Affichage des articles dont le libellé est Hyundai. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Hyundai. Afficher tous les articles

mardi, juillet 22, 2008

Hyundai à la plage !

Hyundai à la plage ! - Fidèle au ballon rond depuis bientôt une dizaine d'année, Hyundai vient d'entrer en scène dans la Coupe du Monde de Beach Soccer*… quelques semaines à peine après l'Euro 2008. Fini donc l'Autriche, la Suisse et la pelouse, la marque coréenne défend cette fois les couleurs du football en France, à Marseille et sur la plage… en compagnie de grands noms de la discipline comme Eric Cantona ou encore Maradona Junior. Et pour cette 4ème édition, Hyundai met à disposition des joueurs et arbitres une flotte de 40 voitures officielles !

En qualité de sponsor de cet évènement qui accueille une quinzaine de pays participants, Hyundai s'offre là encore une belle occasion d'augmenter la visibilité de son grand SUV Santa Fe ou encore de sa récente compacte i30...

*La finale de la "Beach Soccer Word Cup" aura lieu dimanche prochain, 27 juillet 2008, sur la plage du Prado à Marseille (13).

vendredi, décembre 28, 2007

Hyundai Tiburon 2007

Hyundai Tiburon 2007 - Ce n’est en fait que dix ans après ces Jeux olympiques qu’Hyundai aura pour la première fois introduit un véhicule sportif, autant par son style que par son tempérament. La Tiburon, qui a vu le jour en 1997, n’était certes pas à ses débuts une grande sportive, mais elle proposait néanmoins, pour un prix très compétitif, des performances et un agrément de conduite dignes d’une voiture de ce calibre.

Aujourd’hui, on ne peut toutefois regarder les choses de la même façon. D’abord, la Tiburon est passée au rang supérieur grâce à l’ajout d’un V6, mais la presque totalité de la concurrence s’est envolée en fumée. En fait, il serait plus juste de dire que le marché du coupé sport abordable est aujourd’hui presque mort. Mis à part Mitsubishi, les quelques autres constructeurs qui proposent des coupés créent des versions sport à partir de modèles compacts de grande diffusion. C’est le cas de la Civic Si, de la Cobalt SS et de la GTI. Bref, la Tiburon est aujourd’hui presque seule dans l’arène.

À bord, les changements sont plus discrets. Le noir est toujours aussi omniprésent, ce qui crée une ambiance un peu morbide, et l’espace accordé à la tête est toujours aussi réduit (surtout si la voiture est dotée d’un toit ouvrant). Toutefois, je dois admettre que le réaménagement discret de la console centrale est efficace, la radio étant plus facile à utiliser et de meilleure qualité. L’éclairage bleuté de l’instrumentation, nouveau pour 2007, est également le bienvenu, tout comme celui de la chaîne audio, qui propose à la discrétion du conducteur une possibilité de douze teintes.

Cette sportive propose évidemment une position de conduite très basse. Le volant à trois branches déçoit par le fait qu’il n’est pas télescopique, mais on parvient néanmoins à trouver une excellente position. Il faut dire que les sièges offrent confort et très bon support, et ce, qu’importe la version pour laquelle vous optez. Je vous dirais toutefois que la sellerie de cuir de la version GT Limited est très glissante, ce qui est parfois agaçant. Et bien sûr, vous vous doutez que les places arrière ne conviennent qu’aux enfants, en raison d’un trop faible dégagement à la tête.

Il est toutefois regrettable qu’Hyundai ait choisi d’exclure la sécurité de ce modèle. Sauf en ce qui concerne le modèle GT Limited, il est impossible de bénéficier de freins antiblocage ou de sacs gonflables latéraux. Voilà qui est franchement décevant.

À cette question, je vous répondrais qu’il s’agit d’un choix personnel. À mon sens, le moteur quatre cylindres développant un maigre 138 chevaux me semble plus intéressant pour son économie d’essence et pour l’équilibre qu’il apporte à la voiture. Ainsi équipée, la Tiburon est une voiture mieux balancée et donc plus agile en virage. Nous avons été en mesure de le constater lors d’un essai sur piste. Bien sûr, il est clair que le V6 est plus souple et plus performant. Et si votre intention est de conduire une sportive joliment tournée qui procure souplesse et douceur, il est clair que le V6 est plus approprié. Ce dernier est moins bruyant et nettement plus agréable en accélération. Toutefois, il engendre un effet de couple considérable ainsi qu’une consommation d’essence nettement plus élevée. Bref, c’est à vous de choisir. Mais je vous dirais que dans les deux cas, les moteurs ne sont pas l’élément le plus impressionnant de la voiture.

Une fois lancée, la Tiburon se comporte comme une sportive. Le roulis est limité, la stabilité est étonnante et la direction est à la fois précise et communicative. Avec la boîte manuelle, qui se révèle malgré tout le meilleur des choix, on constate que le levier manque de précision et que la pédale d’embrayage est extrêmement haute. De plus, sachez que la Tiburon est équipée sur le modèle GS de pneumatiques de piètre qualité, ce qui nuit à son comportement.

Fier de son association avec le pilote de rallye québécois Antoine L’Estage, Hyundai a également présenté la toute dernière version de la Tiburon qui sera utilisée par son pilote pour la prochaine saison. Avec 300 chevaux issus d’un quatre cylindres turbocompressé et un système de rouage intégral, laissez-moi vous dire que cette voiture est extrêmement performante. Nous avons d’ailleurs pu la voir à l’œuvre sur le circuit de Dunnville en Ontario, où Antoine nous a fait une brève démonstration de son savoir-faire.

Au prix auquel elle est vendue, la Tiburon est sans doute l’une des meilleures façons de se faire plaisir à bon prix. Elle n’a ni l’agilité de la Civic Si ni la performance d’une GTI, mais elle propose une belle gueule, un comportement intéressant et un équipement généreux pour un prix défiant toute concurrence. Sachez toutefois que la facture d’assurance est très élevée. Alors, avant de signer un contrat d’achat, téléphonez donc à votre assureur…

Hyundai Accent

Hyundai Accent - Sur la route, si l’on fait abstraction des pneus qui sont franchement médiocres, la voiture se comporte très bien. La suspension est un peu molle mais celui pour celui que ça dérange, une version SR plus fermement suspendue est offerte. Elle est maniable, prévisible et même confortable, mais demeure très «sous-compacte» dans son ensemble. En d’autres termes, l’Accent est une très bonne sous-compacte mais peut difficilement se mesurer à des voitures comme la Golf City et la Nissan Versa, en matière de confort et de stabilité. En revanche, elle fait mieux à ce niveau que le trio Chevrolet/Pontiac/Suzuki, et même que la Toyota Yaris, une voiture qui à mon sens n’a qu’une réputation de fiabilité à offrir.

Mécaniquement, l’Accent nous propose un petit quatre cylindres développant 110 chevaux, lequel procure des performances honnêtes. Peu gourmand (7,2 litres aux 100 km), il s’accompagne au choix d’une boîte manuelle à cinq rapports ou automatique à quatre rapports. Dans le premier cas, les accélérations sont évidement plus enjouées, mais il vous faudra accepter un régime-moteur très élevé à vitesse d’autoroute, ce qui se traduit par un niveau sonore à la limite du supportable. L’automatique peut donc s’avérer une bonne solution de rechange, surtout que son rendement est loin d’être vilain.

Très aguichante, l’Accent aussi offerte en berline n’est malheureusement pas disponible en version à cinq portières. Ce choix stratégique qui permet à Kia (une marque sous l’aile de Hyundai) de conserver l’exclusivité de ce type de carrosserie dans ce segment avec la Rio5, est à mon sens discutable. C’est qu’en fait, l’Accent est la seule voiture de sa catégorie à ne pas offrir ce type de configuration. En revanche, elle est l’une des seules à offrir une configuration trois portes, ce que fait aussi la Yaris.

