement du droit. La Loi de Dieu donné à Moïse n’étais précisément pas seulement celle de Dieu, mais aussi celle de l’État. Ses 613 prescriptions liaient tous les juifs, tant ceux d’Israël que ceux de la diaspora. Selon la Loi juive, les hommes devaient se marier et avoir des enfants pour obéir au commandement de Dieu : ‘Croissez et multipliez’ On connaît peu d’exception à cette règle, mais on peut raisonnablement penser que Jean-Baptiste et les autres ‘saints excentriques’ qui habitaient entre Gennesareth et la mer Morte en faisaient partie. Tous les rabbins, sans exception, devaient se marier et avoir des enfants. Quand nous étudions la culture juive de l’époque, nous découvrons que le clergé traditionnel préserva les noms des archanges de l’ancien testament au sein de cette hiérarchie. Laurence Gardner auteur affirme que le prêtre Zadok (ou Sadoq) portait le nom de l’archange Michel et que le prêtre Abiathar( ou Ebyathar) portait celui de l’ange Gabriel. D’après les Écritures, Gabriel est appelé ‘l’ange messager’ Le titre de ‘ Gabriel’ pourrait s’appliquer à une Grand Prêtre choisi pour délivrer un message important. Le ‘ Gabriel’ mentionné dans l’épisode de l’Annonciation était le Grand Prêtre qui avait été désigné pour engendrer un Messie. Il était allé faire son ‘annonce’ à Élisabeth, la mère de Jésus. Ainsi, la lignée du Messie était-elle assurée : c’était d’une part celle de David et de l’Autre la lignée aaronique des Grands Prêtres. On retrouve ce système de référence sacerdotal dans Le Live d’Énoch. Quant au Rouleau de la Guerre- l’un des manuscrits de la mer Morte-, il détaille l’ordonnancement précis des prêtres selon la terminologie angélique à l’époque des Évangiles.

LA NAISSANCE DE JÉSUS

Dans l’Évangile de la Naissance de Marie, nous trouvons la confirmation que Marie, la mère de Jésus, fut éduquée dans une école du Temple.

La Sainte et Glorieuse, Vierge Marie, issue de la race et de la famille de David, naquit dans la ville de Nazareth et reçut son éducation à Jérusalem, dans le Temple du Seigneur.

Plus loin, dans ce même évangile, nous lisons que lorsque Marie eut quatorze ans, comme toutes les vierges résidant dans le Temple et ayant atteint ce même âge, elle dut rentrer chez elle et ‘ comme elles avaient maintenant la maturité requise, elle devaient se marier, conformément à la coutume du pays’. L’évangile continue en racontant que Joseph, de la Maison de David, retourna dans sa ville de Bethléem après ses fiançailles avec Marie. Dans le Proto-Évangile de Jacques, nous lisons que ‘quand elle arriva à son sixième mois, Joseph revint.. et en entrant dans la maison, il trouva la vierge enceinte’.La version chrétienne de ce qui arriva ensuite est bien connue. Elle se fonde largement sur le passage suivant :

Jésus étant né à Bethléem de Judée

Au temps du roi Hérode
Voici que des mages venus d’Orient arrivèrent à Jérusalem
Disant :’Où est le roi des Juifs qui vient de naître?
Car nous avons vu son étoile à l’Orient,
Et nous venons de lui rendre hommage.’

Peu parmi les million d’enfants qui ont écoutés cette histoire de Noël et de l’Épiphanie fondé sur les Évangiles, et encore moins de prêtres, de pasteurs ou de prêcheur qui la racontent avec amour et respect, réalise que derrière celle-ci il y a une autre histoire qui contredit une bonne partie de la version ‘ officielle’. Aujourd’hui comme hier, l’église considère comme une abomination les concepts d’initiation spirituelle, d’astrologie ou de pratique magique. Mais à l’origine même du christianisme, on trouve pourtant cette ‘abomination’, conservée pour l’éternité dans les textes. On fit appel à des initiés respectés pour renforcer la nature cosmique de l’innocent enfant dormant dans la crèche de Bethléem. On pensait que ces trois rois mages arrivant de l’Orient étaient des initiés appartenant à l’un des plus vieux ordres du monde, les Mages de Perse, et qu`ils avaient eu connaissance du moment de cette naissance grâce à leur visions spirituelle. Ils avaient parcouru une grande distance pour l’époque, suivant une étoile qui se déplaçait avant de se stabiliser au-dessus d’une étable dans une petite ville de Judée. Ils rendirent hommage à l’enfant dans la crèche et s’inclinèrent devant celui qu’il reconnaissait ‘le roi des Juifs’. Puis un songe les mets en garde contre Hérode et ils repartent dans les brumes spirituelles d’où ils venaient. Ensuite, le récit Évangélique raconte le massacre des Saint Innocents sur l’ordre d’Hérode et la fuite de la Sainte Famille en Égypte.

Selon la présentation traditionnelle, la Sainte Famille étaient constitué de la Vierge Marie, son époux Joseph et Jésus le Sauveur. Qu’y a-t-il de vrai derrière ces épisodes aussi magiques que révérés de la mythologie chrétienne ?

Deux des Évangiles, ceux de Mathieu et Luc, s’accordent pour dire que Jésus naquit à Bethléem, d’une vierge et qu’il était de la lignée de David. Cependant, le quatrième Évangiles ne dit pas un mot de la nativité et jette un grand voile d’incertitude sur toute l’histoire de Bethléem. Selon les écritures, le Messie devait naître dans cette petite ville de Judée. Dans l’Évangile de Jean, nous découvrons que cette identification de Jésus avec le Messie est fortement remise en cause car on dit qu’il est né en Galilée et non à Bethléem. Il en va de même de l’histoire la plus prisé de tout, celle des rois mages. Selon le spécialiste des Manuscrits de mer Morte mondialement réputé Hugh Schonfield, cette légende –loin d’être une nouvelle- était déjà raconté à l’époque néo-testamentaire, non pas à propos de la naissance de Jésus, mais de celle de Jean le Baptiste. Les mandéens d’Irak – qui disent aujourd’hui encore suivrent les renseignements du Baptiste – on conservé cette histoire dans son contexte biblique ‘originel’ .

Quand nous examinons les circonstance de la ‘fuite de la Sainte Famille en Égypte’ pour éviter ‘ le massacre des Innocents’ , nous rencontrons d’autres contradictions. Si Hérode était un roi notoirement sanguinaire, les spécialistes considèrent qu’aucune sources de l’époque ( autres que les Évangiles) ne laissent entendre qu’il aurait massacré qui que ce sois en dehors de sa propre famille et de son cercle politique. Ce prétendu ‘événement’ est une pieuse fiction. Jésus et ses parents passèrent probablement quelques années en Égypte avant qu’il n’intègre l’école du Temple de Jérusalem, mais pour des raisons que l’Église n’oserait jamais reconnaître. Le titre même que l’on donne couramment à Jésus – Jésus Nazareth – éclaire une partie de cette énigme. À l’époque de sa naissance, le village de Nazareth n’existait simplement pas. Il serait en réalité plus correct de l’appeler Jésus le Nazaréen. La secte des Nazaréens était un branche Ésséniens , qui elle-même était issue de la secte des Thérapeutes, une communauté ésotérique de guérisseurs beaucoup plus anciens qui vivaient près d’Alexandrie, sur le delta du Nil. Si Jésus et ses parents se rendirent vraiment en Égypte – et rien ne vient contredire cette hypothèse- , c’est qu’il devait recevoir une formation religieuse ésotérique dans cette communauté. Il est autrement probable que les Ésséniens et les Thérapeutes étaient parfaitement conscient d’un principe que les jésuites énonceraient 1500 ans plus tard : ‘ confiez-moi un enfant jusqu’à l’âge de 7 ans il sera miens pour restant de ses jours.’

LA NAISSANCE VIRGINALE

Que Marie, la mère de Jésus, est été vierge est une croyance centrale de la doctrine chrétienne. Cette contradiction patente est en outre une idée totalement étrangère aux croyances, coutumes et pratique religieuses judaïques. Loin d’attendre un Messie qui serait un « dieu»
né d’une vierge, ils espéraient la venu d’un Messie qui serait un être humain. Justin le Martyre (qui mourut vers 165 ) écrivait que « si un homme doit être le Messie, il ne peut être que de naissance humaine». Pour les juifs pieux et orthodoxes de l’époque – ce qui incluait certainement des juifs comme Joseph, Jésus et son frère Jacques le juste- l’idée d’un être humain «divin» ou d’un «dieu ressuscitant» né d’une vierge était une notion totalement étrangère et païenne. Elle se rattachait d’avantage aux traditions babyloniennes d’ Ishtar et de Tammouz qui, comme les cultes d’Osiris, de Dionysos et Zoroastre, prétendait que ces personnages majeurs avaient été engendré par un Dieu et une mère humaine et vierge. Ce concept était aussi commun dans l’univers gréco-romain des mythes et des religions à mystère, comme celle de Mythra, si apprécié des légionnaires romains.

Dans les écritures judaïques –qui sont, pour la plupart des juifs, la Loi et des éléments d’Histoire mêlé à quelques mythes et légendes-, on trouve très peu de référence à des naissances qui serait le résultat d’une intervention divine. On peut cité Isaac, le fils né de Sarah, une mère de 90 ans, et d’Abraham son époux âgé de 100 ans ; Esau et Jacob, les jumeaux de Rebecca, réputés stériles; et Samson. Mais en aucun cas, on ne prétend que le Dieu tout puissant serait le père, concept qui, pour tout juifs orthodoxes, aurait été considéré comme blasphématoire à l’extrême. Dans le Nouveau Testament, une autre naissance est attribué à l’action de Dieu. On dit que le prêtre Zacharie aurait eu la vision d’un ange qui lui aurait dit que lui et sa femme – qui était sois disant stérile et avait largement dépassé l’âge d’enfanter- allait avoir un enfant et qui serait « le salut d’Israël» se fils allait Jean le Baptiste.

Les chrétiens, les protestants et les catholiques ne croient pas seulement que la naissance de Jésus fut la conséquence d’une intervention divine, mais qu’il fut réellement engendré par Dieu et né d’une véritable vierge, concept païen souvent réfuté violement par le dévots qui acceptait sans question que l’enseignement de Jésus est été divinement inspiré. Nestorius «nommé patriarche de Constantinople en 428 » fut déclaré hérétique et exilé à Edesse

Pour avoir osé dire que la question de savoir si Jésus était « Dieu» ou « fils de Dieu» n’avait aucun sens, car il était évident qu’il était un homme né tout à fait normalement d’un père et d’une mère.

Les préceptes de l’Église on fait naître une autre confusion, celle de croire que si Jésus est Dieu il doit être né d’une vierge. Selon un théologien catholique de premier plan, ce n’est pas exact. Le cardinal Ratzinger – tête de la congrégation pour la Doctrine de la Foi, l’héritière moderne de la Sainte Inquisition- a déclaré que « la Doctrine de la Divinité de Jésus ne serait pas remise en cause si Jésus avait été le fruit d’un mariage humain normale. Car la filiation Divine dont parle la foi n’est pas biologique, mais ontologique. Ce n’est pas un événement dans le temps, mais dans l’éternité de Dieu ». Si cette explication peut satisfaire les théologiens, elle ne peut qu’ajouter à la confusion des chrétiens ordinaires. En outre se pose alors la question : Comme cette mythologie païenne à t’elle pu se rassembler autour de la personne de Jésus ?

LE CHRISTIANISME ADOPTE LE MYTHE PAÏEN

Les chroniqueurs de l’Antiquité, les biographes et les auteurs des Saintes Écritures ont enjolivés les événements entourant leur héros de manière à les conformer à leurs propres croyances, plutôt qu’à la vérité historique. Ils ont attribué à leur héros des sentiments, des paroles et des actes qu’ils leurs étaient totalement étranger. Pour accentuer la dimension magique accompagnant inévitablement ce type de personnage majeur tant dans le domaine politique que dans le champs religieux ils n’auront pas hésités à récupéré et à utiliser à leur profits une mythologie bien ancré dans les esprits. Par exemple, les parallèles entre mithraïsme et le christianisme sont étroits. La tradition mithraïque prophétisait des événements apocalyptiques un jour du Jugement, la résurrection du corps et le retour du Dieu Mithra . Mieux : on disait que ce dernier était né dans une grotte et que des bergers lui apportèrent des cadeaux de naissance. Cette forme de fiction pieuse n’a pas seulement déformé toute la période historique du Nouveau Testament, mais aussi une partie significative de l’histoire chrétienne subséquente.

Les Évangiles furent dénaturés par le système de croyances qui apparut après la crucifixion. Paradoxalement, ils contredisent souvent directement d’autres traditions et enseignements qui se développèrent plus tard. Par exemple, dans l’épisode du jeune Jésus au Temple, il est manifeste que ses parents ne comprenne pas de quoi il parle quand il évoque son « père céleste», alors que cette incompréhension contredis catégoriquement tout le concept d’annonciation. Si Marie était consciente d’avoir été fécondé par le Dieu Tout –Puissant, elle ne pouvait ignorer qui était le «père céleste» de Jésus. Si cette épisode ne révèle rien de substantiel sur la vie de Jésus, il peut donner corps à l’affirmation du Rex Deus selon laquelle Jésus aurait été éduqué à l’école du Temple. Il bat totalement en brèche l’idée traditionnel d’un jeune juif discutant d’égal à égal avec des prêtres et des rabbins et leurs enseignants la logique talmudique pour comprendre les Saintes Écritures.

Confronté à l’idée d’un Jésus divin, les juifs de l’Israël biblique, comme ceux de toutes les époques, l’aurait condamné comme blasphème de la pire espèce. Comme nous allons voir, cette idée est née quelques 10 ou 15 ans après la crucifixion. Elle est sortit de l’esprit fertile d’un opportuniste à la personnalité éminemment suspect. Si nous regardons les paroles même de Jésus dans le Nouveau Testament, il ne dit nulle part qu’il est divin. Le titre que lui donnaient les chrétiens -«fils de Dieu»- avait une signification ésotérique spécifique et il rappelait le statu supposé accessible à ceux qui suivaient son enseignement. Jésus lui-même ne revendiqua jamais ce titre, mais se désignait comme le « fils de l’homme». Un spécialiste contemporain, A.N. Wilson, dit que :

Je considère comme impossible qu’un Saint homme galiléen du premier siècle est pu, à quelques moment de sa vie, se considérer comme le deuxième membre de la trinité. C’était une chose intrinsèquement improbable qu’un juif monothéiste puisse croire à cela.

Pour Jésus, se croire lui-même divin et égal à Dieu n’était pas seulement «intrinsèquement», mais c’étais un blasphème qu’aucun juif pieux de l’époque ne pouvait seulement envisager.
Dans les récits des Évangiles, on trouve une autre idée blasphématoire

Prêtée à Jésus et que le rituel chrétien célèbre quotidiennement. Pour comprendre le contexte de cette notion provocatrice, il faut songer à la rigidité des lois alimentaires observées par tous les juifs pratiquants. La controverse principale, opposant les personnes qui accompagnèrent réellement Jésus et l’écoutèrent à l’invraisemblance «apôtre» Paul, concerna précisément ces lois alimentaires . Jacques –le frère de Jésus et la tête de l’Église de Jérusalem- insistait sur le fait que les convertis devaient continuer d’observer la Loi sur la circoncision et la nourriture. Au demeurant, était-il concevable qu’un instructeur juif orthodoxe comme Jésus ait pu inviter ses fidèles –fût-ce sous forme allégorique ou spiritualisé- à l’enfreindre la Loi sur laquelle la Sainte Alliance avec Dieu était fondée? C’est pourtant précisément ce qu’aurait fait Jésus selon les enseignements chrétiens et les paroles de l’Évangile. La messe catholique et toutes les formes d’offices protestants invitent leurs communiants à partages le pain et le vin, qui symbolise dit-on, le corps et le sang de Jésus, Jésus aurait-il eu la témérité de suggérer à des juifs pieux et sincères de boire du sang? Il aurait été lapidé à mort pour blasphème. Alors d’où vient ce concept ?

