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samedi, septembre 06, 2008

BMW 330Ci/330xi

BMW 330Ci/330xi - Avec plus de chevaux et plus de couple, la Série 3 de BMW ne peux que mieux se porter. En Bavière, nous avons goûté les vertus d'un nouveau six cylindres en ligne de 3,0 L appelé M54. Cette évolution du M52, le 2,8 L des 328i, produit 30% plus de puissance, soit 231 chevaux au lieu de 193. Il remplacera rapidement le 2,8 L des BMW 328, qui céderont leur place au coupé et au cabriolet 330Ci et à la berline 330i. Grâce au système de calage variable de soupapes Double VANOS, ce 3,0 L brille par sa douceur de fonctionnement. Il développe 90% de son couple (221 lb-pi) dès qu'il tourne à 1 500 tours, assurant des reprises musclées, même à très haute vitesse. Nous l'avons constaté sur le tronçon de l'autobahn 92 entre Munich et Deggendorf… Ce moteur est jumelé à une boîte manuelle-automatique Steptronic à cinq rapports. Oubliez la boîte manuelle.

vendredi, novembre 09, 2007

BMW Z4 3.0si 2007

BMW Z4 3.0si 2007 - Vue de l'extérieur, la Z4 parait à la fois docile et fougueuse. D'ailleurs, comme je m'en suis vite aperçue au cours de ma semaine d'essai, les antithèses sont nombreuses pour décrire cette voiture. Le museau plongeant aux yeux tantôt séduisants, tantôt menaçants, invite le propriétaire à sauter à bord pour vivre de nouvelles aventures -- ce que j'ai fait avec plaisir. Contrairement au coupé M3, dont la silhouette est purement masculine, la Z4 se veut agressive sans passer pour une dure à cuire. Le derrière court de la voiture crée une impression favorable et les designers ont magnifiquement intégré au coffre un mince aileron arrière.

Comme vous vous en doutez, l'intérieur de la Z4 est tout sauf spacieux. Alors que les occupants jouissent d'un généreux dégagement pour les jambes, leur tête frotte presque automatiquement sur la capote lorsque celle-ci est en place. L'habitacle a clairement été conçu en fonction du conducteur. Bien que les commandes de la radio et du climatiseur soient accessibles pour le passager, ce dernier ne doit pas les manipuler quand le conducteur joue avec le levier de vitesses, car il risquerait de gêner ses mouvements. Au moins, les deux occupants, quel que soit leur gabarit, bénéficient chacun d'un siège extrêmement confortable et enveloppant.

Mais là où il manque le plus d'espace, c'est au niveau du rangement. Il s'agit d'un petit roadster, après tout! On retrouve entre les sièges un compartiment compact mais ingénieux permettant de dissimuler les petits effets personnels comme un sac à main, un cellulaire, un agenda, etc. Le coffre est raisonnablement volumineux, à moins que vous ne soyez un couple qui joue au golf ou qui magasine chez Costco. Les porte-gobelets sont situés aux extrémités du tableau de bord, près des rétroviseurs extérieurs.

Une chose est sûre: la Z4 ne déçoit pas à l'accélération. Munie d'un moteur à six cylindres en ligne de 3,0 litres qui développe 255 chevaux, la version 3.0si de la Z4 est propulsée de manière renversante au décollage. Parfois, il faut même être prudent. J'ai surtout été impressionnée par la nervosité de la pédale d'accélérateur. On se sent toujours en contact étroit avec la voiture, comme si elle communiquait par télépathie avec nous et comprenait nos moindres envies. Elle réagit de façon superbe à toutes les commandes du pied droit.

La capote souple rétractable de la Z4 est agréable à utiliser. Elle se range dans un minuscule compartiment en quelques secondes, et ce, à la pression d'un bouton. On peut activer le mécanisme n'importe où, n'importe quand... à condition que la voiture ne bouge pas -- du tout. Le fait qu'on ne puisse même pas déployer la capote à une vitesse de 30 km/h, disons, est une insulte à la technologie moderne. Prendre la peine de s'arrêter sur le bord de la route pour ouvrir ou fermer la capote est une vraie perte de temps, surtout avec un bolide aussi amusant à conduire.

Quand on analyse le tableau de bord de la Z4, on a l'impression que les designers de BMW ont manqué d'inspiration ou qu'ils avaient la tête ailleurs. Alors que l'extérieur témoigne d'un grand savoir-faire créatif, voire d'un génie artistique, l'intérieur laisse un peu à désirer, surtout le bloc central. L'interface de la radio est tristement rudimentaire et compliquée à utiliser en plus. Parfois, j'étais convaincue que le système s'obstinait pour ne pas coopérer. L'information s'affichait sur le petit écran, mais aucun son ne sortait des haut-parleurs.

J'ai vite réalisé que la musique provenant du système audio n'était pas la meilleure expérience sonore offerte par la Z4. C'est plutôt la mélodie du moteur qui envoûte. En fait, ce sont tous les sens qui sont éveillés (excepté le goûter, bien sûr). Nos yeux admirent la voiture, notre corps épouse les sièges et le volant, nos oreilles se délectent avec le son du moteur et de l'échappement, et notre nez respire les odeurs de l'été qui viennent à nous grâce au toit rétractable.

Cette voiture a été développée de manière particulière et pour rien au monde devrait-elle changer. Elle comble un type de conducteur précis et offre une expérience bien définie. Avis aux mordus du volant qui savent parfaitement où ils vont: la BMW Z4 Roadster vous fera vivre des aventures inoubliables. Qu'attendez-vous?

BMW X5 4.8i 2007

BMW X5 4.8i 2007 - À l'instar d'un haltérophile qui fait voir ses nouveaux biceps et ses abdominaux taillés au couteau, le nouveau X5 arbore un physique plus athlétique et plus agressif que jamais. Ce look reflète grandement le style des nouvelles berlines de BMW, qui sont pour le moins accrocheuses. Les lignes audacieuses de cet utilitaire dissimulent efficacement ses 188 mm additionnels en longueur.