Par exemple, le modèle qui nous était confié dans le cadre de cet essai était une version GS à boîte manuelle, muni du groupe confort. Le coût de ce modèle? 15 195$! Et à ce prix, on obtient les glaces, le verrouillage et les rétroviseurs chauffants à commande électrique, le télédéverrouillage, la climatisation, le siège du conducteur à hauteur réglable et la radio CD/MP3. Et bien sûr, le tout est accompagné d’une garantie de base de cinq ans ou 100 000 kilomètres, ce qui permet à celui qui considère la location, d’être couvert tout au long du terme. Et avec les taux de financement et de location affichés, aucune rivale est capable d’offrir autant à ce prix.

Hyundai Veracruz

Hyundai Veracruz - Le Veracruz étonne par la qualité de l'assemblage et celle des matériaux utilisés dans l'habitacle. Avec un prix de base de 39 995 $, on comprend vite que Hyundai vise des acheteurs sérieux : ceux qui lorgnent du côté du Honda Pilot et du Mazda CX-9, mais aussi du Lexus RX 350. Ce modèle a visiblement inspiré les concepteurs du Veracruz, puisque son nom revient régulièrement dans leurs propos. Ces derniers affirment même que les composantes principales du Veracruz ont été conçues pour rendre l'insonorisation de son habitacle supérieure à celle d'un RX 350.

Mais voilà, le RX 350 est un véhicule à cinq places. Le Veracruz se compare davantage à un Mazda CX-9, modèle dont il est proche par le style et les dimensions. Tous deux ont un habitacle à sept places. Leurs prix de base sont les mêmes à quelques centaines de dollars près. Ils sont animés par un V6, de 3,5 litres et 263 chevaux dans le cas du CX-9, et 3,8 litres et 260 chevaux pour le Veracruz. Une transmission intégrale figure sur leurs fiches techniques et leur capacité de remorquage est de 1500 kilos. Le Mazda offre toutefois un volume de chargement supérieur : 2 851 litres contre 2 213 pour le Veracruz, lorsque les banquettes médianes et arrière sont repliées.

La transmission intégrale du Veracruz peut toutefois être verrouillée pour transmettre autant de couple aux roues avant et arrière, particularité que ne partage pas celle du CX-9. Qui plus est, la transmission intégrale fait partie de l'équipement de série du Veracruz, alors qu'il faut débourser un supplément de 2 000 $ pour en équiper le Mazda, pour lequel c'est une option.

Pour le reste, l'équipement du Veracruz et du CX-9 se ressemble beaucoup, même pour ce qui est des systèmes de sécurité passive (sacs et rideaux gonflables, etc.). Seules différences notoires, certains regretteront peut-être de ne pouvoir obtenir des roues de 20 pouces (de série pour le CX-9 GT) et un système de guidage par satellite que Hyundai n'offre pas pour son utilitaire, pour le moment du moins. En revanche, le Veracruz bénéficie d'une des meilleures garanties de l'industrie (5 ans ou 100 000 kilomètres), un argument non négligeable.

vendredi, août 03, 2007

Hyundai Accent GS Luxe 2007

Hyundai Accent GS Luxe 2007 - Voilà peut-être le temps de revoir ses priorités et de choisir une voiture plus petite et moins énergivore. Après tout, le trajet pour se rendre au bureau n'est qu'embouteillages et nids-de-poule, et cela, sans compter les forces policières qui nous attendent un radar entre les mains. Alors, pourquoi ne pas opter pour une sous-compacte, maintenant plus spacieuse, plus puissante et plus économique que jamais ?

Par rapport à la berline Accent, le modèle à hayon dispose d'une calandre exclusive, mais ne comporte pas les moulures latérales au milieu des portes. C'est dommage qu'on ne l'offre plus en version à 5 portes. Elle perdra peut-être du terrain face à la concurrence, les Honda Fit, Nissan Versa, Toyota Yaris à 5 portes, Suzuki Swift+, Chevrolet Aveo5 et Pontiac Wave à 5 portes de ce monde. Cependant, d'autres personnes peuvent également trouver l'Accent plus sportive et moins « familiale » que ses rivales à 5 portes.

Un vendredi midi, quatre collègues et moi sommes montés à bord de la petite Hyundai pour nous rendre au resto. Inutile de vous dire que la petite voiture a trouvé le trajet plutôt long et difficile. Par contre, nous nous sommes bien rendus; et tout le monde a été impressionné du progrès accompli par Hyundai en termes de qualité de l'habitacle.

À l'intérieur, on constate que Hyundai a fait ses devoirs. La qualité d'assemblage est très bonne, et les matériaux utilisés étonnent par leur qualité. On a l'impression d'être assis dans une voiture plus chère. La version Premium offre même des sièges chauffants. L'habitacle est spacieux, et le dégagement pour la tête est bon. Trois personnes à l'arrière trouveront le temps long, mais deux seront très à l'aise, surtout avec un appui-bras rabattable au centre du dossier de la banquette.

À 17 645 $, y compris la boîte automatique, cette Accent GS Premium n'est plus l'aubaine du siècle. La concurrence dans le segment des sous-compactes comprend les modèles suivants :

Le modèle Premium se situe donc dans la moyenne et offre un degré d'équipement rehaussé qui rend son prix intéressant. Personnellement, je serais peut-être plutôt tenté par le modèle Sport, avec ses belles jantes de 16 pouces et sa suspension plus ferme, mais je devrais sacrifier les sièges chauffants et les freins ABS. Au Canada, on commercialisera sous peu une version SR qui offrira une apparence plus sportive sans être plus puissante.

La nouvelle Hyundai Accent à hayon a le potentiel de rivaliser avec les meilleures de sa catégorie. Il y a encore quelques petits détails qui ne sont pas à la hauteur de la qualité des marques japonaises, mais l'écart fond à vue d'oeil.

samedi, juillet 07, 2007

Hyundai Azera 2007

Hyundai Azera 2007 - Avoir un haut de gamme chez Hyundai n’est pas nouveau. Souvenez-vous de la XG, un modèle qui est presque passé inaperçu. Malgré ce pseudo échec, Hyundai persiste dans le segment « E », une catégorie très fournie dominée principalement par les berlines allemandes du type Audi A6, BMW Série 5 ou Mercedes Classe E qui constituent presque la moitié des ventes à elles trois. D’autres constructeurs sont bien présents mais avec beaucoup plus de difficultés comme les marques françaises par exemple. La tache ne sera pas facile mais les objectifs de la marque sont modestes : 300 exemplaires sur 2007.

Esthétiquement, la filiation avec la XG et ses différentes générations n’est pas évidente puisque l’Azera se démarque clairement de son aïeule. Parmi les seules spécificités, on notera un profil proche de celui d’une berline à hayon alors que l’Azera possède un coffre. Elle paraît donc moins longue que la réalité. Pour le reste, rien à ajouter puisque la ligne est quelconque.

L’habitabilité a donc été privilégiée notamment à l’arrière où les passagers bénéficieront d’un espace aux jambes avantageux, malgré le tunnel central qui condamne presque la place centrale AR. Les sièges sont particulièrement moelleux, un peu trop aux yeux de certains.

Même conception à l’avant avec des sièges électriques qui permettent de trouver une position de conduite idéale grâce aux réglages électriques du volant.

Toutefois, pour un haut de gamme, on reste un peu sur sa faim notamment en raison de la présentation. Si le dessin et l’assemblage ne souffrent d’aucune critique majeure, il n’en est pas de même des plastiques utilisés pour la planche de bord qui sont loin d’être dignes de la catégorie et largement inférieurs à ceux employés par la concurrence. Des plastiques durs à ce niveau, voilà quelque chose d’incompréhensible ; tout comme l’imitation bois de très mauvais goût selon nous.