Les rituels de partage de pain et de vin faisaient partie intégrante de nombreux groupes religieux se réunissant fraternellement. On les retrouve dans certaines célébrations familiales juives et ils sont une partie essentielle du rituel essénien. Ils furent également très largement en usage des cultes à mystères de la Grèce classique. La consommation chrétienne de pain et de vin en tant qu’allégorie du corps et du sang a des racines païennes. Dans la communion mithraïste, Mithra lui-même dit :« Celui qui ne mangera pas mon corps et ne boira pas mon sang afin de ne plus faire qu’un avec moi (…) celui-là ne sera pas sauvé.» Un tel concept était bien accepté dans le monde païen où l’union symbolique avec Dieu était non pas blasphématoire, mais désirée.

LE MARIAGE DE JÉSUS

En reconsidérant l’histoire de Jésus que décrit le Nouveau Testament, nous ne devons pas seulement apprendre à en démêler et en écarter les fils mythologiques et hagiographiques intégrés au récit. Il nous faut aussi apprendre à discerner les fragments de vérité relatifs à la vie de ce remarquable maître ; des vérités qui n’avaient pas besoin du moindre commentaire, tout simplement parce qu’elles étaient communes pour n’importe quel juif de l’époque. Nous avons aussi besoin de connaître les coutumes et pratiques sociales juives pour éclairer la nature exacte des relations de Jésus avec certains de ses fidèles. C’est particulièrement important quand il nous faut étudier un sujet particulièrement litigieux : Jésus était-il ou non marié ?

Nous avons déjà dit que, dans l’Israël biblique, tous les hommes sans exception y compris les rabbins, devaient se marier et avoir des enfants. Les Évangiles sont assez ouvert quant aux formes d’apostrophes que les disciplines utilisaient pour s’adresser à Jésus. Ils l’appellent ainsi régulièrement «rabbi» (rabbin). Il y a une autre raison flagrante pour que Jésus ait été marié, raison que les Évangiles confirment car tous sont assez explicites quant à son ascendance terrestre. Ils affirment clairement que Jésus était l’héritier de la lignée royale de David. L’héritier de la dynastie davidique devait, conformément à la loi, se marier et engendrer des fils pour assurer la continuité généalogique de la Maison royale d’Israël.

Dans tout le Nouveau Testament, il n’est nulle part dit que Jésus était célibataire, donc qu’il n’était pas marié. Si cela avait été le cas, cette formidable rupture de la tradition, et de la coutume aurait été incontestablement signalée, comme c’était régulièrement le cas quand son interprétation de la Loi contredisait apparemment la pensée juive traditionnelle.

Ainsi à l’époque où nous nous attendions le moins à découvrir un document confirmant la tradition du Rex Deus, tant les Évangiles que les documents contemporains contenaient des indications attestant que cette tradition pouvait être fondée sur une base éminemment plausible.

JÉSUS, LE MAÎTRE DE RACTITUDE ESSÉNIEN,
ET SAINT PAUL, LE PREMIER HÉRÉTIQUE
CHRÉTIEN

Jésus et sa famille étaient tous des membres des Ésséniens qui, contrairement à ce que prétend l’Église catholique, n’étaient pas seulement une petite secte occupant le site de Qumrân.

LES ÉVANGILES

Les Évangiles du Nouveau Testament furent modifiés et en partie réécrits pour les conformer à la ligne du dogme chrétien naissant fondé sur l’enseignement de saint Paul. Cet alignement des Évangiles sur le corpus chrétien les éloigna considérablement de la «Voie» prêché par Jésus, le Maître de Rectitude essénien. Ce dernier titre était attribué à l’instructeur initiatique suprême de la Voie essénienne et plusieurs le portèrent au cours des siècles depuis le prêtre Zadok.

Un Évangile faisant partie du canon officiel, l’Évangile de Jean, est aussi considéré a bien des égards comme un document initiatique. Quand nous observons l’origine et le développement de ce texte, nous sommes confrontés à une série d’énigmes. D’un côté, c’est le seul Évangile qui paraît avoir été écrit par un témoin oculaire des événements qu’il décrit, quelqu’un qui aurait été particulièrement proche de Jésus. Mais d’un autre côté, la plupart des autorités bibliques considèrent qu`il fut le dernier Évangile mit en forme écrite, c’est-à-dire en l’occurrence au début du deuxième siècle. Logiquement, on en n’est donc arrivé à la conclusion que l’Évangile de Jean avait été écrit bien après les autres. Il fallut attendre encore plus d’un siècle après son apparition pour que l’Église commence à l’attribuer à Jean, le fils de Zébédée, attribution quelque peu tardive et douteuse.

Un spécialiste de Bible, B. Rigaux, dont les opinions sont aujourd’hui largement respectées, pense que cet Évangile fut la version écrite d’un enseignement transmis oralement qui serait passé de Jésus «aux disciples aimés», et de lui à ses disciples, n’aurait jamais été destinés aux masses, mais aux seuls initiés. En débit de son apparition tardive sous forme écrite, cette hypothèse selon laquelle l’Évangile de Jean serait en fait le premier des quatre Évangiles est confirmé par un théologien anglican contemporain l’évêque John Robinson. Cette apparition tardive de l’évangile n’implique pas une composition tardive, comme on le pensait jadis, mais c’est une conséquence de la transmission exclusivement orale aux seuls initiés. La décision de la mettre par écrit ne peut être intervenue qu’après la mort de l’évangéliste, au vu des éléments contenus dans ce texte. Il n’existe aucune version sans le chapitre 21, dans lequel les rédacteurs s’efforcent de détromper ceux qui avaient pensé que le disciple aimé ne mourrait jamais. Mais, contredisant cette « mauvaise interprétation vulgaire» les paroles de Jésus, les rédacteurs prétendent au contraire que la mort de l’évangéliste n’entache en rien la vérité. En dépit de ses modifications et ajouts tardifs, la nature initiatique de l’Évangile de Jean l’inscrit dans un courant important de la tradition gnostique égypto-hébraïque, en l’occurrence la «Voie» des Esséniens. Le gnosticisme fut une forme de spiritualité qui permettait d’acquérir une connaissance spirituelle, ou Gnose, lorsque l’on était initié dans les secrets de l’ordre.

À la lumière de nos précédents commentaires commerçant la nature blasphématoire des paroles attribuées à Jésus -« Buvez, ceci est mon sang…» -, il est intéressant de noter que les ébionites, la famille et le peuple suivirent réellement Jésus tant qu’il fut sur terre, utilisant du pain et sans levain et de l’eau pour célébrer leur mystères, pas du pain et du vain.

Inutile de dire que l’Église chrétienne naissante déclara bientôt les Ébionites «hérétiques» : comment pouvait-elle tolérer que les fidèles de Jésus prêchent un message très différent? Dans sa présentation des relations de Jésus avec les Ébionites «hérétiques» : comment pouvait-elle tolérer que les fidèles de Jésus prêchent un message très différent? Dans sa présentation des relations de Jésus avec les Ébionites, un père de l’Église des premiers temps, Iréné- qui fut évêque de Lyon au cours du deuxième siècle-, fit montre de circonvolutions mentales dont seul un théologien paulinien était capable. Il prétendit que Jésus- qui, selon lui, était Dieu- avait été dans l’erreur, qu’il avait pratiqué la «mauvaise religion», accusation qui reprenait une tradition de l’Église décrivant les véritables enseignements de Jésus- tels que ceux rapportés par l’évangéliste Jean- comme l’«hérésie johannite». Si Jésus était divin, on peut logiquement supposer qu’il était incapable d’erreur, et voilà que, d’après un théologien paulinien, Dieu s’était trompé et avait entraîné son troupeau dans la mauvaise religion. On croît rêver ! Qui étaient les vrais hérétiques? Jésus et ses fidèles ou l’Église ?

VÉRITÉ ÉVANGÉLIQUE?

Les évangiles sont une source historique extrêmement douteuse. Beaucoup de fidèles chrétiens seront profondément perturbés par cette affirmation. Pourtant un spécialiste réputé à fait des déclarations encore plus provocante. Andrew Welburn, membre du Warburg Institute de l’Université de Londres et du New College D’Oxford, à dit sans détour que « on peut trouver de nombreuse sortes de falsification dans le Nouveau Testament. Par exemple, des paroles sont placés dans la bouche de Jésus qui font de lui un propagandiste de l’Église et de ses méthodes». Prenons un exemple dans l’Évangile de Mathieu où Jésus aurait dit à ses disciples :« Allez et de toutes les nations, faites des disciples, en les baptisant au nom du père, du fils et du saint Esprit». Étant entendu que Jésus était un juif fervent avec un respect profond de la Loi et n’ayant aucune intention une nouvelle religion, ce commandement est impensable. Ses véritables sentiment orthodoxes s’expriment clairement dans ce même évangile :« Ne prenez pas la voie des païens et n’entrez pas dans une ville de samaritains; allez plutôt vers les brebis perdus de la maison d’Israël.» On nous dit aussi que Jésus considère les Gentils comme des «chiens» auxquels il n’avait rien à dire.

Et voici qu’une femme cananéenne, étant sortit de ce territoire, criait en disant :« Aie pitié de moi, Seigneur, fils de David. Ma fille est fort malmenée par un démon.» Mais il ne lui répondit pas un mot. Ses disciples s’approchant le priait :«Exhausse-la pour qu’elle s’en aille, car elle nous poursuit de ses cris.» Mais il répondit :«Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël.»Mais la femme était arrivée et se prosternait devant lui en disant :« Seigneur! Viens à mon secours.» Il lui répondit :«Il ne sied pas de prendre le pain des enfants et de le jeter aux chiens.»

Toute la mythologie chrétienne fondé sur la théologie de Paul revendique une authenticité absolue parce qu’elle serait censée être «historique extacte.»

Mais de nombreux événement du Nouveau Testament visant à embellir le personnage de Jésus furent sans discrimination «emprunté» ou «volé» à d’autres religions. LA mythologie est fondé sur un triste mélange de fantaisie magique, d’Exagération outrageuse et de blasphèmes. Comme nous l’avons déjà montré, Jésus ne peut avoir « inventé» l’eucharistie et, par conséquence, le rituel centrale de l’Église chrétienne. Le dogme et la foi chrétienne sont construits sur les fondations posées par saint Paul. Or celui-ci n’avait pas la même perception de Jésus le Nazaréen que les disciples originels qu’ils l’avaient suivi durant son ministère.

En fait saint Paul fut le premier «hérétique chrétien». Sa conviction que Jésus était devenu un nouvel agneau pascal lors de la crucifixion en est un exemple majeur. Paul considérait que le sacrifice de Jésus au Golotha avait été formidable acte de rédemption, valable jusqu’à la fin des temps. Ce concept allait à l’encontre du raisonnement et du mode de vie de nazôréens. À quoi servaient les rituels de pureté et l’adhésion stricte à la Loi visant à atteindre un état de rectitude, si cet « état de grâce» leur avait déjà été assuré par le sacrifice rédempteur sur la croix? Paul n’avait jamais rencontré Jésus, mais il avait rencontré ses disciples à Jérusalem qui savait que Jésus était venu pour révéler la parole et mener les siens, pas pour racheter. Certains spécialistes bibliques pensent que le récit de la Cène dans les Évangiles est une totale fiction. Les évangiles synoptiques disent que la première eucharistie fut la conclusion d’un repas de Pâques traditionnel. Si c’était vrai, les événements décrits en détail comme faisant suite à cette Cène – l’arrestation, le procès et l’exécution de Jésus- n’auraient pu avoir lieu de la manière et le laps de temps prétendus. Aucun juif – encore moins les Grand Prêtres du Sanhédrin – n’aurait osé enfreindre la Loi et les traditions entourant leur observance religieuse la plus sacrée simplement pour juger un homme.

LE CRIME DE JÉSUS?

L’épisode de Ponce Pilate « se lavant les mains» paraît également étrange. Après une précédente insurrection, un prédécesseur de Pilate, le proconsul Varus, avait crucifié plus de deux mille juifs sans le moindre scrupule. Il est donc éminemment improbable que Pilate ait hésité une seconde à faire exécuter un fauteur de troubles notoire. Quant à l’idée selon laquelle on aurait crucifié Jésus pour avoir été reconnu coupable de blasphème en vertu de la loi juive, c’est un non-sens absolu. Pour un spécialiste de premier plan, c’est «une pure invention». Si Jésus ou qui que ce soit d’autre avait été reconnu coupable d’un tel crime, ce n’est pas devant les Romains qu’il aurait été amené ; il aurait simplement été exécuté par les juifs de la manière prescrite, en l’occurrence une lapidation à mort. Un spécialiste renommé, Enoch Powell – qui apprit l’hébreu pour mieux saisir la réalité de la vie de l’époque de Jésus-, affirma que ce fut bien ce qui lui arriva. Pour la loi romaines, un seul crime pouvait être puni de crucifixion, la forme traditionnelle de châtiment romain : le crime de sédition. Il faut se rappeler que l’Israël biblique était un État théocratique, et pour les juifs, une seule loi était valide : celle de Moïse. Ainsi toute nouvelle spécification religieuse était «de facto» une décision politique et, à l’inverse, toute décision politique était simultanément religieuse. Les enseignements de Jésus divergeaient par de nombreux aspects de ceux des Saduccéens et des Pharisiens, qui soit supportaient, soit acceptaient pour des raisons pratiques la suzeraineté de l’Empire romain. Pour des Juifs- même si l’on pouvait contester ses idées-, Jésus était un rabbin délivrant son interprétation de la Loi aux autres juifs de la manière traditionnelle, une forme de débat-controverse qui donna naissance au viel aphorisme : «Quand vous avez deux juifs , vous avez trois débats.» pour les troubles capables de provoquer une insurrection. Aux yeux des Romains, son appartenance à la Maison royale de David, associée à son titre messianique de »roi des Juifs» était une justification suffisante pour son exécution.