Bien que BMW emploie toujours son controversé système de commandes i-Drive, les fonctions les plus souvent utilisées, comme la climatisation, prennent également la forme de boutons et de touches au coeur du bloc central. Cependant, si l'on veut ajouter plus de basses à la musique, il faut encore naviguer parmi plusieurs menus sur l'interface i-Drive.

L'ancien V8 de 4,4 litres n'est plus disponible avec le X5. Le nouveau moteur, d'une cylindrée de 4,8 litres, génère 350 chevaux à 6300 tr/min et 350 lb-pi de couple à 3400 tr/min. Cette puissance est suffisante pour propulser le véhicule n'importe où avec autorité. Il faut dire que la boîte automatique à six rapports a son mot à dire là-dedans. L'accélération au décollage nous cale au fond du siège et les dépassements s'effectuent en toute confiance.

Par ailleurs, j'avais de la misère à garder les deux mains sur le volant gainé de cuir tellement j'adorais la sensation du levier de vitesses en mode manuel. Croyez-moi, le X5 offre possiblement la meilleure boîte semi-automatique au monde, du moins pour un VUS. Son programme électronique adapte rapidement le régime du moteur au rapport sélectionné, en particulier lors des rétrogradations. Chemin faisant, nos oreilles se délectent avec l'un des sons de V8 les plus envoûtants qui soient -- toujours pour un VUS, on s'entend. Et contrairement à la plupart des manufacturiers, BMW a décidé que les embrayages se faisaient en tirant le levier vers soi et les rétrogradations, en poussant le levier vers l'avant. Cette technique est beaucoup plus intuitive pour ceux qui sont habitués à une boîte manuelle conventionnelle.

Le X5 4.8i 2007 est un fabuleux melting pot automobile, si vous voyez ce que je veux dire. Il mélange parfaitement les attributs d'une berline sport de luxe avec les qualités d'un tout-terrain performant afin de créer un VUS qui sait plaire en toute circonstance. Malheureusement, comme les meilleurs alliages, son prix n'est pas à la portée de tous...

BMW X3 3.0si 2007

BMW X3 3.0si 2007 - Est-ce qu'on s'entend pour dire qu'un Suburban, ce n'est pas sportif ? Et, au contraire, sommes-nous d'accord sur le fait qu'un Grand Cherokee SRT8, avec ses 420 chevaux mais une capacité de remorquage de 1588 kilos seulement, n'est pas très utilitaire ?

Le X3 ne donne pas sa place en termes de performances. Grâce aux 260 chevaux que développe son moteur à 6 cylindres en ligne de 3 litres, les accélérations sont bonnes sans être foudroyantes. Il s'agit d'un excellent moteur qui offre une belle sonorité et avec lequel j'ai maintenu une moyenne de consommation respectable de 12,9 litres aux 100 kilomètres.

La boîte de vitesses manuelle à 6 rapports fonctionne à merveille, et la pédale d'embrayage est moins lourde que ce à quoi je m'attendais. Le moteur est tellement doux qu'il m'est arrivé à deux occasions de rouler sur l'autoroute sur le cinquième rapport et d'oublier que la boîte en comportait un sixième.

La suspension sport nous force, évidemment, à faire un compromis en termes de confort. Pas de problème sur l'autoroute, mais en conduite urbaine, le X3 n'arrête jamais de brasser. Le camion réagit à la moindre imperfection de la chaussée, ce qui devient irritant après quelques jours. Personnellement, je passerais probablement mon tour sur l'ensemble Sport M à 3 200 $, qui propose un réglage plus ferme des amortisseurs. Il s'agit là d'un constat déjà fait au cours d'essais précédents du X3, et ça s'applique également pour cet essai.

La ressemblance familiale se poursuit dans l'habitacle. Le tableau de bord sobre reçoit des garnitures de bois, et l'agencement des couleurs des sièges et des panneaux de porte est très réussi. Cependant, il y a trop de boutons noirs similaires au tableau de bord, ce qui rend l'utilisation des commandes complexe sur la route.

L'ensemble Confort ajoute des sièges à réglages multiples, articulés dans le milieu du dossier pour mieux convenir à toutes les formes de dos. Je les adore, même si l'on doit débourser 2 400 $ supplémentaires pour se les procurer. L'ensemble offre également des sièges chauffants à l'arrière, ce qui plaira aux passagers covoiturant avec vous durant les journées froides d'hiver. Puisqu'on parle du siège arrière, notons que la place du centre n'est pas très confortable.

C'est la troisième fois que je roule durant une tempête de neige dans un véhicule BMW muni du système de traction intégrale xDrive. La chaussée est glissante ? Pas de problème : écrasez l'accélérateur du X3, et le camion décolle comme s'il plantait ses griffes dans le sol pour se donner un air d'aller. Il faut dire que BMW a pris soin d'installer d'excellents (et dispendieux) pneus d'hiver sur ce camion d'essai.

Le X3 se déplace principalement grâce à la propulsion; toutefois, quand il détecte une perte d'adhérence, le xDrive distribue davantage de couple aux roues qui offrent la meilleure motricité. Tout est imperceptible pour le conducteur; toutefois, quand on constate qu'on avance beaucoup plus aisément que les autres voitures sur la route, on s'aperçoit vite que le xDrive fait son travail. De plus, un témoin clignote au tableau de bord pour vous en aviser.

On peut considérer les Acura RDX, Infiniti FX35, Land Rover LR2 et Lexus RX 350 comme étant des rivaux de taille. Évidemment, on peut également en profiter pour jeter un coup d'oeil à la 328xi Touring, tant qu'à être dans la salle d'exposition de BMW.

Le X3 3.0si est un choix intéressant pour ceux qui cherchent un mélange de conduite sportive et de polyvalence toutes saisons. Il coûte cher, mais il a de la gueule et vous procure un agrément de conduite que vous ne croyiez pas possible dans un tel véhicule. Si les compétences purement sportives d'un VUS sont plus importantes pour vous que les compétences purement utilitaires, le X3 mérite votre attention.