Vendue au prix unique 39 150 €, l’Azera peut sembler être une bonne affaire. Mais il ne faut pas hésiter à faire jouer la concurrence. Nettement plus accessible que le trio de berlines germaniques, l’Azera est moins avantageuse que certaines de ses concurrentes. Ainsi, une Chrysler 300 C CRD coûte 39 200 € pour des prestations dynamiques supérieures et un look nettement plus aguicheur.

Développant 155 ch, ce moteur dispose d’un couple de 343 Nm disponible entre 1 800 et 2 500 tr/min. Malgré ses caractéristiques intéressantes sur le papier, le 2.2 peine à animer les 1 739 kg de l’Azera. Conséquences, les performances sont très moyennes avec un 0 à 100 km/h atteint en 11,4 s et une vitesse maximale de 202 km/h.

Si vous espérez, accrocher des chronos, oubliez tout de suite car l’Azera n’est pas une sportive. En complément des précédentes critiques, on ajoutera une lourdeur excessive de la direction qui doit également faire face à un flou important. Bref, vous l’aurez compris, l’Azera est faîte pour cruiser le coude à la portière.

lundi, juin 25, 2007

Hyundai Getz

Cam Québec - La Hyundai Getz dévoile sa partition. Son appellation ne serait pas une référence directe à Stan Getz, paraît-il, mais une contraction de " get it ", expression qui induit une idée positive de dynamisme. Cette explication, un peu tirée par les cheveux doit faire dresser ceux (les cheveux) des ayants droit du saxophoniste disparu. À la décharge du principal constructeur au pays du matin calme, qui espérait conserver le nom de l'étude de style "Clixx" préfigurant la Getz, Renault a déposé tous les noms commençant par "Cli".

Depuis la disparition de la Pony, le minispace Atos Prime visant plutôt les petites citadines du segment A à la longueur généralement limitée sous les 3,60 mètres, genre Daewoo Matiz, Ford Ka, Renault Twingo ou VW Lupo. Malgré la forte concurrence, Hyundai espère passer de 18 000 ventes en France cette année à 25 000 l'an prochain grâce à sa nouvelle arme, confortant ainsi sa place de troisième importateur asiatique derrière Toyota et Nissan, loin devant Honda, Daewoo et les autres. Développée avant tout pour l'Europe, la Getz devrait y écouler plus des deux tiers d'une production totale avoisinant 115 000 exemplaires par an.

Les dimensions extérieures très proches d'une Fiat Punto s'inscrivent dans la moyenne de la catégorie, avec une hauteur légèrement supérieure (1,49 m). La campagne de pub de Hyundai annonce un "monospace-partout", ce qui est sans doute exagéré. Citroën C3 et Honda Jazz culminent à plus de 1,50 m sans pour autant se prévaloir de cette espèce en vogue.

L'unique bémol vient de la largeur disponible à l'arrière qui prédispose la banquette à deux occupants malgré la présence de trois appuie-tête. L'habitabilité généreuse pour quatre se double d'un volume de coffre lui aussi au-dessus de la moyenne de la catégorie.

La version intermédiaire 1.3 GL Clim gagne, comme son nom l'indique, l'air conditionné et des jantes de 14 pouces. La GLS offre en prime des jantes alliage chaussées en 15 pouces, des antibrouillards, un ordinateur de bord, un autoradio CD, le verrouillage à distance avec alarme périmétrique et quelques babioles, tout en restant 1 000 à 2 000 € moins chère que ses rivales à équipement comparable. Dans l'ensemble, le rapport prix/équipement est bon, mais ne constitue plus un des arguments massue de la marque qui, il est vrai, a amélioré le rapport prix/prestations de ses derniers modèles.

Si l'intérieur est traité sans chichi, c'est avec des matériaux et un soin dans l'assemblage corrects. Certes, la planche de bord en plastique anthracite comme les tissus ou la moquette ne créent pas une ambiance chaleureuse dans l'habitacle. Seul le très court levier de vitesses surmonté d'un pommeau façon alu apporte une touche guillerette. C'est peu.

mercredi, juin 13, 2007

Hyundai Tucson 2.0 CRDi 140 ch


Cam Québec - Le Hyundai Tucson a réussi à se faire une place sur le segment des SUV.

Il est ainsi devenu le modèle du constructeur coréen le plus écoulé sur notre territoire devant le Hyundai Getz. Une belle réussite qui semble avoir même surpris les responsables de la marque qui ont du faire face durant l'été 2005 à une rupture de stock. 1 200 commandes n'ont ainsi pas pu être honorées.

Ce petit égarement passé, le Hyundai Tucson réalise donc le parcours presque parfait. Afin de répondre aux nouvelles normes Euro IV et damer encore un peu plus la concurrence, il adopte aujourd'hui une évolution du 2.0 CRDi qui développe 140 chevaux.

Résultat : la puissance progresse de 28 ch pour atteindre 140 ch tandis que le couple augmente de 60 Nm pour un total de 305 Nm. Au-delà de ces quelques chiffres, c'est également le comportement dans sa globalité qui évolue puisque la plage d'utilisation est plus large. Auparavant le couple maximal était disponible à 2000 tr/min alors qu'il l'est désormais entre 1800 et 2 500 tr/min.

Cette année, le Hyundai Tucson change complément de personnalité puisque celui-ci se montre nettement plus dynamique qu'il ne l'était jusqu'alors. Les 140 ch ne peinent nullement à mouvoir les 1700 kg du Tucson. Les reprises et les accélérations sont nettement plus convaincantes qu'avec le 112 ch.

C'est notamment le 0 à 100 km/h et le 60-100 km/h qui s'améliorent avec des gains respectifs de 1,8 secondes et 1,4 secondes. Des améliorations sensibles que l'on ne peut que constater tant les différences sont flagrantes. Flagrante est un mot faible dans ce cas-ci.

Le Tucson n'oblige pas son conducteur à jouer du levier de vitesses. Dés 1800 tr/min, le turbo entre en action et continue de pousser jusqu'à 3000 tr/min. Très plaisant. Ce tempérament se confirme aussi en ville ou le Hyundai Tucson répond toujours présent quel que soit le régime et le rapport choisis.

Dernier point, ce moteur est le premier de la marque à recevoir un filtre à particules sans entretien ; une première pour un constructeur coréen. La consommation mixte annoncée par le constructeur reste stable (7,1l), ce qui n'est pas le cas en cycle urbain et extra-urbain où elle baisse de 0,3 l/100 km.

Un comportement à la hauteur des attentes

La tenue de route ne nous a pas déçu car le Hyundai Tucson s'affirme comme un excellent rouleur, tellement serein sur autoroute qu'il semble même imperturbable. Avec sa position de conduite surélevée, le conducteur se sentira rassuré et profitera d'un bon confort de roulement, ce qui facilite grandement sa prise en main.

Il se comporte relativement bien en virages même si les occupants devront composer avec une prise de roulis significative mais toutefois inférieure a la moyenne de la catégorie. Ces mouvements de caisse pourront être difficiles à supporter pour les personnes sensibles.

Disposant d'une transmission intégrale permanente, il réagit la plupart du temps comme une simple traction avec une répartition du couple à 90 % sur les roues avant. En situation extrême, cette gestion peut s'orienter vers un équilibre du couple entre les roues avant et arrière (50/50) mais cela est vraiment très rare.

Si vous devez emprunter majoritairement des chemins viabilisés, aucun souci, vous pourrez même vous permettre quelques sorties de piste. En revanche, nous vous déconseillons franchement de tenter d'escalader des talus ou de passer au travers de certains guets car vous avez de fortes chances de rester scotchés.