JÉSUS ET LES DISCIPLES

Il est aujourd’hui largement admis que la répétition de mensonges est incroyablement efficace en matière de propagande. Goebbels et Staline en sont deux parfaits exemples. Mais même ces maîtres de la manipulation moderne sont de vulgaires amateurs à côté des premiers Pères de l’Église chrétienne. L’un des mensonges les plus tenaces répandus par ces gardiens autoproclamés de la «vérité divinement révélée» est celui de la prétendue pauvreté de Jésus et de ses douze apôtres, de soi-disant paysans semi-illetrés, issus d’une culture agraire frustre et simple. La Bible elle-même contredit cette séduisante affirmation. Les Écritures juives sont un des plus grands chefs-d’œuvre de la littérature mondiale. Une société qui produit une telle œuvre doit avoir été complexe, instruite, cultivée et sophistiquée. Les Saintes Écritures, leTannakh qui devint l’ancien Testament chrétien,

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sont le reflet d’une civilisation très ancienne et très prospère. Le programme de construction initié par le roi Hérode le Grand était d’une telle ampleur et témoignait d’un tel art qu’il dément l’idée commune que l’on se fait généralement de la culture juive de l’époque. Et Jésus et sa famille venaient d’un milieu royal et sacerdotal qui avait exercé au sein de leur peuple le pouvoir héréditaire avec les privilèges afférents depuis des générations. Joseph d’Arimathie- L’oncle de Jésus selon les Évangiles- était l’un des plus riches marchands du Moyen-Orient. Marie, la mère de Jésus fut éduquée dans le Temple de Jérusalem, l’école la plus privilégiée du pays. Jacques, le frère de Jésus, fut un Grand Prêtre du Temple, une charge de suprême importance pour la religion juive à l’époque. Le Jour des Expiations, les responsabilités du Grand Prêtre avaient une signification vitale, car c’était ce jour-là qu’il devait pénétrer dans le saint des saints et demander l’expiation de ses propres péchés, de ceux de sa famille et de ceux du peuple d’Israël. En assurant cette charge, Jacques se présentait comme le porte-parole du peuple d’Israël dans ses rapports avec Dieu. Après la crucifixion, Jacque « fut clairement reconnu par tous les apôtres y compris Paul, comme un personnage beaucoup plus important que ce que les Églises chrétiennes osèrent admettre ultérieurement»

Il était de la lignée … et surtout, nous avons découvert qu’il officiait à la manière des anciens prêtres. C’est pourquoi il était aussi permis de pénétrer dans la Saint des Saints une fois par ans (Le jour des Expiations) comme la Loi le demandait aux Grands Prêtres, d’après ce qui à été écrit; car beaucoup nous ont parlé de lui comme Eusèbe, Clément et d’autres. En outre, il était autorisé à coiffer le diadème de la Grande Prêtrise comme les hommes de confiance que nous venons de mentionner l’ont attesté dans leurs mémoires.

Le statut social et religieux que la position de Grand Prêtre conférait était considérable. L’accès à ce rang- qui serait l’équivalent d’un portefeuille ministériel majeur aujourd’hui- était réservé aux membres aristocratiques de la famille Cohen de la tribu de Lévi. Il devait apparaître que nombre des principaux fidèles de Jésus appartenaient à cette classe sociale. Depuis 1969, les fouilles archéologiques de Capharnaum ont révélé la vraie nature de la maison supposée être celle de Simon-Pierre. Le spécialiste contemporain A.N. Wilson, en décrivant cette découverte a écrit «Apparemment, il s’agissait d’une maison assez confortable, qui contredirait le cliché populaire selon lequel Paul et les premiers disciples de Jésus étaient pauvres.»

LE PREMIER HÉRÉTIQUE CHRÉTIEN

Le fait que les enseignements de Paul- qualifiés d’Hérétique par Jacques le Juste- devinrent la base du christianisme nous demande d’Examiner ce personnage avec un soin particulier. Nous le découvrons dans les Actes des Apôtres lorsque, nous dit-on, il aurait été envoyé à Damas, sous son mandat du Grand Prêtre de Jérusalem, pour débusquer des fidèles de Jésus. C’est tout simplement impossible. Le Sanhédrin juif, le conseil suprême des prêtres du Temple, n’avait pas aucune autorité hors de son territoire. Si Saul avait reçu un mandat de supprimer ou de poursuivre les Nazaréens en Syrie, il n’aurait pu le recevoir que d’une seule autorité, la Rome impériale. Les Romains administraient tant Israël que la Syrie. Il est donc raisonnable de penser que Saul – qui de son propre aveu était toujours citoyen romain- agissait en tant qu’agent du pouvoir romain. Proche parent de la famille du roi Hérode- laquelle est constituée d’Alliées fidèles de Rome dépendant d’elle , il est éminemment probable que Saul de Tarse, ou saint Paul comme nous l’appelons aujourd’hui, soit resté un agent des Romains tout au long de son parcours. Le récit de l’arrestation de Paul par les Romains sous l’Accusation de prêche blasphématoire – telle que les Actes des Apôtres la décrivent- est un autre exemple merveilleux de fiction. Sil avait été reconnu coupable d’un tel forfait, il aurait été lapidé à mort par les juifs, et non arrêté par les Romains. Alors pourquoi Paul fut-il arrêté? La raison que donne Robert Eisenman, le spécialiste des Manuscrits de la mer Morte, est à la foi provocatrice et intéressante. Rassemblant des preuves à partir de toute une série de documents contemporains Eisenman montre que Paul fut arrêté par les Romains en vue de sa «protection». Indubitablement, il était menacé par une foule juives en colère, excitée non par son prêche blasphématoire, mais pas sa tentative de meurtre sur la personne de Jacques, le frère de Jésus.
Quand nous analysons les différences théologiques qui séparèrent Jacques et Paul après la conversion de ce dernier sur la route de Damas, nous constatons que Paul ne s’est pas seulement rendu coupable de blasphème : il a entamé une véritable hérésie qui perdure aujourd’hui. Comme nous l’avons déjà mentionné, si les juifs de son temps avaient entendu dire que Jésus était divin, ils auraient condamné cette allégation comme le pire des blasphémes. Jésus ne revendiqua certainement jamais un statut de divinité et, quand nous fouillons le Nouveau Testament pour dénicher la plus ancienne affirmation selon laquelle « Jésus est Dieu » , ce n’est ni dans les Évangiles ni dans les Apôtres que nous la trouvons mais dans les épîtres de saint Paul : «En attendant la bienheureuse espérance et l’Apparition de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur, le Christ Jésus.» Autre idée choquante lancée par saint Paul : ce fut lui qui prédit que, sur le Golgotha, Jésus avait délibérément voulu se présenter comme une sorte « d’agneau Pascal» humaine et qu’il était « mort pour nous » , Ce fut la première fois que le concept de sacrifice humain rédempteur fut introduit dans une religion issue de racines judaïques. Tout juif orthodoxe considèreraient cette idée avec horreur. La seule mention d’un sacrifice humain dans la tradition juive fut la tentative d’Abraham sur la personne de son fils, mais Dieu retint la main du prophète. Depuis lors, aucun juif ne pourrait perpétrer un sacrifice humain ou en devenir victime. Ce concept est resté anathème chez les juifs, bien que l’on en retrouve des exemples chez les tribus et cultures voisines.

Ces présentation controversées des actions de saint Paul sont soutenues par un document « le kerygmatat Petrou» qui selon de nombreux spécialistes, serait antérieur au Évangiles et viendrait des Ébionites. Dans ce récit, le père du christianisme est décrit comme un «apostat de la Loi», le «verseur malfaisance et de mensonges« et le « falsificateur des vrais enseignements de Jésus ». Les événements qui se seraient déroulés sur la route de Damas et brièvement évoqué et décrit comme des « rêves et illusions inspirés par des démons».

Si on lit rapidement et dans l’ordre les épîtres de Paul, on peut deviner entre les lignes un autre texte auquel il ne cesse de répondre. Sans arrête, il réfute l’accusation d’être un « faux apôtres» ou un menteur qui tirerait quelque forme d’avantage financier de son entreprise évangélique. Malgré la brièveté, un passage est particulièrement révélateur. Il démontre simplement et clairement que les juifs devaient se marier, ce qui renforce notre conviction que Jésus était marié et que Paul lui-même l’était certaienement :

N’avons-nous pas le droit de manger et de boire ? N’avons-nous pas le droit d’emmener avec nous nos épouses chrétiennes comme les apôtres et les frères de Seigneur de Céphas ? Ou es-ce que moi seul et Barnabé devons travailler pour vivre?

Ce passage entre en conflit avec une des déclarations antérieures concernant son statut marital :
Maintenant aux célibataires et aux veuves, je dis qu’il est bon de demeurer célibataire comme moi .

Que devons-nous faire des ces déclarations contradictoires de Paul ? Est-il un menteur comme le prétend kerygmata Petrou ou n’est-il q’un témoin confus et non fiable? Le fait qu’il se dise célibataire contredit une autre de ses affirmations, lorsqu’il se présente comme un bon juif, un pharisien et un observant fidèle de la Loi : « circoncis d`s le 8ième jour, de la race d’Israël, de la tribu de Benjamin, hébreu fils d’Hébreux; quant à la Loi, un Pharisien…» Pour avoir le droit de revendiquer ces titres Paul aurait dû se conformer à la Loi et aux traditions de son peuple et obéir aux commandements du seul vrai Dieu « Croissez et multipliez-vous«;pour cela, il aurait dû se marier en vertu de la Loi de Moïse.

LE MARIAGE ET LA DYNASTIE DE JÉSUS

Paul n’était pas le seul à devoir se marier pour respecter la loi mosaïque. Tous les juifs mâles en âge de gagner leur vie étaient soumis à la même loi et au même traditions, surtout ceux qui occupaient des fonctions de rabbins ou d’instructeurs religieux. Chez les Ésséniens, le maître de Rectitude, en raison du caractère héréditaire de sa fonction sacerdotale, y était encore plus soumis que tout autre. Même les texte éminemment travaillés des Évangiles contiennent des traces substantielles de cette réalité qui nous amènes à la conclusion à la conclusion suivante : Jésus était marié. A.N. Wilson avance que « l’histoire des noces de Cana conserve la vague mémoire du propre mariage de Jésus. » Le texte révèle un peu plus qu’une « vague mémoire» :
Le troisième jour, il eut des noces à Cana de Galilée, et la mère de Jésus y était. Et Jésus était aussi présent, comme ses disciples. Quand le vin fut épuisé, la mère de Jésus lui dit : « Ils n’ont plus de vin.» Jésus lui répondit :« Que veux-tu que je fasse, femme ? Mon heure n’est pas encore arrivée. » Sa mère dit aux serviteurs :« Tous ce qu’il vous dira de faire, faites-le .»

L’Évangile de Jean continue avec le récit de Jésus changeant l’eau en vin et ordonnant aux serviteurs de le servir aux invités. Selon la loi juive, la seule personne ayant l’autorité pour donner des ordres aux serviteurs lors d’une noce était le marié ou sa mère. Plus tard, dans le même Évangile, nous trouvons des indications quant à la nature de la relation qui unissait Jésus à Marie-Madeleine :

Quand Marthe appris que Jésus arrivait, elle alla à sa rencontre, tandis que Marie restait assise à la maison…

Ayant dit cela elle s’en alla appelé sa sœur Marie, lui disant en secret :« Le maître est là et il t’appel.» À cette nouvelle, celle-ci se leva et alla vers lui.

Ce passage indique que Marie-Madeleine jouait le rôle d’épouse soumise. À l’approche de son époux, une femme devait rester dans la maison à l’attendre. D’autres étaient autorisés à sortir le saluer, mais elle avait le devoir de l’accueillir dans l’espace sacré de leur logis, à moins bien sûr qu’il n’est donné une instruction contraire. L’épouse était aussi la seule femme à s’asseoir aux pieds d’un homme. Or, dans le dixième chapitre de l’Évangile de Luc, nous lisons :« Celle-ci(Marthe) avait une sœur qui s’appelait Marie qui, s’étant assise aux pieds du seigneur écoutait sa parole .» Quand nous examinons ces indications à la lumière des coutumes strictes règlementant les rapports entre hommes et femmes dans l’Israël biblique, il semble irréfutable que Jésus ait été marié à Marie-Madeleine.

Une copie de celle-ci fut trouvé à Oxford au début du XVe siècle. Selon Maur, la mère de Marie Eucharie, appartenait à la Maison royale hasmonéenne d’Israël. Comme Jésus était quant à lui de la Maison royale davidique, ce détail confère une importance particulière aux questions dynastiques. Une union de Jésus et de Marie Madeleine de la Maison de Béthanie aurait doublement autorisé une prétention au trône d’Israël. Il est intéressant de noter que le roi de France Louis XI, qui régna de 1461 à 1483, insistait sur le fait que la lignée royale française descendait de Marie Madeleine ( ce qui montre encore une fois que l’idée selon laquelle Jésus et Marie-Madeleine avait eu des enfants était largement répandue au Moyen Âge).

Le renard est un symbole commun utilisé par les fidèles de la tradition gnostique pour désigner une fraude religieuse. On connaît de nombreuses illustration de Moyen Âge où l’on voit un renard revêtu d’habits ecclésiatiques en train de tromper et d’exploiter le bon peuple. Pour les hérétiques, le clergé catholique était perçu comme des renards. Dans le Cantique des Cantiques – l’un des textes sacrés favoris du courant ésotérique- , de petits renards gâtent les vignes de vignoble d’une future épousées. Une peinture de Boticelli ( du Début du XVIe siècle) utilise ce symbolisme pour contester la doctrine chrétienne du célibat de Jésus. Cette glorieuse œuvre d’art, Sainte Marie Madeleine au pied de la croix, montre le personnage éploré et égaré de Marie Madeleine tentant de gravir la croix. À droite, on aperçoit un ange tenant un renard par la queue. La théologienne catholique, Margaret Starbird, affirme avec quelques justifications que toute cette scène symbolise l’Église qui « gâte la vigne » en niant la légitimité de la ligne dynastique de Jésus.

CONFIRMATION DES SPÉCIALISTES

Les éléments à notre disposition conduisent irrésistiblement à une conclusion : Jésus était marié et il avait fondé une famille, non seulement par respect de la Loi, mais pour accomplir son devoir de rabbin et, plus encore, d’héritier de la lignée royale de David. Sa femme était Marie-Madeleine, avec qui il eut au moins deux enfants un fils et une fille.

Ceux qui rédigèrent les Évangiles synoptique – et en fait les rédacteurs de tout le corpus du Nouveau Testament – étaient particulièrement de la loi, des traditions et des coutumes juives. Dans leur zèle à modifier ces documents pour les conformer aux enseignements de Paul, ils laissèrent de côté des passages significatifs qui montraient que Jésus était marié à Marie Madeleine. Dans l’Évangile selon Mathieu, nous lisons :

Comme Jésus se trouvait à Béthanie chez Simon le Lépreux, une femme s’approcha de lui avec une jarre d’albâtre contenant un parfum très précieux, et elle le versa sur sa tête tandis qu’il était à table.

Dans la tradition juive- mais aussi dans les rituels de Sumer, Babylone et Canaan- le rituel, d’onction de la tête d’un roi avec l’huile était exécuté par les héritière, les prêtresse ou épouses royales agissant en qualité de déesse. Les Grecs appelaient se rituel le hieros gamos , la mariage sacré. C’est grâce à cette union rituelle avec la prêtresse que le roi pouvait assumer vraiment son statut royal d’«Oint» ou, pour utiliser le terme hébreu plus familier, de «Messie». Dans l’iconographie de l’Église et dans l’art occidental, c’est toujours Marie Madeleine qui est représentée portant la jarre d’albâtre. Il est significatif que, traditionnellement, le jour de fa fête, l’Église lise le passage du Cantique des Cantiques où la «bien-aimée» cherche son «bien-aimé» dont elle a été séparée. On peut trouver encore d’autres éléments prouvant la prééminence de Marie Madeleine parmi les fidèles de Jésus. Par exemple les récits évangéliques fournissent plusieurs listes de femmes accompagnant Jésus. Il existe précisément sept liste et dans six d’entre elles, Marie Madeleine est citée en premier avant même Marie, la mère de Jésus, et bien avant d’autres femme mentionnées.

Inconsciemment, les auteurs des Évangiles ont souligné le véritable statut de Marie Madeleine au sein du groupe des disciples : celui de Première Dame.