BMW Alpina B7 2007

BMW Alpina B7 2007 - Sérieusement, 152 000 $, c'est beaucoup, beaucoup d'argent -- peu importe qui l'on est. Mais pour être honnête, si j'en avais les moyens, je me précipiterais sans hésiter chez un concessionnaire afin de signer le contrat.

Ce n'est pas peu dire, considérant les nombreuses berlines de luxe à prix semblable actuellement sur le marché. Or, rares sont celles (s'il y en a) qui arrivent vraiment à tenir tête à cette beauté bavaroise.

Pourquoi est-elle si spéciale? Pourquoi accepterais-je de débourser un montant aussi faramineux pour me promener au volant de ce qui, à première vue, n'est ni plus ni moins qu'une BMW 750i endimanchée?

J'adore cette philosophie, car je considère inutile l'abondance de chrome et de gadgets extravagants sur certaines voitures d'aujourd'hui. Je préfère les «héros obscurs», ces véhicules qui, sans trop attirer l'attention par leur design, sont capables de faire mordre la poussière à n'importe quel autre bolide par leur comportement routier exceptionnel.

(S'il vous plait, ne m'envoyez pas de courriels pour me dire que je fais la promotion de la vitesse au volant ou d'une conduite dangereuse. Je vais tout vous expliquer.)

Puisque la BMW Alpina B7 est disponible en nombre limité, très peu de conducteurs auront la chance de connaître les intenses sensations de performance que procure cet engin. Conduire une Alpina B7, c'est se laisser aller à ses envies les plus folles.

Alors que le commun des mortels n'a aucune idée du rendement exact de cette voiture, les fans de BMW reconnaissent ce qu'ils ont devant eux et le «wow!» qui sort de leur bouche en dit long.

Un oeil attentif remarquera certes le becquet avant un peu plus prononcé, comportant des prises d'air un tantinet agrandies. En outre, la suspension abaissée jumelée aux roues de 21 pouces confère à cette Série 7 une posture plus agressive. À l'arrière, on note un modeste aileron intégré au coffre.

Ensuite, on ouvre le capot et on découvre un redoutable moteur de 500 chevaux et 516 livres-pied de couple. La BMW Alpina B7 est ainsi en mesure d'accélérer de 0 à 100 km/h en 4,9 secondes, soit à peu près le même temps qu'il en faut à un acheteur pour apposer sa signature au bas du contrat.

En prime, quand on a la chance de se trouver sur une piste, on peut pousser la voiture jusqu'à 300 km/h! L'effet ressenti à l'accélération est une propulsion fluide et non un catapultage sec. Contrairement à plusieurs super voitures, qui donnent l'impression que notre cou va rompre au décollage ou que notre dos aura besoin d'une visite chez le chiropraticien pour soulager les souffrances infligées par la suspension ultra rigide, l'Alpina B7 atteint rapidement des vitesses prodigieuses sans créer trop de fracas. En fait, je ne connais aucune autre voiture capable d'un tel exploit.

Le fait que le V8 suralimenté de 4,4 litres à 32 soupapes soit relié à un intelligent système de double embrayage assure une livraison de puissance tout en douceur... mais dans des proportions insensées. Dieu merci, l'Alpina bénéficie de quelques révisions au programme de contrôle de la boîte automatique ZF à six rapports, cette dernière étant incidemment considérée par plusieurs experts comme la meilleure transmission automatique de l'histoire. Grâce aux palettes de commande manuelle au volant, inspirées de la F1, on peut d'ailleurs sentir la voiture se transformer un véritable missile sur roues.

Et je dis bien «luxe divin». Toutes les commodités dignes de la plus riche Série 7 sont présentes et Alpina a pris soin d'en ajouter quelques autres pour créer un environnement plus personnalisé, comme une jolie plaque d'identification qui rappelle constamment au conducteur ce qu'il a entre les mains. Comme si on pouvait l'oublier!

Mon modèle d'essai était décoré de la garniture en bois Alpina au fini très lustré, disponible sans aucuns frais additionnels. J'irais jusqu'à prétendre que le tout constituait le plus bel intérieur garni de bois que j'ai jamais vu. Et pourtant, je suis originaire du pays qui a inventé la Rolls-Royce et je possède personnellement une Bentley d'ancienne génération!

Bien sûr, comme la plupart des modèles BMW, on retrouve la fameuse interface multifonctions iDrive qui, je dois l'avouer, m'énerve au plus haut point. J'ai joué en vain avec les divers menus dans l'espoir de trouver ma station de radio préférée. J'ai même dû m'arrêter sur le bord de la route par crainte d'aboutir dans le décor et de bousiller cette petite merveille de 152 000 $.

Vous m'excuserez, d'ailleurs, car j'ai arrêté de prendre des notes à mi-chemin de mon essai routier pour me concentrer pleinement sur les sensations offertes par la voiture. Tout passionné d'automobiles devrait avoir la chance de conduire un tel bolide au moins une fois dans sa vie. J'espère sincèrement que ce sera votre cas.

BMW 530xi 2007

BMW 530xi 2007 - La beauté du système appelé xDrive est sa capacité à transférer instantanément de la puissance à n'importe quelle(s) roue(s) ayant le plus d'adhérence. Le pourcentage de couple varie sans cesse d'une roue à l'autre selon les commandes du conducteur et une foule de paramètres analysés électroniquement, comme la vitesse des roues, le régime du moteur, le degré de rotation du véhicule et l'angle du volant. Le Contrôle Dynamique de la Stabilité (DSC) traite les informations et dose le couple et le freinage appliqués à chaque roue afin de maintenir une adhérence optimale sur les chaussées glissantes, prévenant ainsi les pertes de contrôle.