Enfin, pour ceux qui se contenteraient d'une utilisation urbaine, ce qui est d'ailleurs le cas de la majorité des propriétaires de SUV, Hyundai commercialisera fin février une version deux roues motrices. À vous de juger !

lundi, juin 11, 2007

Hyundai Santa Fe 2007

Cam Québec - Suzuki SX4, l’Audi Q7, le nouveau Toyota Rav 4, le Fiat Sedici et la liste est loin d’être exhaustive.

Hyundai n’est pas nouveau sur ce marché puisque la marque coréenne avait déjà à son actif, la première génération de Santa Fe mais également le Tucson.

Après 6 ans de bons et loyaux services et une carrière plus que flatteuse qui a permis à Hyundai d’asseoir son image sur de nombreux marchés et notamment la France, le 1er Santa Fe va prendre une retraite bien méritée.

Tout est nouveau que ce soit le style qui rompt radicalement avec celui de la première génération. Finies les lignes rondes à la limite du baroque et place à un dessin plus tendu, conforme aux tendances actuelles. La calandre est ainsi nettement plus imposante. Au final, le résultat se veut plus haut de gamme et c’était d’ailleurs l’objectif. Le seul point commun entre les deux générations est la poignée d’ouverture du coffre. L’autre grand changement réside dans le positionnement du produit mais aussi de la marque.

Un pari loin d’être impossible quand on sait que Hyundai représente à l’heure actuelle 70 % du marché coréen, 15 % de celui de la Chine et vend 500 000 véhicules /an aux Etats-Unis. Des chiffres qui laissent rêveurs bien des concurrents. En France, on n’en est pas encore là, mais 29 000 véhicules ont déjà été écoulés l’an passé, ce qui est largement plus que Fiat, Mitsubishi et Honda.

Même si cela n’est pas flagrant au premier abord, le nouveau Hyundai Santa Fe est nettement plus grand que la précédente génération.

Il a ainsi gagné 17 cm en longueur, 5 cm de large, 7 cm en hauteur et 8 cm sur le plan de l’empattement.

La garde au toit gagne 14 mm et la longueur aux jambes augmente de 28 mm. Evolution également à l’arrière mais de façon moins significative avec comme seul changement : + 7 mm pour la garde au toit. Il devient ainsi l’un des SUV les plus hauts du marché avec le Volvo XC90 et le Nissan Pathfinder.

La position de conduite est agréable, plutôt typée berline avec la possibilité de régler électriquement la colonne de direction et le siège. Le confort est bon quel que soit le revêtement mais les occupants devront supporter le mauvais dessin des sièges entraînant un manque de maintien au niveau de l’assise et du dossier.

Deux places individuelles supplémentaires sont dissimulées dans le plancher du coffre et peuvent être utilisées individuellement. L’accès au troisième rang se fait exclusivement par le basculement de la 2e rangée côté trottoir. Même s’il faudra effectuer une petite gymnastique pour prendre place au 3e rang principalement réservé à des personnes ne mesurant pas plus de 1,70 m, l’espace aux jambes est correct.

La capacité de chargement est également un atout du Hyundai Santa Fe. En configuration 5 places, celui-ci peut contenir 774 litres soit 84 litres que le premier du nom. En version 2 places, le volume passe à 1 582 l soit un gain de 107 litres grâce à une banquette rabattable 1/3-2/3 facile d’utilisation.

Bon point aussi concernant les compartiments se trouvant sous le plancher du coffre. Un élément accessible uniquement avec la version 5 places. Situation nettement moins enviable en 7 places avec seulement 91 litres. Entre passagers et bagages, il faudra par conséquent choisir…

Cette nouvelle génération de Hyundai Santa Fe est le premier modèle à inaugurer le 2.2 CRDi VGT de 149 ch.

Concrètement, ce n’est pas un bloc entièrement nouveau puisqu’il est dérivé du 2.0 CRDi 140 ch qui vient d’équiper le Hyundai Tucson, lui-même décliné de la version 112 ch. Pour obtenir les 149 ch à 4 000 tr/min et les 335 Nm disponibles entre 1 800 et 2 500 tr/min, les ingénieurs coréens ont augmenté son alésage et y ont adjoint un turbo à géométrie variable fonctionnant grâce à des rampes communes dont la pression atteint 1 600 bars.

Relativement coupleux à bas régime et disposant d’une large plage d’utilisation, il permet de ne pas avoir à jouer de la boîte de vitesses mais offre également des reprises convenables permettant de s’adapter à toutes les situations que ce soit sur route, agglomération ou en off road.

Par rapport à la précédente génération, l’évolution est relativement importante car cette dernière ne possédait que de 125 ch et de 285 Nm entre 1 900 et 2 600 tr/min.

La première transmission à 5 rapports est issue de la dernière Hyundai Sonata dont les rapports ont été remaniés. La seconde est une grande nouveauté puisque cette boîte automatique est pourvue pour la première fois de 5 rapports et reprend de nombreux éléments de la Hyundai Grandeur, le nouveau haut de gamme de la marque qui devrait être commercialisé à la fin de l’année sous une appellation inconnue pour l’instant.

Côté performances et consommation, le Hyundai Santa Fe abat le 0 à 100 km/h en 11,6 s et atteint la vitesse de pointe de 179 km/h ; le tout pour une consommation moyenne mixte de 7,3 l/100 km selon le constructeur. Des chiffres que nous n’avons pas pu vérifier.

Le 2.2 CDRi devrait représenter 95 % des ventes ; toutefois Hyundai va aussi décliner son SUV avec un moteur essence : il s’agit du V6 2,7 l dont la puissance est passée à 192 ch.

dimanche, juin 10, 2007

Hyundai Tiburon 2007


Cam Québec - Pour qu’un modèle continue à exister, il faut qu’il y ait régulièrement des nouveautés. Le meilleur moyen pour cela est d’effectuer des restyling. Hyundai a bien assimilé cette méthode et propose aujourd’hui un deuxième restylage de sa deuxième génération de Tiburon.

Dénommé Tuscani en Corée ou Tiburon aux Etats-Unis, le tiburon est apparu en France en septembre 1996. Trois ans plus tard, il subissait son premier restyling avant de connaître une nouvelle génération en 2002 qui fut elle-même repensée en 2004 avec des très nombreuses améliorations.

Même si, cela n’est pas évident au premier regard, aucune pièce de la partie avant n’est similaire avec la précédente version. Les modifications arrière sont dans le même esprit avec des feux cristaux sur fond noir, un nouveau bouclier qui intègre les sorties d’échappement ovoïdes- l’un des points communs de la nouvelle image de marque - mais également l’antibrouillard qui prend place au centre du pare-chocs.

Parmi les autres particularités, on relèvera la forme inédite de la grille d’aération sur les ailes, les nouvelles jantes alliage 17 pouces et la disparition de l’antenne de l’autoradio qui est désormais incorporé dans le vitrage.

Sans surprise, l’habitacle a légèrement été retouché avec la console centrale qui reçoit un habillage façon aluminium.

Si le look du tiburon a pas mal évolué, côté mécanique, c’est le statut quo que ce soit au niveau du châssis, des motorisations ou des aspects pratiques.

Le moteur est loin d’être très sportif car sa puissance semble insuffisante à l’heure où une Peugeot 207 THP développe 150 ch, mais il a l’avantage de se montrer globalement convaincant avec une bonne vivacité mais aussi un coté rageur puisqu’il est nécessaire de monter dans les tours pour trouver le couple maximum de 186 Nm à 6 000 tr/min. La boîte mécanique à 5 rapports bien guidée et agréable à manier renforce le côté bourgeois de ce tiburon qui réagit plus comme une GT qu’une sportive pure et dure.