LA LENTILLE DÉFORMANTE DU DOGME

La réaction de l’Église à ces faits incontestables relatifs à la vie de Jésus- contredisant directement la doctrine traditionnelle- ne fut ni nouvelle ni surprenante. Elle choisit tout simplement de les ignorer et tenter d’écarter toute trace de la famille de Jésus pour résoudre cette énigme. Un autre stratagème éprouvé déjà utilisé fut de nouveau mis en œuvre, une ruse toute simple – qui avait apparemment fonctionné dans le cas de Jacques le Juste et dans celui du frère jumeau de Jésus, Thomas- aux effets dévastateurs. À la litanie des mensonges – à commencer par des mensonges par omission- s’ajoutèrent les calomnies et les entreprises de marginalisation. Jacques le Juste, le frère de Jésus, qui avait été chef des fidèles de Jésus après sa crucifixion, fut marginalisé et rebaptisé à cette fin Jacques le Mineur. L’Évangile de Thomas fut dévalorisé : on surnomma le frère de jumeau de Jésus « Thomas le septique». Marie Madeleine, une dame de lignage royal et de rand sacerdotal, fut grossièrement disqualifiée : on supprima brutalement toute information concernant son mariage avec Jésus et le dogme chrétien la calomnia en prétendant qu’elle était une prostituée, alors qu’aucun élément dans les Écritures ne vient étayer cette affirmation.

La nature et la mission de Jésus furent aussi totalement déformées au point de ne presque plus avoir de rapport avec le personnage originel et son enseignement. Le Nouveau Testament et la doctrine chrétienne le dépeignent comme un instructeur divin prenant forme humaine. Il aurait prêché l’obéissance à la loi romaine, demandé de répandre la parole de Dieu chez les Gentils et de tendre la joue quand l’Autre venait d’être frappé. Ce « parangon de vertu» divin et célibataire est, en outre, représenté comme un agneau sacrificiel qui offrit humblement son martyre pour racheter les péchés de l’humanité. D’après les Évangiles, il fut exécuté à la demande de son propre peuple alors que la préférence du proconsul romain. Ponce Pilate, se serait clairement exprimée en sa faveur. Cette version des événements est encore promue vigoureusement sous couvert de l’infaillibilité papale. Si nous écartons, les éléments mythiques, légendaires, hagiographiques et les falsifications, reste-il quelque chose de vrai dans tout cela ?

JÉSUS ET SA FAMILLE

Bien loin de prêcheurs simplement de gentils et innocents messages (Comme « Rendez à César ce qui est à César»), Jésus le Nazaréen commandaient une bande de zélotes et de sicaires qui vivaient en Galilée et se vouait au renversement des occupants romains haïs, les Kittim. Ainsi, le «doux Jésus» était le chef charismatique et militant de se que l’on pourrais appeler aujourd’hui une secte fondamentaliste et nationaliste de droit de tradition essénienne. Cet homme courageux ne fut pas exécuté par son peuple, mais par l’armée d’occupation romaine d’une manière qui désigne clairement son forfait : La crucifixion était le châtiment officiel pour crime d’insurrection ou de sédition.

Conséquence inévitable de la condamnation et de l’exécution de Jésus pour sédition, sa femme et ses enfants se seraient retrouvés en grand danger. S’il avait été simplement exécuté par les juifs pour blasphème, les siens auraient certes perdus leur chef de famille, mais ils n’auraient guère eu à supporter d’avantage qu’un certain mépris public. Tandis que la famille d’un criminel qui se prétendait «Roi des juifs» se voyait obligé de fuir pour échapper à la vindicte tant des Romains que de la maison d’Hérode. Les sagas du Rex Deus racontent que les enfants de Jésus furent séparés pour tenter assurer leur sécurité et la pérennité de la lignée. Jacques, le fils de 2 ans et demi, fut confié à la garde de Judas Thomas Didyme, le frère jumeau de Jésus. Il cherchèrent immédiatement un asile chez le roi Abgar D’Edesse, qui était un partisan de Jésus . Marie Madeleine, qui était enceinte à cette époque, s’enfuit dans la direction opposé, pour chercher refuge dans une communauté qui pouvait garantir silence et protection : Les Thérapeutes d’Égypte.

La légende nous dit que Joseph d’Arimathie , un riche marchand, avait les contacts et les ressources nécessaires pour permettre une fuite immédiate. On ne sait combien de temps Marie Madeleine demeura en Égypte. Mais les principes d’une évasion réussie sont aujourd’hui les mêmes qu’hier : ne jamais rester longtemps dans une même endroit, ne jamais fuir en ligne droite, jusqu’à ce qu’une cachette absolument sur soit trouvée. Une vielle légende française de la région du delta du Rhônes nous dit que Joseph d’Arimathie était le gardien du Sangraal sous la forme d’un enfant présenté comme Égyptien, ce qui veut dire ici «né en Égypte» . Il est probable qu’au moment de la fuite ne Égypte Marie Madeleine ne soit attardée là suffisamment longtemps pour accoucher de l’enfant royal en toute sécurité. En raison de la nature clandestine de la fuite, il serait irréaliste d’espérer de trouver des documents contemporains confirmant tant la fuite que la naissance. L’histoire de la fuite d’Israël et de la vrai nature de la généalogie des enfants se transmettrait secrètement et oralement au sein de la famille. Pour les fidèle de la secte esséniennes, on pourrait éviter que ce secret sois découvert en utilisant un procédé aussi naturel que la respiration : l’allégorie et le code.

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LA FUITE D’ÉGYPTE

Une légende populaire qui s’est perpétuée dans le sud de la France pendant près de deux mille ans, étayée par une tradition de la famille royale française qui pensait descendre de Marie Madeleine, nous donne une indication sérieuse sur l’itinéraire emprunté par la famille de Jésus et sa destination finale. Au sein même de cette légende, on trouve des allusion codées à l’enfant royale si subtilement dissimulées qu’elles ont abusé des générations de croyants. Dans la petite ville côtière de Sainte-Marie-de-la-Mer en Camargue, une fête glorifiant l’arrivée en France de l’enfant de Jésus la Nazaréen et de sa mère Marie Madeleine est célébrée chaque année du 23 au 25 mai. Dans la crypte de l’église fortifiée- la curiosité centrale de la ville-, on voit une étrange « Madonne noire» revêtu d’une profusion d’ornements. Cette statue n’Est pas de tout ce qu’elle paraît être au premier abord. Ce personnage au visage et aux atours recouverts de pierreries n’est pas Notre Dame. Il s’agirait d’une sainte peu connue, Sarah l’Égyptienne, également appelées Sara Kali, la reine noire, vénérée par tous les gitans d’Europe. La Fête est née au Moyen Âge, mais elle est issue d’une tradition longtemps demeuré orale. Elle commémore l’arrivée miraculeuse sur la côte camarguaise d’un petit bateau dérivant sans gouvernail et transportant un très étrange équipage. À bord se trouvaient Marie Madeleine, sa sœur Marthe et son frère Lazare accompagnés par une enfant «égyptienne». Dès lors que cette dernière est décrite comme «égyptienne», on a généralement supposé qu’elle était de peau sombre et donc qu’elle devait être une servante

De la famille de Béthanie. Mais aucune autre explication n’a jamais été avancée par l’Église pour expliquer sa présence. Sarah a toujours été représenté comme une très jeune fille, à peine plus âgée qu’un enfant. Comment une enfant pouvait être utilement employée, même comme servante? Aucun éclaircissement n’a jamais été proposé. Les Esséniens étaient des maîtres en dissimulation. Jésus délivra son enseignement sous la forme de paraboles. Une bonne partie des Manuscrits de la mer Morte, comme l’atbash. Les différents codes et les peshers n’étaient pas les seuls moyens utilisés par les scribes esséniens pour dissimuler leurs véritables desseins. Une connaissance encyclopédique des Écritures et l’utilisation spécifique de certaines terminologie hébraïques permettaient de cacher la vérité aux yeux des profanes et des persécuteurs potentiels. Sarah l’Égyptienne, l’enfant noire : cette simple expression est riche en signification cachées. En hébreu, Sarah n’est pas simplement un nom; c’Est aussi un titre et un rang et il signifie reine ou princesse. Le terme «égyptien» n’est pas une indication de nationalité, mais simplement une allusion au leiu de naissance. Cependant, que veut dire la peau « noire»? La clé de cette énigme se trouve dans la Livre des Lamentations de l’Ancien Testament, qui décrit les princes de la lignée davidique : « Mais maintenant leur visage est plus sombre que la suie, on ne les reconnais plus dans les rues». La véritable identité de l’enfant était dissimulée derrière cette forme de description et de symbolisme ésotérique ; une jeune fille qui allait grandir en France et perpétuer la dynastie davidique, la propre fille du roi des Juifs crucifié.

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LÉGENDES DE MARIE MADELEINE

D’autres légendes récurrentes relient très étroitement Marie Madeleine et Lazare à la Provence, où la première est vénérée comme « la Sainte Apôtre de la Provence». D’après la tradition, après avoir débarqué aux Sainte-Marie-de-la-Mer, elle prît bientôt la direction de Marseille avec son frère Lazare pour entamer ce que l’Église appelle sa« mission évangélique». Ensuite, elle serait partie dans les environs d’Aix-en-Provence, où elle prêcha en compagnie de saint-Maximin. Puis la tradition chrétienne – normalement précise – devint quelque peu vague. Elle dit que, par peur de persécution ou par désir de trouver «rabbouni» dans le silence, Marie Madeleine chercha refuge isolé et y passa les dernière années de sa vie. Non loin d’Aix-en-Provence se dresse un massif montagneux qui est encore aujourd’hui une curiosité géologique. Les pentes inférieurs de la Saint-Baume sont recouverte de forêts anciennes. De nombreux ifs – avec des troncs creux mes un feuillage toujours verdoyant- auraient plus de mille ans. Les druides venaient se rassembler dans les bosquets de chêne de ses flancs. Ceux que l’on voit encore sont à peine plus jeunes que les ifs, car ils se dressent là depuis des siècles. Tout le secteur exhale une sensation de paix éternelle. C’est dans les hauteurs de ce massif, dans une grotte que Marie Madeleine aurait passé ses dernière années en méditation et en prière.

La tradition raconte que Charles II, comte de Provence aurait redécouvert le corps de Marie Madeleine dans la crypte de la Baume- Saint-Maxim, à la fin du XIIIe siècle. Cependant, le pèlerinage à la grotte de la Madeleine à Sainte-Baume précède de plusieurs siècle la découverte. Cette grotte devint une étape importante les pèlerins arrivant d’Italie, et qui allaient près de Renne-le-château avant de franchir la frontière espagnole pour poursuivre vers Saint-Jacques-de-Compostelle. En 1254, les chroniques rapporte que le roi de France, Saint Louis, fit une pèlerinage au sanctuaire de la Madeleine en rentrant de croisade. Quand la Provence fut intégré dans le royaume de France, tous les rois du pays firent à leur tours le pèlerinage et la route qu’ils empruntaient et maintenant connu comme le «Chemin des Rois». Mais les pieux catholiques exotériques ne sont pas les seuls à venir là des représentant des courants spirituels ésotériques font régulière le pèlerinage vers le sanctuaire qui, comme ils le savent, est celui de l’épouse du Christ. Des membres du compagnonnage, les Guildes médiévales de Maçon opératifs- particulièrement les enfants de Salomon et leurs héritiers modernes les Compagnon du Tour de France- intégraient ce pèlerinage comme l’étape ultime qui couronnaient leur initiation professionnelle et spirituelle.

Le culte médiéval des reliques a fait naître bien des anomalies dans la tradition de l’Église. Plusieurs Église en Europe prétendaient posséder le prépuce de l’Enfant Jésus. On connaît au moins trois reliques aspirant à être la lance qui perça le flanc du Christ. Et il existe suffisamment de fragments de la « Vrai Croix» pour reconstituer une forêt entière. Dans la même veine, le corps de Marie Madeleine semble avoir reçu des pouvoirs divin particuliers car il aurait la capacité magique de se trouver dans au moins deux lieux simultanément, Vézelay et la Baume- St-Maximin.

Comme les Évangiles, les traditions relatives à la Madeleine qui on survécut avec la bénédiction de l’Église on été rédigé et «améliorées» par des clercs religieux et on ne peut s’attendre à ce qu’elle raconte la véritable histoire. On ne parle plus de Sarah, l’«Égyptienne noire», et encore moins de son frère Jacques. Comme leurs ancêtres les princes davidiques, on peut dire qu’on « ne les reconnaît plus dans les rues». En toute probabilité, la seule trace, la seule mention de leur destin et de la lignée qu’ils ont engendrés se trouve dans les traditions familiales secrète des membres de ce groupe de familles fermées connues comme les Rex Deus. En nous racontant son histoire, notre informateur omis de nous donner des détails su Sarah, son frère et leurs enfants, mais il traça les grandes lignes de la vie de Jacques, le fils de Jésus.

LE REX DEUS EN EUROPE

Dans les premiers temps, on peut distinguer quatre voies principales de transmission de la lignée : Rome, la Provence, l’Espagne et la Grande-Bretagne. Les voies romaines et provençales devinrent ostensiblement le berceau des branches qui allaient devenir importantes au sein de la noblesse et des maison royales de France et d’Europe occidentale. Les familles de la branche espagnole se marièrent avec d’autres familles du RexDeus et donnèrent les bases de la noblesse du Languedoc, de L’Espagne septentrionale, de l’Aquitaine et de la Grande-Bretagne. L’histoire britannique de la descendance de Jésus se mêle à l’une des légendes les plus récurrentes de l’histoire anglaise, celle de la visite de Joseph d’Arimathie et du jeune Jésus à Glastonbury, dans le sud-ouest de l’Angleterre. La principale divergence entre les récits du Rex Deus et le mythe populaire est que, selon les premiers, ce n’est pas Jésus qui foula les verts pâturages de l’Angleterre, mais son fils Jacques, l’héritier du trône de David. À bien des égards, cette dernière version est beaucoup plus crédible que l’autre –surtout lorsque l’on tient compte des nombreux lieux et professions qui prétendent avoir été en rapport avec «Jésus» pendant son séjour en Angleterre. Si tel est le cas Jésus le Nazaréen aurait passé un temps incroyablement long en Grande-Bretagne, avant son retour en Israël. Un scénario beaucoup plus crédible émerge si nous considérons que toutes ces légendes parlent en réalité du fils de Jésus qui, en toute probabilité, aurait passé une bonne partie de sa vie dans le royaume insulaire.