L'actuelle berline de Série 5 a été lancée en 2004, tandis que la version 530xi à traction intégrale a suivi en 2006. Cette même année, une paire de nouveaux moteurs à six cylindres en ligne ont été ajoutés. Le modèle 2007 que j'ai testé arborait le plus puissant des deux. Construit avec un mélange de magnésium et d'aluminium, ce moteur de 3,0 litres est équipé du système de distribution variable et de contrôle du moteur Valvetronic de BMW, en plus d'utiliser une technologie d'induction à trois phases.

Sa puissance s'élève à 255 chevaux (à 6600 tr/min) et à 220 lb-pi de couple (à 2750 tr/min). C'est suffisant pour accélérer de 0 à 100 km/h en 7,0 secondes avec la boîte manuelle. Selon BMW, la version à boîte automatique avec mode manuel est 0,3 seconde plus lente pour franchir le même intervalle. Voilà des chiffres impressionnants pour une berline aussi imposante et luxueusement équipée, d'autant plus qu'elle exploite un moteur à six cylindres et non à huit. En outre, la consommation de carburant est plus raisonnable: 11,7 L/100 km en ville et 7,9 L/100 km sur l'autoroute.

Que vous aimiez ou non le style créé par Chris Bangle, vous devez avouer qu'il est expressif. La voiture est d'abord coiffée de la traditionnelle calandre double de BMW, d'où émanent des lignes affûtées, des saillies précises et des formes accrocheuses. Est-ce que ce design est mieux que celui du modèle 1997-2003? Cela reste encore à déterminer.

Ayant longtemps considéré les BMW comme des voitures fermes qui privilégient la maniabilité, j'ai été ravi de voir à quel point la 530xi est douce sur les routes endommagées, surtout en tenant compte de sa traction intégrale. La stabilité et la solidité de la conduite ne sont jamais remises en question lors des changements de direction. À mes yeux, la 530xi offre un équilibre parfait entre tenue de route et confort de roulement.

En effet, la traction des quatre roues garde la voiture davantage collée à la route en sortie de virage sur chaussée lisse. Comme je demeure dans une région froide et montagneuse, j'ai pu apprécier à maintes reprises le travail exemplaire du système xDrive.

Le freinage aussi m'a plu énormément. Grâce à ses disques ventilés aux quatre roues avec antiblocage, la 530xi est très sensible et docile quand on appuie sur la pédale de frein. À ce moment, c'est comme si les quatre roues s'enfonçaient dans la chaussée et que la voiture s'immobilisait en un éclair.

Il y a plus. Le confort pour les passagers avant est spectaculaire dans l'habitacle spacieux et joliment assemblé. Le dégagement pour la tête et les jambes aux quatre places principales est très généreux, tandis que l'ergonomie est de qualité supérieure. Tout ceci procure une profonde détente mentale. Bien calé dans son siège, le conducteur ressent ainsi toute l'envie d'appuyer sur le bouton «Start» du tableau de bord pour réveiller le moteur à six cylindres.

En termes de puissance, le moteur de 3,0 litres fait du bon travail pour entraîner la voiture mais, pour une berline de 70 700 $ et plus, j'aimerais mieux avoir un V8, qui me donnerait plus que 220 livres-pied de couple. Néanmoins, la 530xi s'accompagne d'une remarquable liste d'équipements de série, incluant des sièges avant chauffants avec mémoire et réglage électrique en 10 directions, une sellerie en cuir, un volant multifonctions chauffant, un toit ouvrant électrique et un éclairage d'ambiance.

Côté sécurité active, soulignons le Contrôle Dynamique de la Stabilité avec traction asservie, le Contrôle Dynamique du Freinage, le Contrôle en Pente ainsi que les phares et feux adaptatifs. Advenant un accident, les coussins gonflables frontaux et latéraux aux places avant de même que le Système de protection avancée de la tête de BMW protègent les occupants avant et arrière.

Le souci de BMW pour la sécurité de ses passagers est admirable, mais ce n'est pas la raison qui me ferait acheter une de ses voitures au lieu d'une rivale. C'est plutôt la réputation du constructeur allemand dans le domaine de la conduite et de la maniabilité qui ferait pencher la balance.

La 530xi en vaut-elle le prix? En bien, avec une température comme celle que l'on connaît présentement, je réponds: oui, à coup sûr. Cette BMW vaut tout son pesant d'or et plus encore. Il s'agit vraiment d'une berline de luxe à vocation de performance.

BMW 335i Berline 2007

BMW 335i Berline 2007 - La M3 à quatre portes a cessé d'exister au lancement, en 1999, de la nouvelle génération (E46). Le modèle le plus intéressant a été la 330i de 2003 à 2005 équipée de l'ensemble Performance -- nouveaux arbres à cames, système de gestion du moteur modifié, 10 chevaux supplémentaires pour un total de 235, rapport de démultiplication final réduit, etc. C'est la voiture qui se rapprochait le plus de l'esprit de la M3. Évidemment, la M3 Coupé (E46) de 333 chevaux demeurait beaucoup plus rapide et explosive.

Au milieu de l'année 2005, lorsque les berlines E46 ont été graduellement retirées au profit des nouveaux modèles E90, la 330i a maintenu le cap. Grâce à un moteur considérablement retravaillé (à six cylindres en ligne de 3,0 litres) et développant 255 chevaux/220 lb-pi de couple, sans parler d'un poids réduit par 22 livres, la berline est devenue plus rapide que sa devancière. C'était effectivement une berline remarquable, mais on ne peut pas dire que c'était une M3 à quatre portes...

Comme avec la 328i, le nom de la 335i induit en erreur. Le moteur biturbo développe 300 chevaux et un couple équivalent à l'aide d'une cylindrée de 3,0 litres et non de 3,5 litres. Ayant livré une performance digne de la M3 E46 au Festival des essais de l'Association des journalistes automobiles du Canada, la nouvelle BMW 335i Coupé de 51 600 $ s'est avérée le choix des conducteurs dans la catégorie «Sport / Performance de plus de 50 000 $», bien qu'elle côtoyait des rivales plus dispendieuses et plus puissantes.