Le train avant estprécis, efficace sans jamais être dépassé par l’arrivée, même brutale du couple. Le freinage est progressif, tout en étant performant. Tout n’est toutefois pas parfait puisqu’on pourra reprocher des suspensions un peu trop fermes, malgré les bons sièges avant mais également quelques bruits de roulement. Rien de rédhibitoire pour autant.

Là où le tiburon marque des points c’est du coté pratique puisque celui-ci est facile à vivre tous les jours grâce notamment à un coffre très généreux pour la catégorie avec un volume de 312 l qu’il est possible d’augmenter grâce au dossier rabattable. Contrairement à d’autres tiburons, le Hyundai n’est pas un simple 2 places mais plutôt un 2+2.

Seulement avec la finition Pack Luxe, le tiburon offre 6 airbags, l’allumage automatique des phares, les antibrouillards, les rétroviseurs électriques dégivrants, l’alarme, la climatisation automatique, l’ordinateur de bord, le régulateur de vitesse et l’autoradio CD. Une dotation complète qui s’est encore enrichie à l’occasion de ce restylage. Vendu 28 750 $, difficile de faire mieux car il s’agit du tiburon le moins cher du marché. A titre de comparaison, 28 750 $ est également le prix d’une Fiat Stilo 1.4 16 v Cult ou d’une Renault Mégane 1.4 16v Authentique. À vous de juger !

samedi, juin 09, 2007

Hyundai Azera

Cam Québec - Après avoir renouvelé presque toute sa gamme et en attendant la future compacte qui devrait être commercialisée à la rentrée, Hyundai se dote maintenant d’un haut de gamme, quelques mois après avoir lancé sa familiale, la Sonata.

Hyundai persiste dans le segment « E », une catégorie très fournie dominée principalement par les berlines allemandes du type Audi A6, BMW Série 5 ou Mercedes Classe E qui constituent presque la moitié des ventes à elles trois. D’autres constructeurs sont bien présents mais avec beaucoup plus de difficultés comme les marques françaises par exemple. La tache ne sera pas facile mais les objectifs de la marque sont modestes : 300 exemplaires sur 2007. Une prudence qui tombe à point nommé puisque ce segment qui est relativement restreint a vu ses ventes chuter en 2006 de 17,1%.

Esthétiquement, la filiation avec la XG et ses différentes générations n’est pas évidente puisque l’Azera se démarque clairement de son aïeule. Parmi les seules spécificités, on notera un profil proche de celui d’une berline à hayon alors que l’Azera possède un coffre. Elle paraît donc moins longue que la réalité. Pour le reste, rien à ajouter puisque la ligne est quelconque.

L’habitabilité a donc été privilégiée notamment à l’arrière où les passagers bénéficieront d’un espace aux jambes avantageux, malgré le tunnel central qui condamne presque la place centrale AR. Les sièges sont particulièrement moelleux, un peu trop aux yeux de certains.

Même conception à l’avant avec des sièges électriques qui permettent de trouver une position de conduite idéale grâce aux réglages électriques du volant.

De série, vous aurez donc droit à 8 airbags, à la climatisation automatique bizone, au toit ouvrant électrique, aux sièges cuir électriques et chauffants, au système multimédia Clarion à écran tactile (radio, lecteur CD/DVD/MP3, navigation Europe avec Info Trafic stockée sur un disque dur de 30 Go mais surtout signalisation des radars automatiques), aux projecteurs au xénon, au radar de recul arrière, ainsi que toutes les traditionnelles aides électroniques (ABS, EBD, ESP, TCS). Une seule option : la peinture métallisée facturée 490 €.

Des plastiques durs à ce niveau, voilà quelque chose d’incompréhensible ; tout comme l’imitation bois de très mauvais goût selon nous. L’ambiance est également un peu fade. On est à 1000 lieux de l’originalité d’une Citroën C6. Au rayon des regrets, on aurait espéré quelques équipements dernier cri comme une caméra de recul ou des phares directionnels. Il faudra donc se contenter d’une dotation classique.

Vendue au prix unique 39 150 €, l’Azera peut sembler être une bonne affaire. Mais il ne faut pas hésiter à faire jouer la concurrence. Nettement plus accessible que le trio de berlines germaniques, l’Azera est moins avantageuse que certaines de ses concurrentes. Ainsi, une Chrysler 300 C CRD coûte 39 200 € pour des prestations dynamiques supérieures et un look nettement plus aguicheur.

Pour l’Azera, Hyundai a fait dans la simplicité. Une seule finition mais également une seule motorisation : un 2.2 CRDi de 155 ch qui équipe également le Santa Fé.

Développant 155 ch, ce moteur dispose d’un couple de 343 Nm disponible entre 1 800 et 2 500 tr/min. Malgré ses caractéristiques intéressantes sur le papier, le 2.2 peine à animer les 1 739 kg de l’Azera.

En matière de comportement, mention passable puisque le nouveau haut de gamme Hyundai est pénalisé par sa masse. Si en conduite tranquille, ou sur autoroute, la tenue de route se veut sereine, sans surprise avec une bonne insonorisation du moteur et des différents bruits de roulement, il n’en est pas de même sur routes sinueuses ou à allure rapide où l’Azera se montre peu agréable en raison d’importants mouvements de caisse que ce soit à l’accélération, au freinage ou en courbes.

Pour le confort et la bonne digestion de vos passagers, il est recommandé de conduire à un rythme paisible. Si vous espérez, accrocher des chronos, oubliez tout de suite car l’Azera n’est pas une sportive. En complément des précédentes critiques, on ajoutera une lourdeur excessive de la direction qui doit également faire face à un flou important. Bref, vous l’aurez compris, l’Azera est faîte pour cruiser le coude à la portière.

mardi, mai 22, 2007

Hyundai Tiburon Tuscani 2003


Cam Québec - Avec l’introduction de la version Tuscani, qui est en fait une région de l’Italie, Hyundai décide cette année de nous servir son requin à la sauce italienne. Est-ce pour agrémenter le produit où nous faire croire que la saveur italienne de l’automobile est maintenant plus accessible? Je crois bien que oui mesdames et messieurs !

Une gueule de prédateur

On pourra reprocher ce que l’on veut à Hyundai mais chose certaine, ces complaintes, du moins au niveau du look, ne viendront nullement de moi. Ce commentaire s’adresse tout autant à l’ensemble de leurs modèles qui du même coup, fait éclater la monotonie légendaire des voitures populaires. Un moteur qui fait peur sous le capot !

À l’intérieur, bien que le portrait soit moins reluisant, le style est tout de même intéressant. L’ergonomie est bonne et on ne met pas un temps fou à se situer et connaître l’emplacement des différentes commandes, excluant le maniement de la télécommande de déverrouillage des portières. On se croirait dans les années 70 ! Si vous sentez que j’ai mis un bémol sur mon enthousiasme, c’est simplement que la présentation de la planche de bord, aux allures plus carrées, ne constitue pas le prolongement des lignes extérieures, beaucoup plus fluides. Viva los perfomance !

Pour arriver à ses fins, le requin se doit d’être à la fois agile et surtout très rapide. Notre Tiburon pour sa part, bien qu’il ne soit pas complètement dépourvu de vitesse, aura mieux fait de nous démontrer ses autres qualités s’il veut réellement nous convaincre de sa vocation sportive. Des conduites qui donnent chauds, sensations garanties !

*C’est plutôt lorsqu’on se lance dans une courbe à haute vitesse que l’enthousiasme renaît. Spécialement équipé de pneumatique à faire rougir la concurrence (Michelin Pilot Sport de dimensions P215/45R17), le Tuscani offre une tenue de route supérieure, autant en virage qu’à des vitesses non recommandées. Équipé du système électronique de contrôle de la traction (SÉCT), on se sent en sécurité même dans des conditions un tantinet plus extrêmes. Par contre, comme ce système a le défaut de ses qualités, les téméraires préférerons le désactiver afin d’exploiter d’avantage le potentiel de la voiture. Je peux d’ailleurs comprendre cela car bien qu’il soit utile, il est parfois quelque peu restrictif. C'est pourquoi j'ai tant aimé la Tiburon cette année. C’est un peu comme un parent sévère qui veille sur nous et c’est sans doute ce même bienveillant qui a choisi le système de son, voulant protéger nos oreilles contre la surexposition à trop de décibel.