Presque immédiatement après la crucifixion, la famille royale d’Israël dut fuir son pays, se préparer et trouver un refuge. D’autres familles descendaient des vingt-quatre Grands Prêtres du Temple qui n’avaient pas un tel besoin impératif d’émigrer à ce moment là. Certaines le firent tout de même et vécurent au sein de la Diaspora, car, à cette époque vingt pour cent de la population du littoral méditerranéen était juive. Les familles qui demeurèrent en Israël et qui eurent la chance de survivre à la dévastation- faisant suite au soulèvement juif contre Rome- durent fuir à leur tour. Donc, dans les premières années du christianisme, alors que la nouvelle religion n’était qu’une petite secte – tantôt persécutée, tantôt tolérée -, plusieurs branches différentes et souvent en conflit coexistèrent, rivalisant fréquemment pour obtenir le soutien des mêmes populations. Dans la diaspora juive disséminée dans toute la zone d’influence gréco-romaine, on trouvait des petits foyers du « peuple de Jésus », des hommes et des femmes qui avaient été instruits dans la Voie, soit par Jésus lui-même, soit par ses disciples ou par les évangélistes désignés par Jacques le Juste à Jérusalem. Mais dans les communautés juives, on rencontrait aussi des membres dispersés d’une organisation rivale et nettement différente, l’église paulinienne émergeante, qui trouvait ses principaux soutiens chez les Gentils. Il y avait peu d’amour entre les deux groupes qui prêchaient des doctrines si conflictuelles. Pour ajouter à la confusion théologique, un grand nombre de fidèles des cultes à mystères grecs et d’autres sectes gnostiques empruntèrent gaiement des idées aux nouvelles sectes «chrétiennes».à ce mélange éclectique de théologiens et de «croyants» s’affrontant vinrent s’adjoindre des membres des familles du Rex Deus qui ne prirent aucune part aux querelles doctrinales. Ils pratiquaient ce qui paraissait la religion majoritaire du lieu et du moment et, discrètement, ils transmettaient de génération en génération le secret de leur ascendance et la vraie nature des enseignements initiatiques de l’homme que nous appelons Jésus le Nazaréen. Après la chute de Jérusalem, ils eurent en outre le devoir sacré de transmettre la connaissance des cachettes du trésor du Temple. Au sein de cet ensemble de familles, qui toutes descendaient des Grands Prêtres du Temple, il y avait un groupe encore plus fermé, appelé les Desposyni, ou Descendants du Maître» . Alors que les familles agissaient la plupart du temps sous le manteau d’un anonymat absolu, de temps en temps, certaines d’entre elles se manifestaient publiquement et faisaient connaître leur situation, apparemment indifférentes aux conséquences potentielles.

Leur dessin collectif était de préserver les vrais enseignements de Jésus, jusqu’au jour où ils pourraient les diffuser de la manière appropriée au disciples choisis, sans crainte de persécution. Apparemment l’Histoire en décida autrement et intervint d’une manière spectaculaire qui entraîna l’occultation de la vérité pendant près de deux mille ans. L’agent de ce changement inattendu fut un fidèle du culte solaire Mithra mais le fils d’une chrétienne :Constantin le Grand, empereur de Rome fondateur de Constantinople, l’homme qui donna la bénédiction impériale au christianisme.

LE PREMIER EMPEREUR «CHRÉTIEN»

Constantin le Grand devint empereur de Rome au terme d’une guerre civile qui s’acheva par sa victoire à la bataille du Pont Milvius, en 312. Presque immédiatement, il promulgua l’édit de Milan, qui offrait la liberté de culte à l’Église chrétienne, la protégeait contre les persécutions et garantissait ses droits de propriété.

Par sa victoire décisive à la bataille du Pont Milvius en 312, Constantin le Grand devint maître de l’Empire romain. La nuit précédant la bataille qui décida du sort religieux de l’Europe pour les mille sept cents ans suivants, ce chef militaire adorateur du soleil eut une vision étrange de la croix du Christ associée à une formule In Hoch Signo Vinces- «Par ce signe , tu vaincras». Pour commémorer cette victoire et remercier le dieu qui l’avait inspiré, Constantin érigea une arche triomphale Rome sur laquelle était gravée la croix du Christ avec ces mots : « Par ce signe salvateur, j’ai délivré votre cité des tyrans et rendu sa liberté au Sénat et au peuple romain.»
Les motivations de l’empereur étaient loin d’être altruistes. Il souhaitait utiliser la religion chrétienne comme ciment social pour unifier les peuples et divisés l’Empire.

Quand un nouvel empereur montait sur le trône de Rome, tout le système de gouvernement changeait. Il imposait de nouvelles normes vestimentaires et alimentaires, de nouvelles habitudes sociales, de nouvelles modes intellectuelles et croyances religieuses, et il s’entourait de conseillers militaires, civils et financiers qui lui étaient personnellement fidèles. Tous ceux qui cherchaient à récupérer les miettes du pouvoir du nouveau chef devaient gagner ses faveurs par tous les moyens possibles, y compris la flatterie, l’imitation et la corruption.

Constantin n’était pas chrétien, en dépit de la gratitude dont il témoignait à l’endroit du symbole aperçu avant sa bataille déterminante. Il était un adepte du culte solaire mithraïque de Sol Invictus (Le soleil Invaincu) et se montrait favorable à la tolérance religieuse pour différentes raisons complexes parmi lesquelles on trouvait donc probablement la reconnaissance, mais également l’influence de sa mère, l’impératrice Hélène, qui était incontestablement une chrétienne fervente. Cependant, sa raison primordiale était politique. Il entendait utiliser les traditions disciplinées et légalistes des chrétiens ainsi que leur croyances pour servir de force de cohésion sociale et panser les plaies de l’Empire résultant de la guerre civile. Donc, quand Constantin commença à montrer des signes en faveur de la nouvelle religion, beaucoup de ceux qui recherchaient son amitié et sa protection devinrent chrétiens, dans un esprit exclusivement politique. Paradoxalement, malgré cela, il fallut attendre encore soixante-dix ans pour que le christianisme devienne la religion d’État.

L’Empire gouverné par Constantin fut scindé en deux parties chacune ayant sa capitale. Rome était le siège du pouvoir à l’ouest, tandis que l’empereur donnait son nom à la nouvelle capital de l’Est, Constantinople. Il fut horrifié de constater que la principale source de division à l’œuvre de son royaume venait de l’organisation même qu’il avait choisie et pour servir de ciment social. De formidable querelles doctrinales intestines, l’intolérance et les affrontements théologiques violentes secouaient l’Église chrétienne qui, par contrecoup, mettaient gravement en danger l’intégrité de l’Empire. Agissant comme toujours dans l’intérêt de l’État, Constantin se montra soucieux de rapprocher les différentes factions par tous les moyens possibles. En tant qu’homme d’État et païen, il plaçait l’unité, l’ordre et la stabilité bien au-dessus du dogme religieux. La loi de l’État prévalait sur la vérité révélée par Dieu. Pour imposer ses vues aux ecclésiastiques divisés, il convoqua le premier concile œcuménique de l’Église à Nicée en 325.

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LE CONCILE DE NICÉE

Constantin le Grand ne fut pas seulement un général brillant, mais aussi un politicien et un manipulateur d’une grande habileté. Au concile de Nicée, il utilisa ces qualités avec une extrême finesse. Il fut le premier homme dans l’histoire à montrer aussi clairement qu’il maîtrisait l’art de l’organisation et de la manipulation d’une conférence internationale. Le Père de l’Église Eusèbe de Césarée raconte que, au moment où les délégués pénétrèrent dans le palais :

(…) des unités de gardes et d’autres troupes entouraient le palais glaives au clair, et les hommes de Dieu passèrent au milieu d’eux sans crainte pour gagner les appartements de l’Empereur, où certains de ces compagnons se trouvaient déjà à table alors que d’autres étaient couchés sur des divans de chaque côté.

Constantin ouvrit formellement le concile et il surpassa manifestement tout au long de la réunion. Il avait organisé des entrées cérémonielles élaborés et spectaculaires, des processions et des offices religieux avec un art consommé, qui contrastait formidablement avec la simplicité et la pureté de la Première Église dirigée par les «Trois Colonnes» et le concile de Jérusalem qu’évoquent les Actes des Apôtres. Selon l’historien catholique Paul Johnson : «Constantin peut être considéré comme le créateur du décor et du rituel de la pratique conciliaire chrétienne.»

La plupart des séances de travail du concile furent présidées par l’évêque Hosius. Le pape Sylvestre 1ier n’y assistait pas, mais il envoya deux presbytes pour le représenter. Deux cent vingt évêque étaient présents. La grande majorité venait des circonscriptions orientales. Seuls cinq arrivaient de l’ouest et, si tous avaient souffert de persécutions de la part des précédentes administrations romaines, ils se retrouvaient désormais sous la protection impériale. Ils vinrent à Nicée et y demeurèrent aux frais de l’empereur. Quand le Concile s’acheva, un gigantesque banquet leur fut offert en l’honneur de l’anniversaire de l’empereur. Au moment de quitter le palais, chaque invité reçut des présents- variant selon le rang. Le premier concile œcuménique de l’Église avait atteint un objectif politique indispensable, mais novateur pour l’époque. Les délégués épiscopaux avaient été soigneusement choisis dans les différents groupes culturels de l’Église. Parmi les présents, on remarquait aussi bien un évêque rural, qui, dit-on, serait venu à Nicée avec son troupeau de moutons, que les évêques les plus érudits et les plus raffinés de l’Empire oriental. Les décisions du concile furent promulguées sous la forme de déclarations doctrinales de l’Église, dont certaines allaient avoir un effet dévastateur et durable. La première décision allait directement dans le sens des objectif politiques de l’empereur : L’Église et l’État devaient s’aligner l’un sur l’autre. Les enseignements d’Arius furent condamnés comme hérétiques. Constantin formalisa aussi l’incorporation de certaines traditions et pratique mithraïques dans la doctrine chrétienne. Nous avons déjà mentionné un bon nombre : la sainte naissance dans une grotte à laquelle assistaient des bergers, les événements apocalyptiques d’un jugement dernier, la résurrection du corps et la seconde venue de leur dieu (mais, cette fois, pour se conformer aux enseignements de Paul, c’est Jésus qui revenait et non Mithra)…

Le Concile prit aussi des décisions concernant le statut marital des hommes entrés dans les ordres. Les prêtres n’eurent plus le droit de se marier après avoir été ordonnés, mais ceux qui étaient déjà mariés auparavant pouvaient continuer à vivre avec leur famille. Avant le Concile, beaucoup d’église chrétienne célébraient Pâques à différentes dates; les variantes dépendaient en général de la tradition des évangélistes qui avaient converti la population concernée. Le Concile fixa une date universelle pour Pâques et l’impose à tous. À Nicée, il fut aussi décidé de retenir le dimanche comme jour saint de la semaine chrétienne. Donc, le sabbath observé par Jésus et ses disciples immédiats- et qui allait du crépuscule du vendredi au crépuscule du samedi- fut remplacé par le «dimanche», autrement ditle jour dédié au Sol Invictus, le soleil, c’est-à-dire le dieu qui vénérait en réalité Constantin. Après la condamnation de l’hérésie arienne, le credo présenté par certains évêques ariens fut rejeté et un nouveau, le credo de Nicée (à ne pas confondre avec le credo nicénien), lia l’Église. Le credo nicénien ne fut pas proposé avant le deuxième concile œcuménique de 381( Constantinople) et ne fut pas confirmé avant le quatrième concile en 451 (Chalcédoine). Les deux credo sont similaires dans leur intention, mais ne sont pas identiques. Le credo de Nicée retenait comme dogme fondamental que Jésus le Nazaréen était divin et qu’il était l’Égal de Dieu, le Père dans tous les acceptions. Créant un précédant qui allait avoir des répercussions sanglantes tout au long des siècles à venir, le Concile vous à l’excommunication quiconque n’accepterait pas que Jésus soit pleinement divin.

L’art Consommé de Constantin pour manipuler la conférence atteignit son sommet de perfection avec les votes des délégués. L’évêque Ossius proclama le nouveau credo et le signa en premier. Puis celui-ci fut présenté à chaque évêque par une cohorte de greffiers de l’empereur, sous le commandement de Philomène, un officier impérial de haut rang. On prétendit que les évêques n’avaient signé que sous la plus extrême contrainte, mais qui aurait osé aller contre la volonté de l’empereur qui venait tout juste de garantir leur liberté- et dont les troupes cernaient le palais? L’un des derniers actes de Constantin au concile illustre la «liberté de conscience» dont jouissaient les délégués : il promit l’exil à tous ceux qui refuseraient de signer. En 326 il publia une lettre adressée aux sectes hérétiques nouvellement définis annonçant que leurs lieux de culte allaient être confisqués. Mais son intolérance ne s’arrêta pas là. Les sentences criminelles contre les hérétiques furent suivies de concile punitifs de l’Église présidés par les conseillers juridiques de l’empereur. En 333, Constantin ordonna des actions radicales contre les écrits ariens :

Si un traité écrit par Arius est découvert, qu’il soit livré aux flammes (…) afin qu’il n’en reste aucune trace (…) (et) si quelqu’un est surpris en train de dissimuler un livre d’Arius et qu’il ne le donne pas pour qu’il soit brûlé, châtiment sera la mort. L’éxecution suivra immédiatement la sentence.

LA FICTION DEVIENT RÉALITÉ?

Les arguments spécieux mis en avant pour étayer cette fiction atteignirent des sommets d’absurdité. Selon le dogme de l’Église et la théologie paulinienne, Jésus avait deux natures et deux volontés différentes, et, paradoxalement, cela ne donnait pas deux personnes distinctes mais une seule. Les disciples qui suivaient le rabbin d’Israël auraient-ils admis cette construction défiée et quelque peu schizophrène? Les expressions «seul fils engendré» et «né d’une vierge» réclament des explications complémentaires. Cela ne signifie pas que Dieu n’a pas conçu d’autre fils et que Marie n’a pas mis d’autre enfant au monde. Cette conclusion serait assez drôle si ces conséquences n’avaient pas été aussi tragique. Les Évangiles – intrinsèquement, les paroles même de Dieu –se seraient trompés! Comment une vierge aurait-elle pu engendrer une si grande famille ?

Tout ce qui contredisait l’enseignement de l’Église ou le dévaluait était déclaré hérétique, et la condamnation s’accompagnait d’une peine d’exil, de confiscation des biens ou de mort.

L’expression tirée des Évangiles- «Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon église» -fut utilisé pour affermir l’autorité de l’Église et le nouveau pouvoir Église/État. Le mot grec petra -faisant originellement allusion au «roc d’Israël» - fut délibérément mal traduit, sous la forme d’une pseudo jeu de mots associant analogiquement le terme petros («pierre») au nom de Pierre. En se fondant sur cette proposition, les évêques de Rome prétendirent que seuls ceux qui avaient reçu leur autorité en droite ligne de Pierre avaient le droit divin d’être les chefs de l’Église.

Ces «canaux asséchés», les évêques de Rome, qui se firent plus tard appeler «papes», s’attribuèrent un nouveau rôle qui marquait un renversement complet de la pratique antérieure. Le concile de Nicée avalisa une idée avancé beaucoup plus tôt par Clément, évêque de Rome entre 90 et 95 (et censé être le quatrième après Pierre dans la ligne de succession). Selon lui, les chefs de l’Église avaient autorisés par Dieu Tout- Puissant de régner sur terre en Son nom et, puisqu’ils détenaient les «clés du royaume», ils détenaient l’autorité divine pour juger et punir les fidèles, qu’il appela les «laïcs».

Alors que Jésus venait d’être élevé au rang divin et qu’il était devenu l’égal de Dieu Tout- Puissant, le pape- soi disant, le représentant de ce Dieu sur terre- déclarait que ce n’était pas Jésus le Messie qui détenait le pouvoir de salut, mais l’empereur romain, Constantin le Grand.

LA CATHÉDRALE DE CHARTES ET LA VIERGE NOIRE

Dans la cathédrale de Chartres- l’un des plus grands centres du culte chrétien- on ne trouve pas une sculpture datant de ses deux premiers siècles d’existence faisant allusion au principe de base du christianisme : la Crucifixion. La seule référence du XIIe siècle à ce que saint Paul appelait le «sacrifice rédempteur» se rencontre sur un vitrail de la façade ouest – qui est l’un des derniers vestiges survivants de la première cathédrale construite par l’Évêque Fulbert en 1150 et détruite par un incendie en 1194. La façade occidentale de la cathédrale de Fulbert fut intégrée à l’édifice actuel, construit en trente ans et commencé juste après le sinistre. Longtemps avant l’avènement de christianisme, une madone à l’enfant druidique et noirci par le feu- que César appelait Virgini Parturae- fut vénérée en ce lieu où les chrétiens implantèrent plus tard leur cathédrale. L’ancienne statue druidique fut préservée pendant des siècles dans la crypte de la cathédrale où, avec la robe de Marie, elle était considérée comme un objet particulièrement sacré par des milliers de pèlerins. L’évêque Fulbert avait une grande vénération pour la Vierge Marie et il joua un rôle majeur dans l’expansion de la «Mariolâtrie» dans l’Europe médiévale. Pour donner une forme visuelle à cette vénération, une réplique de la Vigini Parturae, présenté comme Marie la Mére de Dieu, fut sculptée sur le portail principal de la façade ouest de la cathédrale.