Naturellement, avec la 335i Berline maintenant sur le marché au prix de 49 900 $, la question se pose: est-ce que les maniaques de conduite ont enfin la M3 à quatre portes qu'ils attendent depuis si longtemps? Physiquement, la berline est très peu différente du coupé. Elle est un peu plus courte en longueur et en hauteur, mais l'empattement est le même. Plus important encore, les deux ont le même coeur... à double turbocompresseur.

Ce moteur à six cylindres en ligne tout en aluminium marque non seulement le retour de la turbocompression dans les BMW, mais aussi l'utilisation d'un système d'injection de haute précision et de la technologie double VANOS de calage variable des soupapes. Quand les deux turbos explosent en même temps, le couple maximal est atteint dès 1500 tr/min. Mon modèle d'essai était jumelé à une transmission manuelle à six vitesses (une automatique est optionnelle) et il pesait seulement 10 kilos de plus que la 335i Coupé. C'est ce qui explique que la berline peut accélérer de 0 à 100 km/h en 5,7 secondes, soit un dixième de seconde plus lentement que le coupé. Chemin faisant, on ne note pratiquement aucun délai de turbocompression, sauf peut-être à 1500 tr/min.

Avec l'ensemble Sport pratiquement obligatoire (2500 $), qui comprend des sièges avant sport, une suspension plus ferme et des pneus de performance Bridgestone Potenza RE050A de 18 pouces à affaissement contrôlé, la berline offre le même degré de tenue de route que le coupé standard. Je l'ai testée sur le nouveau circuit Calabogie Motorsports Park, près d'Ottawa.

Cette piste est conçue pour des bolides qui peuvent se positionner facilement dans les courbes. Si on rate le point de corde, c'est un défi de sortir du virage. Ainsi, la direction, la distribution de la puissance et les réglages de la suspension doivent travailler en harmonie. C'est là que la nouvelle 335i Berline à propulsion éclipse toutes les autres berlines de Série 3 précédentes.

Pour sillonner le circuit correctement, il faut que l'arrière de la voiture tienne bon. À cette fin, le prodigieux moteur (juste 300 chevaux? Difficile à croire...) aide grandement. Encore là, la 335i 2007 se démarque de ses devancières. La puissance est disponible dans toutes les plages de régime, tandis que la réponse de l'accélérateur est instantanée et directe. On peut désactiver le Contrôle dynamique de la stabilité, ce qui permet d'effectuer de délicieux dérapages contrôlés. La direction, la suspension et les freins de la 335i Berline fonctionnent de manière cohésive. Quel plaisir!

Mais est-ce que la BMW 335i Berline 2007 est une digne héritière de la légendaire berline M3 E36? Absolument. Seul un fou ne serait pas d'accord. Qu'en est-il de la comparaison avec la M3 E46, plus récente? Malgré des données de performance semblables, la nouvelle 335i Berline n'est pas aussi sharp à l'extrême ou aussi dynamique dans ses actions. Cependant, si vous avez besoin d'une voiture à quatre portes, c'est votre meilleure alternative... jusqu'à l'année prochaine, quand la M3 E90 à moteur V8 tombera du ciel.

BMW 335i Coupé 2007

BMW 335i Coupé 2007 - En fait, je trouve qu'il y a beaucoup de ressemblances entre les coupés de Séries 3 et 6 et ça me plait. Les deux illustrent le nouveau vocabulaire de design de BMW grâce à des lignes de toit profilées et des physiques athlétiques, sans parler des lignes saillantes sur les flancs et le coffre.

Ajoutez à cela un poids brut de 1620 kg (3571 lb) et vous avez tous les ingrédients d'un bolide sport hautement équilibré. Bien sûr, il ne faut pas oublier la puissance: 300 chevaux et 300 lb-pi de couple, le tout contrôlé par une boîte à six rapports.

BMW affirme que la 335i accélère de 0 à 100 km/h en 5,3 secondes, mais des tests indépendants ont prouvé qu'elle pouvait le faire en seulement 4,9 secondes. Impressionnant! En tout cas, peu importe si on attend à un feu rouge ou si on roule sur l'autoroute, dès qu'on enfonce la pédale d'accélérateur, la voiture explose littéralement vers l'avant.

Les accélérations sont solides et soutenues. Rappelons que le moteur haute performance n'affiche qu'une cylindrée de 3,0 litres. Compact et léger, en partie grâce à son bloc en aluminium, il est donc raisonnablement économique. Combien de moteurs aussi puissants sont capables de consommer seulement 12,3 L/100 km en ville et 8,1 L/100 km sur l'autoroute?

Pour ajouter à son charme, le moteur produit un son d'échappement à basses fréquences, digne d'une turbine, et ce, à toutes les plages de régime. La motorisation dans son ensemble est plus sophistiquée et raffinée que James Bond. La manipulation du levier de vitesses est un pur plaisir; les passages sont rapides, précis et convaincants... à condition d'avoir une main ferme.

La pédale d'embrayage légère et progressive vient agrémenter la conduite agressive. Si la boîte manuelle ne vous intéresse pas, sachez que BMW offre une transmission automatique à six rapports avec mode manuel Steptronic comportant des palettes au volant.

Le contrôle n'est jamais compromis, même dans les situations les plus urgentes. En fait, je dirais que le seul problème des freins est leur hyper sensibilité. Il faut s'y habituer au début pour maîtriser parfaitement les freinages. La stabilité exemplaire dont fait preuve la 335i lors des freinages est également observée dans les virages.

Les pneus incroyablement larges à profil bas (225/40/R18 à l'avant et 225/35/R18 à l'arrière) sont aussi dignes de mention. Malheureusement, le roulement est dur, ce qui fait que sur les routes endommagées, il est important de tenir fermement le volant avec nos deux mains. Le manque de flanc des pneus et les réglages sport de la suspension en sont grandement responsables.

La 335i n'est pas une M3, mais ce n'est pas une Série 8 non plus. En ce qui me concerne, je sacrifierais un peu de maniabilité pour bénéficier d'un plus grand confort de roulement. Est-ce que les futurs propriétaires de la 335i Coupé seront d'accord avec moi ou me traiteront-ils plutôt de pépère qui devrait conduire une Buick? Ça reste à voir.