Si le serin n’est pas votre animal préféré, vous devrez malheureusement abandonner l’idée de la Tuscani mais il vous restera d’autres choix. Le sacrifice se fera au dépend de la boite manuelle à 6 vitesses, phénomène superflu que l’équipe d’essai-auto.com à déjà commenté, ainsi que 2 ou 3 autres bidules tout aussi important. À ce point, la version GT serait probablement votre alternative préférée. On ne saurait quoi rajouter de plus !

Conclusion

*Le Tiburon Tuscani est, selon moi, un choix intéressant pour ceux qui recherchent la distinction, tout en respectant un budget raisonnable, toute proportion gardée. La voiture offre un bon confort, une tenue de route surprenante et avec une configuration hatchback, le côté pratique n’est pas totalement mis au rancart. Attention, je ne parle pas ici des places arrières qui elles sont plutôt symboliques, à moins que vous ne mesuriez dans les 4 pieds 2 pouces. À vous de juger !

Hyundai XG350 2004


Cam Québec - Nous ayant habitué dernièrement à des lignes plus distinctives, Hyundai continu sur la même lancée en nous offrants la plus luxueuse de ses voitures, la XG-350. Avec un style racé et une touche luxueuse, le constructeur saura-t-il percer le marché des voitures haut de gamme? Vous connaissez le proverbe : l’habit ne fait le moine. Voyons plus en détails si cette voiture offre plus que l’apparence. Qu'en pensez-vous ?

Des allures bourgeoises

Ce n’est pas un secret, nous choisissons nos véhicules selon des critères bien précis et ceux-ci varient d’un acheteur à l’autre. Heureusement d’ailleurs, car cela contribue à la présence d’un éventail de produit plus diversifié. Est-ce que l'habit fera le moine finalement ?

La XG350, au premier regard, est une voiture qui attire par ses aires de grande bourgeoise. Avant d’apercevoir l’emblème sur la voiture, cette dernière laisse vraiment l’impression d’être issue d’une famille plus prestigieuse. On a été un peu déçcu de ce côté.

À l’intérieur, comme c’est souvent le cas chez ce constructeur, on s’aperçoit rapidement que l’âme de l’artiste créateur était alors quelque peu essoufflée lorsqu’il arriva à cette partie. Non pas que le résultat soit décevant mais tout de même, la planche de bord aurait pu être un peu moins réservée et faire preuve d’un peu plus d’originalité. On aurait aimé en avoir plus.

Et puisque l’on en parle, dans ces conditions, c’est non seulement cet aspect qui souffrira mais la suspension également. Des améliorations sont à souhaiter selon moi. Celle-ci manque de fermeté et on a l’impression de conduire une Cadillac des années `80, et la direction très démultipliée n’aide en rien pour améliorer la conduite du véhicule. De plus, le poids de 1650kg n’aide pas la cause en virage. Quoique pour se rendre à l’église le dimanche, on n’a pas besoin d’une voiture de course. Quoi demander de mieux ?

Le moteur de la XG350 est un élément surprenant. Même si la puissance annoncée est de "seulement" 194 chevaux et qu'il est loin d'être le moteur le plus sophistiqué sur le marché, il reste qu'il s'agit d'un V6 de 3.5 litres et le couple est abondant, et ce peu importe le régime moteur. Une performance plus que respectable pour une bourgeoise !

Aidé par une transmission automatique à 5 rapports offrant aussi un mode manuel, la XG350 se déplace avec autorité, et ce tant au départ que lors de dépassements. Un chrono de 8 sec fût enregistré pour atteindre 100km/h, ce qui est quand même très bien compte tenu de la clientèle visée par cette voiture. À vous de juger !

La consommation d’essence de cette luxueuse Hyundai est supérieure à la compétition, avec une consommation moyenne de près de 13l/100km. Il faut dire qu’avec un tel poids, il faut s’y attendre.

Le prix de détail de la XG350 est de 32 500$, soit tout à fait dans la mire des produits asiatiques munis de moteur V6. Je parle ici des Accord, Altima, Camry et Mazda 6. Il ne faut pas oublier non plus les produits américains, tel que le Buick LeSabre, auquel la XG350 est beaucoup plus à l’aise à se comparer avec un comportement routier et une présentation similaires.

Hyundai Santa Fe GLS 2004


Cam Québec - Comment améliorer une recette gagnante? Et bien en corrigeant les défauts. Question stupide, réponse stupide ! Ça parait simple non! En réalité, ce n’est pas aussi évident car une amélioration à un niveau peut parfois entraîner des conséquences sur certains autres aspects du véhicule. Hyundai fait peau neuve.

Le Santa Fe est maintenant disponible en une toute nouvelle version pour 2004, soit le GLS 3.5, faisant référence à la cylindrée de son moteur emprunté à la XG350. Cette version se situe au sommet des Santa Fe, tant par son prix de 33 700$, sa puissance de 200 chevaux et son équipement de série des plus complets. On ne trouve pas mieux ailleurs.

Cette motorisation apporte plus de punch au Santa Fe à tous les régimes, et tout spécialement à bas et moyen régime. L’augmentation du couple est facilement observable lors des départs, des dépassements et lorsque le véhicule est chargé. Le 0-100km/h est atteint en 8.5 secondes, soit environ 1 seconde plus rapidement qu’avec le V6 de 2.7 litres. Il faut soulever que la transmission automatique à 5 rapports effectue son travail sans reproche, avec des changements rapides et sans hésitation. On se surprend à tous les coups.

On aimerait faire bien parfois. Quant à la tenue de route, celle-ci est sans reproche considérant le côté utilitaire du véhicule. Le Santa Fe ne souffre pas du défaut souvent reproché aux VUS, soit un roulis exagéré en virage. Mais si Hyundai désire corriger un autre défaut du véhicule, ils devront s’attaquer aux freins du Santa Fe qui ne sont pas aussi puissant qu’ils le devraient. Les distances de freinage sont longues et la pédale de frein est difficile à moduler. On en doute plus, ceci est un aspect à travailler pour l'an prochain.

Mais pour vous déplacer sur route enneigée, glissante ou non pavée, le Santa Fe est dans son élément. Tel que cité un peu plus tôt, la version 3.5 ne possède pas le même rouage que la version V6 2.7 litres. En effet, à la place d’une traction intégrale à prise constante, la version GLS 3.5 possède une traction intégrale avec gestion interactive du couple qui transfère automatiquement la puissance aux roues arrière au besoin. Une puissance respectable pour un véhicule de cette catégorie.

L’accès à l’habitacle est très facile et la visibilité, une fois à bord, est un aspect des plus positifs. Par contre, les sièges en cuir ne sont pas aussi confortables qu’on peut le croire, et l’ajustement du siège conducteur est limité. Si vous mesurez 1m80 et plus, bonne chance. Même après avoir reculé le siège au maximum, je manquais d’espace au niveau des jambes. Plutôt étrange car le dégagement pour la tête est, quant à lui, plus que suffisant. Il ne faudrait pas se mettre la tête dans le sable quand même !

Voyant le succès du Santa Fe, on peut conclure que Hyundai avait misé juste lors de son lancement en 2001. Même si ses lignes ne font pas l’unanimité, il reste qu’il en offre pas mal pour son prix, et personnellement je trouve ses lignes plutôt jolies. Hmmm, jolie une Hyundai ?