Les Templiers utilisèrent la «Mariolâtrie» comme médium pour diffuser l’un des préceptes hérétiques centraux de leur propre doctrine, qui se dissimulait sous le voile du culte de la Vierge noire. De Chartes, ce dernier se répandit rapidement à toute la France à l’Espagne et à une grande partie de l’Europe, si bien que, sous le déguisement de la Vierge noire, c’était bien le culte hérétique templier d’Isis de l’enfant Horus qu’on pratiquait sous le nez d’un clergé qui ne se doutait de rien. Isis, la déesse noire égyptienne associée à la sagesse et à la gnose, était traditionnellement représentée en mère du dieu Horus. Ce culte est également lié au respect et à la vénération voués à Marie Madeleine , l’épouse de Jésus, en vertu de son véritable rôle.

De nombreuses sommités pensent que la plupart des cathédrales gothiques dédiés à Notre Dame et résultant de l’activité templière ne sont pas consacrées à Marie, la mère de Jésus mais à Marie de Béthanie, sa femme, autrement dit Marie Madeleine. Dans beaucoup d’églises liées de manière avérée au Templiers, les références artistiques directes à Jésus lui-même sont rares. Et dans quelques cas où il apparaît tout de même, il est représenté en instructeur ou en guide, jamais en martyr. Paradoxalement, pour des chevaliers théoriquement dédiés à la cause chrétienne, les deus Jean semblent l’emporter sur Jésus en terme artistique et religieux. L’un deux est représenté avec une régularité sans faille dans tous les grands sites d’influence templière. L’autre paraît moins figuré, et pourtant c’est lui qui semble être la source principale des croyances templières. Ces deux Jean étaient le Baptiste et l’Évangéliste- le disciple que Jésus chérissait et l’auteur de nombreux documents scripturaux depuis longtemps perdus ou détruits par SA Sainte Mère l’Église, comme Les actes de Jean ou l’Évangile d’Amour.

LA PRÉSERVATION DES CROYANCES TEMPLIÈRES

Les Templiers, comme le Rex Deus dont ils émanent, ont dissimulé leurs véritables croyances sous le masque d’un christianisme orthodoxe. Ils formaient une secte gnostique qui préserva et transmit les enseignements initiatiques de Jésus rapporté par Jean l’Évangéliste.

LES ROMANS DU GRAAL ET LES SECRETS DU REX DEUS

Selon l’enseignement chrétien, Jésus aurait désigné Pierre comme son successeur, la «pierre» sur laquelle l’Église aurait été bâti, Mais dans les romans du Graal, c’est Joseph d’Arimathie que Jésus désigne comme le gardien de la sainte relique. Comme l’ont suggéré certains commentateurs, s’agit-il là simplement du «symbole visible et tangible d’une autre succession apostolique», ou ne faut-il pas entendre quelque chose de beaucoup plus significatif, à savoir que la garde des enfants de Jésus aurait été confiée à Joseph d’Arimathie?

D’après la tradition du Rex Deus, le fils de Jésus serait d’abord parti pour Édesse avec son oncle Judas Thomas, le jumeau de son père. Puis, quelques années plus tard, il aurait rejoint l’Espagne et enfin l’Angleterre en compagnie de Joseph d’Arimathie.

LE MESSAGE CACHÉ DU LINCEUL

En 1976, l’application de nouvelles technologies de l’image pour restituer la silhouette du suaire amena le Dr John Robinson à déclarer sans équivoque que la charge de la preuve avait changé et qu’il revenait désormais à ceux qui doutaient de l’authenticité de prouver leurs dires et non l’inverse.

Nous pensons pour notre part qu’il est presque certain que le linceul de Turin soit authentique et que c’est le suaire ou le tissu dans lequel Jésus à été enveloppé quand il fut descendu de la croix il y a près de deux mille ans. Son importance pour les Templiers et le groupe du Rex Deus repose dans le message qu’il dissimule. Car s’il est authentique, le suaire contredit totalement l’enseignement de l’Église en prouvant que Jésus était encore vivant quand il fut descendu de la croix,

Nous avons déjà mentionné ce que le linceul révèle : contrairement à la coutume et à la pratique juives, la victime n’avait pas été lavée avant d’être enveloppée dans le tissu, mais au contraire ointe avec un grande quantité d’onguent onéreux. Les raisons en sont évidentes. Les onguents avaient été utilisés pour tenter d’accélérer la récupération après la terrible épreuve qu’il venait d’endurer. Dans le cas d’une crucifixion, la mort se produit à cause d’un accroissement massif de la sécrétion de fluides dans le sac pleural; la pression sur les poumons devient telle qu’ils cessent de fonctionner et la victime suffoque. Le coup de lance dans le flanc de Jésus, contrairement à ce que disaient les Évangiles, n’entendait pas à vérifier que le Messie était bien mort, mais au contraire il devait soulager la pression de ses poumons pour lui permettre de respirer.

Malgré les nombreuses persécutions, des légendes sur la survie de Jésus après la crucifixion ont circulé pendant deux mille ans et elles apparaissent aujourd’hui comme éminemment crédibles. En évoquant Le Chemin de Croix de l’église de Rennes-le-Château, nous avons déjà mentionné que l’Évangile perdu selon saint Pierre affirmait que l’on avait vu Jésus quitter la tombe, soutenu par deux guérisseurs esséniens revêtus de blanc. Le même message est conservé par la tradition du Rex Deus, Baigent, Leigt et Lincoln racontent qu’un prêtre anglican leur avait écrit pour leur dire que Jésus était encore vivant en 45 de l’ère chrétienne. D’autres légendes le font apparaître en Égypte et au Cachemire longtemps après la crucifixion.

L’enseignement du Rex Deus, les traditions ésotériques vieilles de plusieurs siècles et le message préservé par le suaire de Turin déterminait un scénario simple, rationnel et scientifiquement crédible qui contredit totalement le précepte fondamental de la foi chrétienne. Si Jésus a survécu à la crucifixion et qu’il a guéri, alors il n’a pu se sacrifier sur la croix pour expier nos péchés. Saint Paul – le père de ce concept hérétique-, bien loin d’être un grand fidèle du Messie, fut parfaitement décrit par les Ébionites comme le «menteur» et le «corrupteur des vrais enseignements de Jésus»

Après deux mille ans, la vérité finit par se faire jour : Jésus est venu pour révéler, pas pour racheter.

LES CROYANCES RELIGIEUSE DU REX DEUS

Qu’y avait-il dans la croyance et la nature des hérétiques johannites qui effraya l’Église au point qu’elle n’en soufflât mot et ne les utilisât pas contre d’autres ? On peut peut-être trouver l’explication dans les ouvrages d’un érudit maçon du XXe siècle, A.E. Waite, et, au XIXe siècle, dans ceux d’Eliphas Levi. Les deux auteurs sont arrivés à la même conclusion qui, si elle se révélait exacte, terrifierait effectivement l’Église et détruirait totalement le dogme de la divinité de Jésus et la nature de sa mission. Ils affirmèrent que Jésus était un initié du culte égyptien d’Osiris et un fidèle de la déesse Isis- ce qui est largement confirmé par la vénération attestée des Templiers à l’endroit de la déesse, sous sa forme christianisée de Vierge noire.

L’ENCRITPION

Les Dix Commandements viennent du Jugement (ou Pesée) des âmes devant la cour d’Osiris dans le Livre de Morts égyptien, et les Psaumes de David présentent une étrange ressemblance avec certains hymnes d’origine égyptienne. Les proverbes attribués au roi Salomon sont une traduction littérale en hébreu de l’œuvre d’un sage égyptien majeur, Amnemope. Beaucoup d’autres écrits égyptiens, dont les Textes des Pyramides et les Textes des Sarcophages, furent utilisés comme source de l’ancien Testament; les références au dieu solaire Râ0, furent simplement changées en référence à Jéhovah. La définition de l’expression Abba Ra Heim- qui flotte au-dessus de la prière qui lui est attribuée- est : « Les enfants ont les fidèles de leur père le Dieu Râ.» Cette locution montre clairement les racines initiatiques égyptiennes du judaïsme et dons de la spiritualité chrétienne. La distance séparant la nature aimante de cette prière de la structure contraignante de la Loi du judaïsme post-mosaïque est manifeste. L’enseignement de Jésus et la création du judaïsme de la Nouvelle Alliance entendaient faire revivre les concepts transmis par Abraham et fondé sur l’amour, pas sur la peur ou le légalisme ou le légalisme.

LA PRIÈRE DE L’ABBA RA HEIM

Notre père qui êtes aux cieux
Alléluia
Que votre royaume céleste vienne sur terre
Alléluia
Que vos lois célestes soient observées sur terre
Alléluia
Préservez-nous du chaos
Et accordez-nous ce dont nous avons besoin
Alléluia
Amen

La «prière de Notre Seigneur», plus communément appelé le «Notre Père», du christianisme néotestamentaire montre des ressemblances frappantes avec la prière de l’Abba Ra Heim. À partir de là, nous pouvons non seulement discerner le origines égyptiennes de l’enseignements de Jésus, mais nous constatons également que les commentaires –disant que Jésus lui-même était un initié du culte égyptien d’Osiris- trouvent là une puissante justification.

DOCTRINE DE L’ÉGLISE

L’Église chrétienne prétend aussi suivre les vrais enseignements de Jésus. Seulement, elle voit tant la nature e Jésus que les préceptes du Messie d’une manière très différentes du Rex Deus. Selon l’Église –marchand dans les pas de saint Paul-, la mission de Jésus fut couronnée par son sacrifice rédempteur sur le Golotha, qui avait pour but le rachat des péchés de toute l’humanité. Après avoir enté de tirer sur la corde de la crédulité, l’Église se perdit dans ses contradictions. Malgré ce sacrifice omnirédempteur et définitif de Jésus, tout être humain devrait quand même continuer à racheter ses propres péchés sous peine de damnation éternelle. Le dogme, le rituel et la pratique de l’Église étaient censés encourager les fidèles à tenter d’obtenir la rémission de leurs péchés et le salut individuel. Pour le Rex Deus, les préceptes centraux sont le service de la communauté et l’amélioration du bien-être de toute l’humanité. Quelle différence avec les aspirations égoïstes- cette recherche de salut personnel- encouragée par Sa Sainte Mère l’Église! Cette Église qui appelait pourtant Jésus le Prince de Paix, mais qui, en son nom, persécuta, tortura, assassina tous ceux qui ouvertement n’étaient pas d’accord avec elle en matière religieuse…

Quand saint Augustin d’Hippone formalisa le concept de «péché originel», il fournit à l’Église une superbe justification pour sa doctrine de culpabilité qui lui permit de contrôler brutalement la communauté qu’elle prétendait servir. Du fait du «péché originel», tout homme ou femme vivant sous la loi de l’Église chrétienne était maintenant coupable, dès la naissance, et condamné à brûler dans les flammes de la damnation éternelle. Il n’y avait qu’une façon de se sauver, c’était de s’en remettre aux lois de l’Église. Pour garder le contrôle de ses fidèles, elle se servait notamment de ka confession et de la pénitence. La «Prière du Seigneur» (le Notre Père) demande au Père qui est aux cieux de «Pardonner nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés».








Le coeur du pouvoir attaqué

Au moins deux députés irakiens, dont un sunnite, et six employés du Parlement ont été tués lorsqu'un kamikaze qui a pu pénétrer dans le centre administratif à sécurité maximale de la capitale irakienne s'est fait exploser, jeudi midi, parmi les parlementaires qui dînaient.

Cet attentat, qui a aussi fait une vingtaine de blessés, vient surtout souligner avec fracas l'échec flagrant de la sécurisation de Bagdad, entreprise dernièrement à grand renfort de troupes par les forces irakiennes et américaines.

La zone verte, où se trouve le Parlement irakien ainsi que l'ambassade américaine, est entourée de centaines de barrières de béton et l'accès y est très sévèrement contrôlé. Habituellement, les insurgés sunnites ou chiites qui tentent de s'en prendre au pouvoir irakien se contentent de lancer contre la zone des attaques au mortier.

Un pont coupé en deux

Pont lourdement endommagé à Bagdad

Quelques heures auparavant, un kamikaze détruisait l'un des principaux ponts de Bagdad en faisant exploser son camion piégé au milieu du pont, en pleine heure de pointe matinale.

La déflagration a causé un immense trou dans la structure. De nombreuses voitures sont tombées dans les eaux du Tigre. Le bilan fait état de 10 morts et de plus de 26 blessés.

L'Algérie en état de choc

Les Algérois se sont éveillés sous le choc, jeudi, au lendemain des deux attentats-suicide revendiqués par la branche locale d'Al-Qaïda et qui ont fait, selon les plus récents bilans officiels, au moins 33 morts et 57 blessés.

Déjà, les familles et les proches des victimes s'affairaient à enterrer leurs morts, pendant que les résidents de la capitale se ruaient sur les kiosques à journaux pour y recueillir le plus d'informations possible sur les attentats.

Les missions diplomatiques occidentales recommandent quant à elles à leurs ressortissants présents en Algérie d'être prudents et de limiter autant que possible leurs déplacements dans la ville.

Rappelons que mercredi, lors d'une opération spectaculaire, trois kamikazes ont fait exploser leurs véhicules piégés aux abords de deux symboles du pouvoir: le palais du gouvernement, dans le centre de la capitale, et un poste de police dans la banlieue est. Au total, 33 personnes sont mortes et 57 autres ont été sérieusement blessées, selon le dernier bilan de la Protection civile algérienne.

Le premier ministre Abdelaziz Belkhadem a dénoncé un acte « de lâcheté et de trahison », estimant que les attentats constituaient « une provocation médiatique » avant les élections législatives prévues le 17 mai.

Où es-tu, Alan Johnston ?

Le directeur général de la BBC, la radio-télévision publique en Grande-Bretagne, Mark Thompson, se rendra au Proche-Orient pour demander la libération du journaliste Alan Johnston.

Ce collaborateur de longue date de la BBC a été enlevé dans la bande de Gaza par des hommes armés et masqués, le 12 mars dernier, alors qu'il retournait chez lui. Son rapt n'a pas été revendiqué et on ignore où il se trouve, malgré les promesses du gouvernement palestinien de le localiser.

Mardi, le ministre palestinien de l'Information Mustafa Barghouti a réitéré que son gouvernement multipliait les efforts pour retrouver M. Johnson, qu'il décrit comme « un ami de notre peuple qui a fait beaucoup pour sa cause. »

Alan Johnston était le seul journaliste occidental à oeuvrer à temps plein dans la bande de Gaza. Jamais un étranger kidnappé sur ce territoire n'est demeuré aussi longtemps entre les mains de ravisseurs.

La BBC s'est par ailleurs associée au service en anglais d'Al-Jazira, à Sky News et à CNN pour diffuser une émission spéciale comprenant des reportages en direct consacrés à la vie quotidienne dans la bande de Gaza et aux menaces pesant sur les journalistes dans le monde entier.