Je me demande si mon collègue de travail, qui envisage de s'en procurer une l'année prochaine à sa retraite, trouvera la conduite plaisante ou s'il optera tout de suite pour un fauteuil roulant.

Je continue de croire qu'il représente davantage l'acheteur type de la 335i que les jeunes maniaques de performance, qui souvent n'ont pas les moyens de payer une telle facture (54,400$ pour mon modèle d'essai) ou qui exigent un minimum de quatre portes pour accommoder leur famille.

Une chose est sûre: les sièges sports optionnels offrent un support et un confort fantastiques, ce qui permettra sans doute à Ted de reporter l'achat d'un fauteuil roulant.

Malgré ses six cylindres, ce dernier est capable d'anéantir des V8 et de déchirer des pneus, surtout quand le Contrôle Dynamique de la Stabilité est désactivé. La voiture accélère avec vigueur sans perdre le souffle et sans produire des élans saccadés.

On peut remercier pour ça les deux petits turbocompresseurs, qui travaillent mieux ensemble qu'un seul et plus gros turbocompresseur. La pression se développe instantanément, ce qui fait que le moteur ne manque jamais d'énergie. En fait, le seul qui a le souffle court, c'est le conducteur surexcité.

BMW 328xi Coupé 2007

BMW 328xi Coupé 2007 - Parfois, en soustrayant des éléments, on rehausse la valeur d'un produit. C'est archi vrai dans le cas du coupé 328xi. On retrouve deux portes au lieu de quatre (comme sur la berline) et les lignes extérieures ont été légèrement modifiées. Si les BMW nous ont toujours plu en raison de leurs designs sensationnels et de leurs silhouettes épurées, le nouveau coupé 2007 fait rougir de honte les générations précédentes. Et ça se comprend.

Le museau allongé et le pare-chocs arrière fuyant confèrent à la voiture une forme douce et sensuelle qu'on ne se lasse jamais de regarder. En outre, les ailes subtilement élargies et les lignes qui découpent les phares créent un sentiment d'agressivité totalement contrôlé. Semblant accroupie malgré ses roues en alliage de 18 pouces, la 328xi donne l'impression de vouloir bondir sur sa proie à tout moment.

Je dois avouer que je m'attendais à plus de l'intérieur de cette Série 3. Oui, l'habitacle est ergonomique et visuellement saisissant, mais il manque le luxe opulent, voire outrancier, dont j'espérais tant me régaler. Décoré de garnitures en noisetier et de sièges en similicuir noir, cet environnement suscite quand même l'admiration. C'est juste qu'en s'attardant aux détails, on reste sur notre appétit.

Or, quelques éléments agaçants viennent gâcher un peu le cachet de la voiture, à commencer par les porte-gobelets télescopiques et flottants -- pas très dignes d'une voiture de luxe. Je n'ai pas apprécié non plus les boutons difficilement accessibles des vitres électriques, la «complexe simplicité» des commandes audio ainsi que les vibrations qui laissent croire à un assemblage un peu négligé. Petits détails, direz-vous, surtout quand on tient compte de l'ensemble des qualités de la 328xi, mais ils affecteront votre relation avec la voiture en vous irritant sur une base quotidienne.

Conduire une BMW, c'est comme un coup de foudre qui dure pour la vie. Mais encore, c'est beaucoup plus. Dès que l'on place le levier en première vitesse, le moteur à six cylindres en ligne de 3,0 litres de la 328xi nous supplie de foncer et de jamais nous arrêter. Avec 230 chevaux et 200 lb-pi de couple à notre disposition, on acquiesce sans hésiter aux demandes du moteur.

Malheureusement, comme c'est le cas avec plusieurs voitures modernes, la 328xi est remplie de gadgets et de dispositifs électroniques qui semblent prendre trop de place dans la conduite. Plus particulièrement, l'accélérateur électronique ne réagit pas instantanément à l'excitation du pied droit, ce qui atténue le caractère explosif auquel on s'attend d'un coupé sportif.

D'autre part, les six rapports de la boîte manuelle sont réglés à la perfection. La troisième vitesse offre une extrême latitude, ce qui nous permet d'obtenir toute la performance fougueuse qu'on espère de ce coupé. Les autres vitesses ne sont pas mal non plus. En fait, la puissance du moteur est disponible à tout régime. Une bonne maîtrise du levier -- et un ardent désir de foncer -- aident grandement.

J'ai constaté l'effet du système xDrive dès les premiers tours de roues. La 328xi peut attaquer toutes les surfaces à n'importe quelle vitesse, et ce, avec grâce et confiance. Même par de chaudes journées estivales, les pneus n'ont jamais crissé. Il faut dire que les contrôles de stabilité et de traction ont aussi leur mot à dire. Certes, leur action est parfois perceptible, surtout dans les virages prononcés à haute vitesse, mais ils ne m'ont jamais dérangée dans ma conduite. Si cela vous arrive, sachez que vous pouvez les désactiver manuellement.

La 328xi est munie d'équipements fort astucieux et pratiques. Dès que l'on prend place à bord et qu'on appuie sur le bouton de démarrage, un bras électrique nous approche la ceinture pour qu'on puisse l'acheter plus facilement. Par ailleurs, lorsque la voiture est déverrouillée le soir, des lumières à DEL blanches intégrées aux poignées de portes éclairent celles-ci. Et vous n'aurez plus jamais à vous salir les mains, car l'ordinateur de bord indique le niveau des principaux liquides et l'état de certaines composantes clés.

À n'en pas douter, la nouvelle 328xi Coupé 2007 est une vraie machine de conduite. Avec son design fraîchement repensé et la stabilité accrue que procure la traction intégrale xDrive, cette BMW est rayonnante de confiance, un sentiment qu'elle insuffle constamment à ses occupants. Bien sûr, la 335i à moteur turbo est plus performante, mais la 328xi offre un excellent rapport qualité/prix à partir de 46 100 $ (mon modèle d'essai coûtait 56 185 $).