Le Santa Fe GLS 3.5 est offert à un prix quand même élevé si on compare à la concurrence asiatique et américaine. Plusieurs manufacturiers offrent des véhicules comparables, incluant le Kia Sorento, disponible à un prix similaire tout en offrant un espace intérieur plus volumineux. Mais si vous craquez pour le look du Santa Fe, dites-vous que plusieurs versions à traction intégrale et même à traction avant sont disponibles, le tout débutant à si peu que 22 500$, lorsque équipé du 4 cylindres de 138 chevaux. Difficile de trouver moins cher à ce prix là si vous désirez un VUS! À vous de juger !

Hyundai Elantra VE 2004


Cam Québec - Ce n’est pas facile de se mesurer à des rivales telles la Civic et la Mazda 3. Loin de nous avoir déplu lors de l’essai, voyons ce qui manque à l’Elantra afin d’être considérée comme une vraie rivale pour les japonaises. Mais un défi peut prendre du temps à se relever aussi !

C’est ce que l’Elantra permet et votre passager vous fera la remarque positive en y prenant place. Les sièges en tissu offrent un confort correct. Cependant, ils sont un peu bas et une fois assis, le volant se trouve trop haut à mon goût. La planche de bord est sobre et permet une lecture facile des indicateurs. Le design de la console centrale me plaît moins puisque la console ressemble à celle de la Grand Prix. Mais c’est seulement une question de look car je me dois d’admettre qu’elle est pratique et fonctionnelle. Les commandes de radio et de climatisation sont accessibles et facilement manipulables. Rien de bien surprenant ici.

La mécanique

*Un moteur quatre cylindres de 2 litres, livrant une puissance de 138 ch. @ 6000 trs/min et un couple de 136 lb-pi @ 4500 trs/min, se cache sous le capot. J’ai peu de reproche à faire à cette mécanique. Une fois jumelée à la boîte automatique, elle permet des accélérations franches et des reprises honnêtes, à condition de bien enfoncer l’accélérateur. En conduite urbaine, l’Elantra se débrouille très bien. Le plus gros reproche que je puisse faire au moteur est qu’il a tendance à grogner. Sur l’autoroute, c’est acceptable mais une consommation 9.6 litres/100 km en ville, c’est plutôt décevant et ça rejoint les meilleurs intermédiaires. La suspension filtre une bonne partie des imperfections de la route sans trop nous les transmettre. Cependant, je me dois de parler de l’absence de freins ABS. Ceci est une grande lacune que Hyundai devra corriger si elle veut s’attaquer aux leaders de la catégorie. Car la Civic LX (même prix) offre l’ABS avec la répartition électronique de série et la Mazda 3 offre l’ABS en option. On peut quand même sourire quand on y pense.

La version GT

C’est la version familiale sport de l’Elantra et la plus dispendieuse par le fait même. C’est la seule à offrir en option les sièges en cuir et les freins ABS. Bref, c’est un véhicule assez différent pour qu’il fasse l’objet d’un essai routier à part entière. Nous publierons donc un essai sur cette version plus tard. Cette version ne nous a pas été prêté malheureusement.

Conclusion

Le modèle VE se vend à un prix de 18500$. Il manque encore quelques petits détails tels un intérieur utilisant des plastiques plus haut de gamme, des freins ABS ainsi qu’une consommation d’essence plus raisonnable, avant de pouvoir jouer à égal avec les grands. L’Elantra est, cependant, une voiture honnête et pratique offrant un espace généreux. À vous de juger !

Hyundai Tucson 2005


Cam Québec - La compagnie Hyundai étant en plein renouvellement de sa flotte, l'arrivée du Tucson suscitait beaucoup d'intérêt de la part des consommateurs. Et pour cause, d'allure sportive, accouplé à un prix de départ des plus concurrentiel, il se voit en position pour frapper fort. Saura-t-il capable de remplir son mandat? On croit que oui chez Cam Québec !

Ce n'est donc pas l'utilitaire qui offre à la fois à ses passagers, un espace à profusion et une capacité de chargement à n'en plus finir. Il faut toutefois affirmer que l'ergonomie est très bonne, que quatre adultes pourront facilement s'y sentir à l'aise et que le dégagement pour la tête comblera même les plus grands de ce monde, au sens de la taille naturellement. À moins de s'appeler Shaquille O'neal, tout devrait bien se passer.

On ne peut pas dire au premier regard que la planche de bord impressionne. C'est lorsqu'on réalise que le prix de base du véhicule est de 19 995$ que l'on convient que le rapport qualité/prix est au rendez-vous. Il n'en demeure pas moins que la qualité de certaines commandes aurait pu faire preuve d'un raffinement supplémentaire. Aucune surprise sur ces aspects de la part de Hyundai.

Pour le reste, je tiens absolument à mentionner que je n'ai entendu aucun bruit de caisse dans l'habitacle. L'exploit est d'autant plus impressionnant car les variations de température lors de l'essai étaient considérables. Une performance en haut de la moyenne pour un véhicule de cette catégorie. Alors, même sous la barre des -30 degrés Celsius, après une journée de verglas, la même tranquillité était offerte. Écoutez, cela à peut être l'air banal mais c'est rare qu'on puisse faire un tel commentaire, même pour des véhicules de 80 000$. Ils sont en train de nous en montrer ces Coréens! C'est bien quand même !

Comme c'est toujours agréable de finir par le dessert, débutons par les côtés sombres. Les produits coréens, en général, se débrouillent très bien mais il serait faux de dire que d'un point de vue technologique, ils sont au même niveau que les Japonais. Je parle ici des systèmes électroniques de contrôle de la traction ainsi que des freins ABS. On ne s'arrachera pas les cheveux à vous énumérer tous les termes techniques.

Pour sa part, le système de contrôle de la traction intervenait de façon brutale et surprenante. Toute cette nouvelle technologie devrait se fondre à la conduite en demeurant la moins apparente possible. Heureusement, le Tucson se veut quand même un véhicule offrant une bonne stabilité sur la route et les mauvaises conditions routières lui apporteront un défi qu'il saura relever. Ceci fut une grande déception pour moi.. mais bon, à l'année prochaine !

Sur un pavé bien sec, ce problème n'en est pas un mais sur la neige ou la glace, c'est une tout autre chose. Pourquoi? Tout simplement que puisque les changements de rapport sont quand même brusques, la transmission est continuellement entre deux rapports en roulant à vitesse de croisière. La conséquence est que le véhicule s'en trouve souvent déstabilisé et apporte au conducteur un stress supplémentaire. Je dois admettre que c'est la première fois que je remarquais ce phénomène dans un véhicule. Ceci m'a d'abord surpris.. mais bon !

Conclusion

Peut-être vous demandez-vous cependant pourquoi Huyndai offre deux VUS somme toute, assez similaire. Et bien sachez que si le Tucson et le Santa Fe actuel ne sont pas comme le jour et la nuit, la nouvelle version de ce dernier entraînera une distinction plus apparente entre les 2 frères. On nous annonce en effet que la taille du Santa Fe 2006 sera revue à la hausse. À vous de juger !

Hyundai Sonata 2006


Cam Québec - La voiture n’est plus seulement une alternative abordable aux berlines intermédiaires japonaises mais plutôt une concurrente de taille qui sera probablement très populaire. Pour le prix d’un Honda Accord à quatre cylindres (ou Toyota Camry), vous obtiendrez une Hyundai Sonata à moteur V6 qui procure des prestations dignes de mention. Un gros progrès pour Hyundai !

Sous plusieurs angles, cette voiture ressemble étrangement à un Honda Accord. Je dirais même qu’il est évident que cette japonaise était leur référence lorsqu’ils ont conçu cette nouvelle berline 2006. La partie arrière ressemble à une copie conforme mais la situation s’améliore vers l’avant et on distingue ainsi un caractère tout de même unique à la Sonata. Unique pour Hyundai, ce n'est pas peu dire.