Alan Johnston est entré au service international de la BBC en 1991. Il a oeuvré en Ouzbékistan et en Afghanistan, et est en poste depuis trois ans dans la bande de Gaza. Son affectation devait se terminer à la fin mars.

Appels à la libération d'Alan Johnston


Le directeur général de la BBC, la radio-télévision publique en Grande-Bretagne, Mark Thompson, s'est rendu au Proche-Orient, jeudi, pour demander la libération du journaliste Alan Johnston.

Ce collaborateur de longue date de la BBC a été enlevé dans la bande de Gaza par des hommes armés et masqués, le 12 mars dernier, alors qu'il retournait chez lui. Son rapt n'a pas été revendiqué et l'endroit où il se trouve demeure inconnu, malgré les promesses du gouvernement palestinien de le localiser.

Le président palestinien, Mahmoud Abbas, a voulu rassurer le directeur de la BBC, disant avoir des preuves crédibles que le journaliste était toujours sain et sauf.

Toujours jeudi, le groupe de défense des droits des journalistes, Reporters sans frontières, a organisé un important rassemblement dans le centre de Londres. Un portrait géant d'Alan Johnston a d'ailleurs été accroché à Trafalgar Square en présence de ses parents.

Mardi, le ministre palestinien de l'Information Moustafa Barghouti a réitéré que son gouvernement multipliait les efforts pour retrouver M. Johnston, qu'il décrit comme « un ami de notre peuple qui a fait beaucoup pour sa cause. »

Alan Johnston était le seul journaliste occidental à oeuvrer à temps plein dans la bande de Gaza. Jamais un étranger kidnappé sur ce territoire n'est demeuré aussi longtemps entre les mains de ravisseurs.

La BBC s'est par ailleurs associée au service en anglais d'Al-Jazira, à Sky News et à CNN pour diffuser une émission spéciale comprenant des reportages en direct consacrés à la vie quotidienne dans la bande de Gaza et aux menaces pesant sur les journalistes dans le monde entier.

Alan Johnston est entré au service international de la BBC en 1991. Il a oeuvré en Ouzbékistan et en Afghanistan et est en poste depuis trois ans dans la bande de Gaza. Son affectation devait se terminer à la fin mars.

Wolfowitz fait son mea culpa

Le président de la Banque mondiale, Paul Wolfowitz, se trouve dans une situation précaire, jeudi, après avoir avoué qu'il a lui-même accordé une promotion et consenti une généreuse augmentation de salaire à son amie de coeur, Shaha Riza.

« J'ai fait une erreur pour laquelle je suis désolé », a admis M. Wolfowitz, lors d'une conférence de presse organisée à Washington, en prévision de l'assemblée semestrielle de l'organisation qui aura lieu cette fin de semaine. « J'aurais dû faire confiance à mon intuition initiale et demeurer en dehors de toute négociation. »

Mme Riza a été affectée au département d'État américain en septembre 2005 quelques mois après l'arrivée M. Wolfowitz. Une règle interne de la Banque mondiale interdit à quiconque d'être supervisé par une personne avec laquelle il entretient une relation.

Le quotidien Financial Times a rapporté plus tôt cette semaine que Mme Riza a reçu à cette occasion une augmentation de 61 000 $ qui a porté son salaire à 193 000 $. Selon deux employés de la Banque, l'ordre était contenu dans une note de service envoyée par M. Wolfowitz au responsable des ressources humaines.

Le principal intéressé a indiqué jeudi qu'il avait soulevé la question du possible conflit d'intérêts avec le conseil d'administration de la Banque dès sa nomination, au printemps 2005, après avoir occupé pendant plusieurs années le poste de secrétaire adjoint à la Défense sous l'administration Bush. C'est le comité responsable de l'éthique, dit-il, qui a proposé que Mme Riza soit promue et transférée.

M. Wolfowitz dit avoir proposé au conseil d'administration « d'établir des mécanismes permettant de déterminer si l'accord conclu était raisonnable. J'accepterai tout remède qu'il proposera », a-t-il conclu.

Ironiquement, les déboires de M. Wolfowitz surviennent au moment où il tente par tous les moyens de persuader les pays actionnaires de la Banque de lier l'aide octroyée aux pays en difficulté à des critères de bonne gouvernance, afin d'endiguer la corruption.

mercredi, avril 11, 2007

L'enlèvement d'une fillette suscite l'émoi

L'enlèvement d'une petite Britannique, le 3 mai dernier, soulève bien des interrogations au Portugal.

Devant l'insuccès des recherches, un homme d'affaires britannique a offert vendredi une récompense de 2,2 millions de dollars canadiens pour aider à retrouver Madeleine McCann, 3 ans. Stephen Winyard, un habitant de Monaco de 57 ans, s'est dit choqué de voir qu'aucune récompense n'avait été offerte pour aider aux recherches.

Outre M. Winyard, plusieurs joueurs de soccer européens, dont David Beckham, ont également lancé des appels à la collaboration du public dans l'enquête.

Cette annonce est survenue au moment où la police a annoncé avoir suspendu les recherches sur le terrain pour retrouver « Maddie ». L'enquête se poursuit malgré tout et les parents ont fait une déclaration publique pour manifester leur soutien à la police.

Enlevée à l'hôtel

Madeleine McCann a été enlevée la semaine dernière alors que sa famille séjournait au complexe hôtelier de Praia da Luz, à Lagos, dans le sud du pays. Elle était couchée avec son frère et sa soeur, 2 ans chacun, pendant que les parents soupaient à un restaurant situé à une cinquantaine de mètres de la chambre.

La police serait à la recherche de trois suspects qui semblent liés à l'affaire, selon plusieurs témoignages. Des recherches menées avec des chiens auraient dirigé la police vers la chambre d'un couple britannique qui a quitté peu l'établissement après la disparition de Madeleine McCann.

Cette piste rejoint une autre piste que les autorités suivaient. Une caméra de surveillance a montré des images d'une fillette ressemblant à Madeleine en compagnie de trois adultes qui agissaient de façon suspecte à une station-service près du complexe.

Deux des suspects, un homme et une femme, auraient également été aperçus en train de photographier des enfants dans le village de Sagres, à une trentaine de kilomètres de Lagos.

Des rumeurs selon lesquelles des membres du personnel du complexe seraient impliqués circulent aussi. La thèse de l'enlèvement demeure la piste privilégiée, et les parents ne sont pas soupçonnés.

Au Canada en 2009 et en 2010


Pour la première fois, le Canada présentera le Championnat du monde de hockey junior deux ans d'affilée.

Après Ottawa en 2009, les meilleurs juniors de la planète reviendront en sol canadien dès l'année suivante.

La Fédération internationale de hockey sur glace a confirmé la nouvelle, vendredi, à Moscou.

Le tournoi regroupant les 10 meilleures nations au monde se déroulerait, comme c'est toujours le cas, pendant la période des fêtes.

Pour 2009, plusieurs villes canadiennes désiraient présenter l'événement. Le Canadien de Montréal souhaitait se servir des festivités du centenaire de l'équipe pour organiser le tournoi.

Toronto, Calgary, Edmonton et Saskatoon convoitaient également le tournoi de 2009.

En 2012, le Championnat du monde junior se tiendra également au Canada.

Le Canada a été le pays organisateur de ce Championnat du monde à sept occasions: Montréal (1978), Hamilton (1986), Saskatoon (1991), Red Deer (1995), Winnipeg (1999), Halifax (2003) et Vancouver (2006).

mardi, avril 10, 2007

Pour effacer Turin


Il n'y aura pas eu un deuxième miracle suisse à Moscou.

Surpris 2-0 par la Suisse aux Jeux olympiques de Turin, le Canada a vengé ce revers gênant en l'emportant 5-1 en quarts de finale, jeudi, au Championnat du monde.

Auteur d'un tour du chapeau à son dernier match contre les États-Unis, Matthew Lombardi a mené l'attaque du Canada avec deux buts. Le rapide attaquant des Flames de Calgary s'amuse sur des patinoires de dimensions olympiques.

Jamal Mayers, Rick Nash et Shea Weber ont inscrit les autres buts des vainqueurs contre Jonas Hiller. Dion Phaneuf, Eric Staal et Shane Doan ont chacun obtenu deux passes.

Hiller, qui a ravi le poste de gardien numéro un à David Aebischer, a réussi 39 arrêts.

La réplique de DiPietro

Héros des Suisses à Turin avec les deux buts des siens face au Canada, Paul DiPietro a encore une fois marqué. Il a déjoué Dwayne Roloson à mi-chemin en deuxième.

En demi-finales, samedi, l'équipe canadienne retrouvera la Suède, médaillée d'or olympique et championne du monde.

Finlande 5 États-Unis 4

Les Finlandais ont vaincu les Américains 5 à 4 en fusillade, pavant la voie à un rendez-vous avec les Russes dans l'autre demi-finale.

Après quatre arrêts en tirs de barrage, John Grahame a finalement cédé devant Jere Lehtinen tandis que Kari Lehtonen n'a rien laissé passé.

Tuomo Ruutu a mené l'attaque finlandaise avec un but et une passe.

Les États-Unis, qui n'ont pas gagné ce tournoi depuis 1960, ont effacé quatre déficits d'un but pour forcer la présentation d'une période supplémentaire qui n'a pas fait de maîtres.

Diaconu sans pitié


MONTREAL - Adrian Diaconu a obtenu son rendez-vous avec le champion des mi-lourds de la WBC, le gaucher américain Chad Dawson, mercredi, alors qu'il l'a emporté par KO technique à 0:32 du troisième round dans son combat éliminatoire contre l'Américain Rico Hoye. Diaconu (24-0-0, 15 KO) devient donc le premier boxeur de l'écurie InterBox, depuis Eric Lucas, à décrocher un combat de championnat du monde. Dawson (24-0-0) devra affronter le boxeur d'origine roumaine d'ici l'automne.La seule défaite de Hoye (20-2-0, 15 KO) avant d'affronter Diaconu, était survenue en 2005 dans un combat de championnat du monde de l'IBF face au Britannique Clinton Woods.Le combat, qui a été disputé devant près de 700 personnes au Studio Mel's du Technoparc de Montréal, était diffusé en direct sur le réseau ESPN, ainsi que sur les ondes de RDS, un fait rare pour un combat impliquant un boxeur d'ici.Diaconu a commencé en lion, poussant son adversaire dès le son de la cloche, question de l'intimider sans doute. Quelques secondes plus tard, il faisait tituber Hoye d'une solide droite. Plusieurs autres coups du Roumain ont atteint la cible, de la gauche comme de la droite, avant la fin du premier round. -->

-->Au deuxième, Diaconu y est allé d'une combinaison qui a fait tomber Hoye dans les câbles. Il a ensuite aussitôt forcé l'Américain à poser un genou au tapis. Puis, il a poursuivi le travail, mais Hoye a été sauvé par la cloche. Ce n'était que partie remise.Lucian Bute sera le prochain poulain d'InterBox à disputer un combat éliminatoire, chez les super-moyens dans l'IBF cette fois. Il affrontera Sakio Bika le 15 juin prochain au Centre Bell.Dans l'autre combat diffusé aux Etats-Unis et au Québec, mercredi, Sébastien Gauthier (11-0-0, 9 KO), 8e aspirant chez les super-coqs dans la WBO, s'est imposé par KO technique à 2:44 du troisième round devant le Texan Alex Becerra (19-5-0). Le boxeur de Saint-Jérôme n'a pas eu l'avantage dans le premier round, mais il a repris du poil de la bête au deuxième, puis a commencé à sonner son adversaire pratiquement à volonté au troisième.Dans deux combats chez les super-plumes, Benoit Gaudet (12-1-0, 5 KO), de Drummondville, l'a emporté par décision unanime en huit rounds devant le Mexicain Edgar Julian Riovalle (15-3-0), tandis que Baha Laham (4-0-0, 1 KO), un nouveau protégé d'Interbox, a fait de même en quatre engagements contre le Montréalais Mathias Tchikaya (0-4-2).Le combat des mi-moyens entre JoJo Dan (16-0-0, 8 KO), de Montréal, et le Mexicain Ricardo Cano (12-2-1, 6 KO) avait lieu après l'affrontement Diaconu-Hoye. -->

lundi, avril 09, 2007

La Banque mondiale fustige Israël


L'économie de la Cisjordanie, en crise depuis des années, n'a aucune chance de se sortir du marasme si le gouvernement israélien persiste à ne pas respecter toute une série d'engagements destinés à accroître la liberté de circulation des personnes et des biens palestiniens.

C'est du moins le constat sévère que dresse la Banque mondiale dans un rapport publié mercredi.

Selon les auteurs du document, les restrictions aux déplacements imposées aux Palestiniens par l'armée israélienne ont morcelé le territoire cisjordanien en petites enclaves isolées économiquement. Et comme les Palestiniens se trouvent, de plus, interdits d'accès à plus de la moitié de ces mêmes territoires, toute relance économique est pour ainsi dire impossible.

Le directeur de la Banque mondiale pour les Territoires palestiniens, David Craig, estime que « la relance de l'économie palestinienne passe par une entité économique intégrée avec liberté de mouvement entre la Cisjordanie et la bande de Gaza et au sein de la Cisjordanie ».

Et si la Banque mondiale reconnaît la justesse des préoccupations sécuritaires israéliennes, plusieurs initiatives, notamment le mur de sécurité et les postes de contrôle, sont destinées à « promouvoir le développement économique des colonies aux dépens de la population palestinienne ».

Benoît XVI au Brésil


Le pape Benoît XVI est arrivé mercredi au Brésil, premier pays catholique au monde en vertu de ses quelque 120 millions de fidèles.

Il a été accueilli à sa descente d'avion, à l'aéroport de Sao Paulo, par le président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva. « L'un des sujets que je veux aborder avec le pape est celui du rôle de l'Église dans les politiques publiques; c'est-à-dire que l'Église participe à presque toutes les politiques publiques en faveur des plus pauvres, des opprimés », a dit lundi le président Lula dans son émission de radio hebdomadaire.

La visite de cinq jours du souverain pontife sera marquée par divers événements: rencontre avec le président Lula da Silva jeudi, et canonisation vendredi du frère Antonio de Sant'Anna Galvao, qui deviendra alors le premier saint brésilien. Plus de 1 million de personnes sont attendues pour cet événement. À compter de dimanche, il participera à la Conférence des évêques d'Amérique latine et des Caraïbes.

Renforcer la place de l'Église catholique

Des ouvriers brésiliens s'affairaient aux derniers préparatifs mardi.

La première visite de Benoît XVI en Amérique latine s'inscrit dans le cadre d'une désaffection grandissante de la population à l'égard des doctrines catholiques.

Au cours des 25 dernières années, le nombre de Brésiliens se réclamant de l'Église catholique romaine a fondu de 20 %, et le phénomène serait encore plus répandu dans les grandes villes comme Rio de Janeiro ou Sao Paulo.

Cette perte de popularité s'effectue au profit des églises évangéliques, les pentecôtistes en particulier, qui connaissent une popularité grandissante. Ces églises, réputées dynamiques et plus près des gens, rejoindraient aujourd'hui environ 15 % de la population.

De nombreux théologiens estiment que les positions rigides du Vatican concernant notamment l'avortement, la régulation des naissances et l'homosexualité expliquent en partie cette situation.

L'Avenir de la Boxe à Montréal


N'en doutez plus. Montréal est en train de se positionner comme l'un des principaux pôles d'attraction de la boxe professionnelle en Amérique du Nord.