BMW 335i 2007

BMW 335i 2007 - Toujours en quête de la perfection, ses ingénieurs ont incorporé une paire de turbocompresseurs et un système d'injection directe afin de créer la toute nouvelle 335i 2007, une voiture qui suscite beaucoup d'excitation.

Ces deux petits turbos fonctionnent plus rapidement qu'un gros à lui seul, ce qui élimine presque complètement le délai de réaction (turbo lag) quand on enfonce l'accélérateur. En prime, le rendement total est passé à 300 chevaux.

La bande de puissance est également plus généreuse, ce qui favorise des accélérations et des reprises sans relâche, à la fraction de seconde près où le conducteur en ressent l'envie. Bref, on dirait que la voiture est alimentée par un V8 et non par un V6 biturbo.

C'est vraiment la combustion interne à son meilleur. Or, quand la motorisation est aussi performante, les attentes sont très élevées pour le reste. J'ai trouvé dommage que le design extérieur de la voiture donne aussi peu d'indices quant à la nature explosive de cette BMW -- il n'y a qu'un double embout d'échappement et des roues de large diamètre. Quand on stationne la 335i à côté d'une version inférieure de la Série 3, on remarque peu de différences. C'est parfait si vous aimez la sobriété ou l'anonymat, mais pour les plus extravagants d'entre nous, il existe bien d'autres modèles ailleurs sur le marché qui sont beaucoup plus accrocheurs pour le même prix.

Berline, coupé ou cabriolet, la 335i est propulsée par ses roues arrière. Toutefois, un système de traction intégrale xDrive est disponible en option. La puissance du moteur est contrôlée par une boîte manuelle ou automatique à six rapports. La première se retrouvait dans mon modèle d'essai et je l'ai trouvée à la fois exigeante et excitante. En effet, son levier était plus dur à manier que ce à quoi je m'attendais.

À l'intérieur, la console centrale ornée d'aluminium est flanquée d'une paire de sièges en cuir à multiples réglages électriques avec support lombaire et appuis ajustables, le tout gracieuseté de l'ensemble Sport. Une chaîne audio Harmon-Kardon se charge de la musique, tandis qu'une vaste gamme de commodités s'occupent du confort des occupants, dont un climatiseur automatique avec contrôle de qualité de l'air. À cela s'ajoutent un ouvre-porte de garage universel et un bouton de démarrage.

Mes reproches concernant l'habitacle: les porte-gobelets rétractables peuvent empiéter sur l'espace des passagers, surtout ceux qui ont des grandes jambes. De plus, l'affichage de la radio est impossible à lire quand on porte des lunettes avec verres polarisés. Et qui a décidé du rétro-éclairage orange des instruments?

Ceci étant dit, entrer ou sortir de la voiture est facile et la visibilité en conduisant est sans reproche. Le coffre est suffisamment volumineux et les passagers arrière ne manquent pas d'espace... pourvu qu'ils ne soient pas des géants. La présentation est ergonomique et intuitive, tandis que l'atmosphère demeure silencieuse et relaxante grâce à une absence remarquable de bruits, même à haute vitesse.

Mon modèle d'essai était par ailleurs équipé d'une direction active (1500 $) qui ajuste son ratio en temps réel selon divers paramètres de conduite. La sensation au volant est par conséquent géniale; j'adore sa vivacité et sa précision. On sent les moindres bosses et fissures dans la route, ce qui est fort pratique quand on attaque agressivement des virages. Les conducteurs peuvent maintenir une ligne parfaite d'un point de corde à l'autre grâce à cette direction bien pesée. Toutefois, elle peut devenir fatigante lors des longues sorties.

Bien sûr, il n'y a pas que la performance dans la vie. La berline 335i convient aussi à une famille qui désire effectuer des voyages un peu partout. Confort et sécurité sont toujours au rendez-vous. Et je le rappelle, la consommation d'essence est étonnamment faible pour une berline de 300 chevaux. Par surcroît, les puissants freins, le châssis communicatif et le contrôle perfectionné de la stabilité assurent une tranquillité d'esprit qui n'a pas de prix, et ce, autant sur les grandes autoroutes rapides que les petites rues du centre-ville.

Combien pour ce bolide? Moins de 50 000 $. Très intéressant si vous êtes un vrai mordu du volant et que vous avez une petite famille à transporter.

samedi, mai 26, 2007

BMW 330Ci 2004

Cam Québec - De longues courbes sinueuses, voir même dangereuse. Voilà où elle vous donnera rendez-vous afin de se dévoiler toute entière sous son plus beau jour.

Selon le Petit Larousse, conduire se résume bêtement à diriger, manœuvrer un véhicule. Tout cela fait bien simpliste et après une balade en BMW 330 Ci, nul doute que vous aurez le goût de donner une signification beaucoup plus animée à ce terme. Et lorsque j’ai fait essayer cette voiture à un vieil ami nouvellement propriétaire d’une Infini G35, il a caressé le tableau de bord et affichant un sourire qui en disait long, il s’exclama : it feels like a German.

Viens ensuite la première courbe. Ne connaissant pas trop la voiture et histoire de ne pas se faire surprendre, il est certainement plus sage d’y aller avec retenue. Une fois cette courbe derrière, vous vous serez effectivement fait surprendre mais totalement dans le sens contraire.

Aidé de ses pneus Continental P225/45ZR17, ce coupé, même à la limite, garde une excellente stabilité. Superbement équilibré, la voiture n’a pas tendance n’y a sous virer ou sur virer et ceci est valable également en conduite extrême. Il faut dire qu’en de telles circonstances, le système DSC (régulation de comportement dynamique) se chargera rapidement de vous remettre dans le droit chemin.