D’accord, le design est correct sans plus, et on est loin de la finition et de la conception d’une Accord ou d’une Mazda6. Par contre, le volume intérieur dépasse la compétition en offrant de l’espace impressionnant tant à l’avant qu’à l’arrière. Et caractéristique étonnante, le silence de roulement est de haut niveau, ne laissant filtrer aucun bruit éolien lors de randonnées sur l’autoroute. On se croirait pratiquement au volant d'une Cadillac !

Le modèle de base est offert avec un moteur 4 cylindres de 2,4 litres. Celui-ci développe une puissance de 162 chevaux, ce qui est comparable à la compétition. Notre modèle GL V6 produit une puissance de 235 chevaux. Ce sera à vous de juger lorsque vous appuyerez sur l'accélérateur. De plus, une transmission automatique à cinq rapports est maintenant livrée de série sur cette version V6. Malheureusement, cette boîte automatique est très lente à réagir et hésitante lors de dépassements et de reprises. Comment dire ?

En conduite urbaine, la Sonata est facile à manœuvrer et les angles morts ne sont pas trop présents. Par contre, certains bruits de suspension et de direction se font étrangement entendre lorsque le pavé n’est pas des plus parfait, situation malheureusement des plus courantes sur nos routes. Ces données sont quand même respectables.

La voiture possède un roulis apparent dans les courbes lorsque l’on pousse fort. Mais entre vous et moi, on n’achète pas une Sonata pour ses caractéristiques sportives. Voici quelques éléments à se rappeler : un équipement de série des plus complets, un niveau de sécurité impressionnant incluant l’ABS et six coussins gonflables dans l’habitacle, une garantie limitée de 5 ans ou 100 000km sur la majorité des composantes, et surtout un prix de base de 21 900$ pour le modèle 4 cylindres et de 25 000$ pour la version V6. Vraiment, malgré les quelques observations notées dans notre évaluation, la Sonata est un choix à considérer. Il s’agit d’une voiture drôlement bien conçue et elle procure probablement le meilleur rapport qualité/équipement/prix de l’industrie. À vous de juger !

Hyundai Accent 2006


Cam Québec - Une nouvelle voiture de chez Hyundai fait rarement des vagues, mais... La nouvelle Accent est plus grosse, plus belle et meilleure qu’avant. Complètement redessinée, elle nous arrive en 2006 dans un format amélioré. Tout d’abord, la qualité des matériaux est largement meilleure à ce que l’on a connu. L’apparence du véhicule est aussi beaucoup plus attrayant, nous présentant des lignes jeunes et actuelles. Une belle petite voiture !

D’un simple coup d’œil, on s’aperçoit rapidement que la voiture est plus imposante qu’auparavant. En effet, elle est plus grosse de 46,7 mm en longueur, 25 mm en largeur et 76 mm en hauteur. Le coffre à bagage est lui aussi beaucoup plus grand, conférant à l’Accent le plus grand coffre parmi les berlines de la même classe. Du luxe dans une Accent.. qui aurait cru !

Cette technologie est d’ailleurs utilisée depuis longtemps sous le capot des voitures japonaises. Grâce à cela, la compagnie Hyundai espère obtenir la côte ULEV (véhicule à très faible émissions), très répandu par exemple dans la gamme de véhicule de Toyota. J’ai remarqué que les montées en régime étaient maintenant beaucoup plus progressives et que le moteur semblait moins souffrir dans des conditions d’exploitation plus poussée. La performance est respectable tout de même.

C’est premièrement grâce à un meilleur système de freinage que l’Accent GLS offre un avantage accru en matière de sécurité. Elle est équipée de freins à disques aux quatre roues et offre même les freins antiblocage. Cette version dispose également d’un système de distribution électronique du freinage appelé EBD. Le rôle de ce dernier est d’ajuster la force de freinage à travers les différents étriers, dépendamment de la charge du véhicule. On freine quasiment sur la queue d'un canard avec cette voiture.

Deux versions disponibles

Commençons par dire que pour l’instant, seul la berline 4 portes sera disponible. La très populaire version hatchback 3 portes arrivera en début d’année 2006 et sera commercialisée comme modèle 2007. Le choix est à notre porté, on n'a qu'à se décider.

Les deux versions disponibles actuellement sont donc la GL et GLS. Offert à partir de 13 995$, la GL offre tout de même des caractéristiques intéressantes tel les coussins gonflables, une colonne de direction ajustable, des roues de 14 pouces et un système de son à 6 haut-parleurs. Pour 3000$ supplémentaire, la version GLS, quant à elle, offre plus de sécurité avec ses freins à disque et ses 6 coussins gonflables. Très sécuritaire pour toute la petite famille, même Fido y trouvera son compte.

En attendant de faire l’essai complet de ce véhicule, je peux déjà affirmer que son prix compétitif, jumelé à un confort et une douceur de roulement très appréciable, en feront certainement un adversaire de taille dans ce créneau. La mise en marché officielle est prévue pour le mois de novembre prochain. À vous de juger !

Hyundai Azera 2006


Cam Québec - Il est clair désormais que la compagnie Hyundai désir être perçue comme une grande marque de véhicule proposant des produits de qualité, offert à des prix compétitifs. On leur accorde rien de moins que ça quand même !

C'est d'ailleurs le message que les dirigeants de la compagnie nous ont largement véhiculé et au-delà des discours, les premiers contacts au volant de ces deux nouvelles venues m'ont démontré le sérieux du constructeur. Rien à dire sur ce sujet !

Cette voiture aux allures plus actuelles est à l’image de la nouvelle Sonata mais dans une formule vitaminée. Au volant, on se rend compte rapidement de sa douceur de roulement et bien que la direction soit un peu trop assistée, la voiture offre tout de même un solide comportement routier. Ils m'impressionnent de plus en plus chez Hyundai !

Un style plus raffiné

L’Azera est une voiture qui peut se vanter d’avoir de la classe. Ses lignes sont très gracieuses et confèrent au véhicule une distinction digne des grandes voitures de luxe. Bien sûr, ce n’est pas surprenant qu’elle nous fasse penser à certains autres modèles car comme c’est la mode chez nos amis Coréens, l’inspiration est souvent puisée dans la cours des voisins. Il s'agit ici d'un renouveau pour Hyundai.

Et puisque l’on parle de l’intérieur, je dois absolument mentionner comment l’Azera est spacieuse. En fait, le volume de l’habitacle est supérieur à celui d’une BMW 750, une des voitures les plus luxueuses offert chez ce constructeur bavarois, et qui coûte au-delà de 100 000$ . Voilà qui fera rougir de colère les compétiteurs.

*Alors qu’on retrouvait sous le capot de la XG un moteur 3,5 litres de 182 chevaux, l’Azera propose maintenant un V6 3,8 litres de 263 chevaux. D’accord, ce n’est pas le plus puissant de la catégorie mais franchement, ce dernier procure une puissance très adéquate et permet des dépassements rapides. La distribution variable des soupapes (CVVT) est également au rendez-vous, ce qui améliore grandement la douceur de ce moteur. On ne se trompe pas avec ça !

On aimerait plus de puissance cependant. Et pour exactement 3000$ de plus, vous obtiendrez la version cuir offrant de surcroît les pédales ajustables, un écran solaire électrique de lunette arrière et des essuie-glace automatiques. Un système de son et des haut-parleurs de marque Infinity font également partie des caractéristiques supplémentaires.

Disponible d’ici la fin de l’année 2005, l’Azera pourrait bien redéfinir la façon dont les consommateurs canadiens perçoivent la compagnie Hyundai. À vous de juger !

eXTReMe Tracker