La qualité des boxeurs et des galas proposés, la fidélité des amateurs qui s'y présentent assidûment, font des envieux. L'intérêt et la présence de la télévision américaine sont un indice indéniable de la progression du noble art au Québec.

InterBox et le Groupe Yvon Michel (GYM) comptent dans leurs rangs 7 pugilistes en lice pour des combats de championnats du monde: Lucian Bute, Adrian Diaconu, Sébastien Gauthier, Sébastien Demers, Jean-François Bergeron, Joachim Alcine et Hermann Ngoudjo!

Le fait qu'ESPN soit là pour présenter le combat Diaconu-Hoye fait en sorte qu'InterBox pouvait se permettre d'organiser sa soirée dans un studio au lieu du Centre Bell. La vente de billets devient secondaire quand les sous de la télévision sont là.

« Nous n'avons pas encore touché le gros lot, indique d'abord Stéphane Larouche. Mais nous obtenons une visibilité importante aux États-Unis pour notre organisation, nos boxeurs et nos commanditaires. ESPN c'est la première marche, un tremplin. Parce que lorsque l'un des nôtres obtiendra un titre mondial, l'arrivée de HBO multipliera nos revenus de télé par 10. »

Pour Éric Lucas, c'est aussi une belle vitrine pour ce qui se passe ici en matière de boxe. La publicité gratuite n'a pas de prix. Les pourparlers sont déjà bien engagés pour qu'ESPN revienne pour le combat Bute-Bika du 15 juin, au Centre Bell.

Renouer avec la tradition

Don Majesky, principal négociateur d'InterBox sur la scène mondiale, croit que Montréal est appelée à jouer un rôle crucial dans la renaissance de la boxe professionnelle en Amérique du Nord.

« Les promoteurs américains ont tué ce sport en déménageant leurs galas de New York, Chicago, Detroit ou Los Angeles vers des endroits comme Las Vegas. L'argent a fait foi de tout. Ils ont négligé leur clientèle traditionnelle. »

En 1927, on a tenu plus de 1 000 soirées de boxe dans le seul État de New York. L'an dernier, il n'y a pas eu 1 000 galas sur l'ensemble du territoire américain. Selon Majesky, il faut absolument renverser cette tendance pour sauver la boxe.

Retour aux sources

Majesky espère voir des propriétaires d'amphithéâtres comme le Madison Square Garden ou le Delta Center de Chicago investir pour l'organisation de combats.

« La boxe doit être soutenue à la même hauteur que les équipes professionnelles de hockey ou de basket-ball. Il faut pouvoir compter sur des enveloppes de 35 à 40 millions de dollars par année pour réussir. »

« Il faut ramener le public. Il faut faire en sorte que la boxe ne soit plus uniquement un produit de consommation diffusé uniquement à la télé à la carte. Il faut redonner le goût de voir et d'applaudir des boxeurs en personne. Montréal a très bien réussi dans cette voie en faisant des Bute, Diaconu, Alcine et autres, des vedettes locales qui frappent maintenant sur la scène mondiale. »

Majesky rappelle à titre d'exemple que dans les années 80, Thomas Hearns remplissait le Joe Louis Arena de Detroit, Roberto Duran dominait le marché new-yorkais, tandis que Sugar Ray Leonard était une attraction incontournable à Washington.

Il semble que cette fois, Montréal montre l'exemple.

Diaconnu l'emporte par TKO


Victoire spectaculaire et sans appel d'Adrian Diaconu face à l'Américain Rico Hoye, mercredi soir, à Montréal.


Diaconu l'a emporté sur arrêt de l'arbitre après 32 secondes au 3e round.


Diaconu obtiendra donc son combat pour le titre mondial face à Chad Dawson.

dimanche, avril 08, 2007

Edgar Bronfman claque la porte


Le Congrès juif mondial a perdu le président qui assurait la direction du puissant groupe de pression depuis 26 ans.

En effet, le milliardaire canadien Edgar Bronfman a présenté sa démission, mardi, moins d'un mois après avoir créé tout un émoi au sein de l'organisation en renvoyant l'une des figures de proue du Congrès, Israel Singer.

M. Bronfman accusait alors Israel Singer d'utiliser les fonds du Congrès« pour son usage personnel », des gestes qui, selon lui, remettaient en cause « les principes fondamentaux de moralité et d'intégrité ».

Officiellement, Edgar Bronfman quitte le Congrès, selon ce qu'a expliqué son principal adjoint, Stephen Herbits, en raison de la fin de « l'affaire Singer ».

Cependant, les nombreuses tensions qui menacent de diviser le Congrès juif mondial seraient aussi grandement responsables du départ du milliardaire de 77 ans.

Le président du Congrès juif européen, Pierre Besnainou, ne s'est d'ailleurs pas gêné pour critiquer ouvertement le renvoi de Singer, estimant qu'il s'agissait là « du plus récent exemple d'une longue liste de décisions unilatérales et non démocratiques » de la part de M. Bronfman.

Pierre Besnainou, qui exige aussi le départ de Stephen Herbits en raison de propos controversés que ce dernier aurait eus à son égard, a menacé de scinder son groupe de l'organisation centrale si de nouvelles élections n'étaient pas organisées rapidement.

L'actuel chef de l'exécutif du Congrès, Mendel Kaplan, appuyé par Pierre Besnainou, devrait fort probablement être nommé à la tête du lobby le 10 juin prochain.

WBC - Mi-lourds


La pesée officielle d'Adrian Diaconu et l'Américain Rico Hoye s'est déroulée sans anicroche, mardi, au Casino de Montréal.

Les deux hommes sont affûtés au maximum en prévision de leur important combat éliminatoire pour le titre WBC des mi-lourds qui sera présenté, mercredi, aux Studios Mel's dans le Technoparc de la métropole.

Le gagnant affrontera le tenant de la ceinture, l'Américain Chad Dawson.

Sur la balance, la différence entre les deux boxeurs est minime, soit à peine 60 grammes (2 onces). Diaconu (23-0-0, 14 K.-O.) a fait osciller l'appareil juste en dessous de 80 kg (174,7 lb), même chose pour Hoye (20-1-0, 15 K.-O.) à 174,5 lb.

C'est en hauteur que l'écart est indéniable. Du haut de son 1,91 m (6 pi 3 po), Hoye dépasse Diaconu d'une quinzaine de centimètres. Impossible de passer à côté. Si le Montréalais d'adoption veut l'emporter, il devra empêcher Hoye d'utiliser son « jab ».

C'est au corps à corps que cette importante bataille sera gagnée ou perdue. Selon l'entraîneur Stéphane Larouche, voilà le genre d'affrontement que l'on pourrait présenter dans une cabine téléphonique.

Confiance de part et d'autre

« Je suis prêt. J'ai eu tout le temps pour bien me préparer pour ce qui est sûrement le combat le plus important de ma carrière », a brièvement expliqué Diaconu, le regard plus mordant que jamais.

Larouche n'est pas inquiet. « Adrian a livré plus de 200 combats chez les amateurs, la plupart d'entre eux contre des gars plus grands que lui. Et en plus, sa préparation des dernières semaines s'est faite contre des boxeurs de grande taille.

Pour sa part, Hoye est apparu très calme. C'est sur un ton posé qu'il s'est dit mentalement et physiquement prêt. « Si je ne le suis pas maintenant, je ne le serai jamais. J'attends cette occasion depuis trop longtemps. »

Pour Diaconu, la soirée de mercredi lui permettra aussi d'étaler son talent devant les Américains. Le combat sera présenté en direct sur ESPN.

Benoît Gaudet, Sébastien Gauthier et Jo Jo Dan seront aussi en action dans des combats en sous carte. Gauthier sera aussi en action sur le réseau américain.

Canada 6 - États-Unis 3


Dans un match qui ressemblait beaucoup à un duel intra-équipe des Hurricanes de la Caroline, le Canada a battu les États-Unis 6-3 lundi, au Championnat du monde, en Russie.

Avec cette victoire, les Canadiens conservent leur fiche parfaite de 6-0 à l'issue du tour préliminaire (tournoi rotation et tournoi en groupes). Ils accèdent évidemment aux quarts de finale où ils rencontreront la Suisse. Les Américains, eux, seront opposés aux Finlandais.

Pour bien expliquer l'allure du match, trois statistiques ressortent. D'abord, le premier but, celui de Jay McClement, a été inscrit après 8 secondes de jeu. Ensuite, les Canadiens menaient déjà 2-0 au moment du premier tir américain.

Enfin, et c'est là toute l'histoire de la rencontre, les Canadiens étaient en avance 4-0 après 13:25 de jeu. Certes, les États-Unis ont tenu bon. Ils ont d'ailleurs démontré beaucoup plus de courage que leur état ne l'exigeait.

Dans la victoire, Matthew Lombardi a obtenu un tour du chapeau, tandis que Mike Cammalleri a marqué deux fois.

À 4-0, l'Américain Erik Cole a échangé quelques mots en souriant avec son coéquipier, le Canadien Cam Ward. Sans doute le temps de lui dire: « Laissez-nous donc une petite chance... »
Dans une autre rencontre, la Russie a également conservé sa fiche parfaite en battant la Suède 4-2. Le pays organisateur affrontera la République tchèque mercredi en quarts de finale, tandis que les Suédois, champions en titre, se mesureront aux Slovaques.

Les Sabres, comme les Penguins


Les uns sont les maîtres de la défense, les autres de l'attaque... Passer des Devils du New Jersey aux Sabres de Buffalo ne sera pas un mince ajustement pour les Sénateurs d'Ottawa.

Heureusement pour les « Sens », ils ont eu une préparation contre les Penguins de Pittsburgh au premier tour des séries. L'entraîneur Bryan Murray n'a d'ailleurs pas hésité à comparer les deux équipes lors d'une conférence de presse, lundi.

« Les Devils sont une grande équipe de position. On jouait d'une manière conservatrice. Définitivement, les Sabres ressemblent plus aux Penguins. Ils ont chacun deux ou trois trios créatifs. Mais peu importe l'adversaire, nous devons toujours jouer défensif d'abord. »

C'est une réponse sage, et surtout une excellente leçon à donner aux jeunes loups de l'équipe, affamés de buts plus que de prouesses défensives. Depuis un an, les Sénateurs ont donc travaillé les rudiments du jeu défensif, mais ils restent pleinement conscients de leur habileté.

« Il faut être responsable avec la rondelle, a ajouté l'attaquant Jason Spezza. Mais nous ne préférons pas un style en particulier (attaque ou défense). Nous sommes bons dans les deux. Nous ne voulons pas un pointage élevé, mais si ça arrive, nous savons que nous pouvons marquer. »

Les améliorations des Sénateurs

Les Sénateurs cette année en séries sont à des lunes de ce qu'ils étaient il y a une saison à peine. Outre la production interrompue du premier trio et le jeu solide en défense, deux changements majeurs sont survenus dans la formation.

D'abord, le défenseur étoile Zdeno Chara a été perdu sur le marché des joueurs autonomes. Plutôt que de s'apitoyer sur leur sort, les Sénateurs ont absorbé cette perte.

« C'est toujours décevant de perdre un membre important de l'équipe, a expliqué Murray. Nous étions inquiets. Mais Chris Phillips a répondu à l'appel, puis Anton Volchenkov est passé de 5e à 2e défenseur. C'était dur de perdre l'un de nos meilleurs joueurs, mais nous devions continuer. »
L'entraîneur a ensuite souligné l'amélioration durant l'été du gardien Ray Emery, nouveau numéro un. Déjà rapide et robuste, Emery s'est concentré sur sa position devant la rondelle, en plus d'acquérir une expérience importante en séries l'an dernier.

Maintenant, entre les Sénateurs et une première finale de la Coupe Stanley (dans l'ère moderne), il ne reste que les Sabres. On laisse le mot de la fin à Bryan Murray.

« Les joueurs se connaissent. La victoire ira à l'équipe qui fait le mieux les petites choses, et à celle qui le fait le plus souvent. Tu dois te battre, sinon tu auras un problème. »

Difficile de dire mieux...

La fin de San José


Les petits vieux des Red Wings de Detroit ont gagné leur bataille contre une équipe beaucoup plus jeune, celle des Sharks de San José.

Les Wings ont mis le point final à cette série, lundi à San José, en l'emportant 2-0 pour ainsi remporter la série en six matchs.

Mikael Samuelsson a marqué les deux buts des siens en première période. Une avance de deux buts a largement suffi à Dominik Hasek.

Le gardien de 42 ans a repoussé les 28 tirs des Sharks pour obtenir son premier jeu blanc des séries. Encore une fois, Hasek a reçu l'aide de son capitaine Nicklas Lidstrom et d'un autre membre du club de la quarantaine, Chris Chelios.

Lidstrom a réalisé tout un jeu en début de match en plongeant pour empêcher Mike Grier de pousser la rondelle dans un filet abandonné après une mauvaise sortie de Hasek.

Avec la blessure à Mathieu Schneider, Lidstrom et Chelios ont passé beaucoup de temps sur la glace. Plus de 29 minutes pour le Suédois et près de 26 pour l'Américain.

Le but de Lang...

Les Sharks, qui menaient cette série 2-1, ont donc perdu les trois derniers matchs. L'équipe de Joe Thornton, Patrick Marleau, Jonathan Cheechoo et compagnie reverra longtemps le but de Robert Lang lors du cinquième match.

Lors de ce fameux cinquième match, Lang a créé l'égalité 2-2 avec seulement 34 secondes à écouler en troisième période. Puis en prolongation, Schneider a inscrit le but gagnant. Les Sharks étaient à 34 secondes de mener 3-1 dans cette série.

Ils n'ont jamais su revenir dans la série en perdant les deux matchs suivants.

En finale de l'Association de l'Ouest, les Red Wings affronteront les Ducks d'Anaheim.

Turquie - Vote au Parlement


Le Parlement turc a adopté, lundi, en première lecture un amendement constitutionnel prévoyant l'élection du chef de l'État au suffrage universel, rapporte l'agence de presse Anatolie.

Cet amendement fait suite à un ensemble de réformes constitutionnelles présentées par le Parti de la justice et du développement (AKP), dirigé par le premier ministre Recep Tayyip Erdogan, pour résoudre l'incapacité du Parlement à élire un nouveau président de la Turquie.

Présentement, ce sont les députés qui élisent le président de la République pour un mandat unique de sept ans. Si le nouvel amendement est définitivement adopté, le mandat du chef de l'État sera désormais de cinq ans. Il pourra toutefois briguer un deuxième quinquennat.

La réforme a été approuvée par 356 députés de l'AKP et du petit parti de centre-droit Anap, pour 69 votes contre et 9 abstentions.

Après son adoption en première lecture, l'amendement constitutionnel devra être réexaminé une seconde fois par les députés.

Une fois voté en deuxième lecture, il sera présenté pour promulgation au président de la République sortant, Ahmet Necdet Sezer, qui pourra renvoyer le texte devant le Parlement.

Les travaux parlementaires interviennent au terme de l'échec de deux tours de scrutin qui a conduit l'unique candidat, le chef de la diplomatie Abdullah Gül, à se retirer de la compétition, dimanche.

La perspective de voir un ancien islamiste comme M. Gül accéder à la magistrature suprême a déclenché, ces dernières semaines, de nombreuses manifestations de citoyens pour la laïcité.

L'AKP compte mener à terme la réforme constitutionnelle avant les élections législatives anticipées fixées le 22 juillet, soit trois mois avant la date initialement prévue, à cause de l'incapacité des membres du Parlement à élire un président.