Le fait est qu’il est très utile d’avoir un tel dispositif sur la voiture mais lors d’une journée idéale où le conducteur se sent un peu plus rebelle, il est possible de désactiver, partiellement, le système par une simple pression du doigt. Règle générale, ce dernier est plutôt restrictif et à la moindre déstabilisation, il intervient pour rétablir l’équilibre.

L’intérieur

Fidèle à la tradition, l’apparence intérieure de ce modèle ne fait pas rougir d’envie aucun concurrent.

Si on en parlait à un styliste de chez BMW, on raconterait probablement que l’intérieur austère sert à créer une atmosphère de robustesse et d’allure sportive mais de mon côté, j’ai déjà vu des ensembles un peu plus animés. Tout est très simpliste et aucun flafla ne vous est présenté.

Côté confort, je lance une fois de plus des fleurs à la voiture mais attention, cette fois-ci le pot n’est pas loin derrière. Bien que l’on parle d’un véhicule frôlant les 55 000$, il aurait fallu en rajouter un autre 5000$ (Ensemble supérieur) pour obtenir le réglage électrique des sièges. Et comme les voitures allemandes ont leurs réglages à des endroits peu instinctifs, on ne sait jamais trop à quoi servent les trois leviers placés à droite du banc.

Moteur

Muni d’un légendaire 6 cylindres en ligne de 3 litres, développant 225 chevaux, ce moteur dégage une musique digne des grands compositeurs. Pour un 6 cylindres, je me serais attendu toutefois à profiter du couple un peu plus tôt. Il faut en effet grimper le RPM au-delà des 4000 tours minutes avant de sentir vraiment l’excitation sous le capot. Et dans tout son effervescence, il saura ni plus ni moins, animer la bête de belle façon.

Pour ceux qui comprennent mieux avec des chiffres, le 0-100 km/h fût réalisé en 6,5 secondes alors que le 400 M se chiffre dans les 14,9 secondes à 153 km/h. Une fois rendu là, nul besoin de s’inquiéter de redescendre le compteur de vitesse car le freinage est plus qu’à la hauteur.

BMW 330Ci Cabriolet 2004

Ce cabriolet de BMW procure essentiellement les mêmes plaisirs de conduite que le coupé, avec en plus l’avantage de vous promener sans toit lorsque la température vous le permet. De plus, je dirais même que son look, que ce soit avec ou sans le toit, est une coche au-dessus du coupé, mais il s’agit là d’une question de goût personnel!

À ma grande surprise, le toit souple ne laisse filtrer que très peu le bruit de vent, et ce peu importe la vitesse. Par contre, il faut savoir que ce toit, étant plus mince que le coupé, ne peut éliminer les bruits provenant de l’environnement extérieur, soit le bruit de roulement des pneumatiques, le son des voitures que vous dépassez, etc. Il faut s’y faire, c’est tout!

Si vous êtes intéressé, ce 330Ci cabriolet comporte un prix de base de 63 000$, avec en plus plusieurs options dispendieuses. Notre voiture d’essai affichait un prix d’environ 68 000$ avec le groupe de performance. Avec la venue de la A4 d’Audi en version cabriolet depuis 2003, BMW a maintenant un adversaire de taille. Par contre, les deux manufacturiers ne jouent pas les mêmes cartes.

Conclusion

Les produits BMW ont souvent la réputation d’être plutôt dispendieux si l’on compare à ceux similaires sur le marché. Alors, sans me porter à la défense de la compagnie, je dirais que lorsque l’on envisage de dépenser au-delà de 50 000$ pour une voiture, l’aspect financier ne devrait être votre préoccupation majeure. À vous de juger !

BMW 325i 2005

Cam Québec - Le fameux designer de BMW, vient ou fera son apparition très prochainement. Nous avons d'ailleurs eu la chance de voir la nouvelle venue au salon international de l'auto de New York en mars dernier.

Vu de l'intérieur

Naturellement, la présentation est de bon goût et est présentée de façon très simpliste. Ce n'est pas un défaut en soi car vraiment, les matériaux utilisés sont d'une très bonne qualité et démontrent qu'on a tout de même affaire à un produit plus luxueux que la moyenne. C'est en fait la force des voitures allemandes de nous offrir ces habitacles d'une apparence parfois très froide mais d'aspect plutôt robuste.

Il y a fort à parier qu'une personne mesurant plus de 1,83 m (6 pieds) ne pourra jouir de tout le confort nécessaire. Comme il faut parfois faire certains sacrifices aux dépends d'autres caractéristiques, on pourrait dire que c'est le coffre arrière qui a hérité de l'espace manquant à l'avant. Alors, vous devez traîner plusieurs valises lors d'un déplacement?

Le traditionnel 6 en ligne

La première version offre un moteur de 2,2 litres développant 168 chevaux. Pour sa part, la 325 est équipée d'un moteur de 2,5 litres, affichant une puissance de 184 chevaux, et la possibilité d'une traction intégrale. Finalement, la 330 jouit d'un moteur de 3,0 litres, procurant pour sa part 225 chevaux.

Que dire de la courbe de puissance demeurant très constante tout au long de la montée en régime. Les amateurs de BMW auront vite fait également de reconnaître la sonorité propre à ce moteur. Du point de vue consommation, j'aurais aimé que le compromis de la puissance en donne vraiment pour son argent. J'ai obtenu une moyenne de 9,5 litres au 100 sur la route.

Lorsqu'on dit que la berline de série 3 est l'une des meilleures voitures sportives au monde, j'ai tendance à ne pas acheter d'emblée l'affirmation. Par contre, il est clair qu'elle démontre d'excellentes caractéristiques sportives qui en font une voiture hyper agréable à piloter. Autant dans les courbes prononcées, en slalom ou lors de freinage, elle répond avec une telle agilité.

Il fallait alors faire preuve d'imagination et d'une maîtrise parfaite de l'ingénierie pour atteindre un résultat se rapprochant le plus du point milieu. J'affirme donc sans équivoque que BMW a très bien su relever ce défi. Conduire cette voiture, c'est vivre une expérience de conduite envoûtante.

Conclusion

Comme aucune voiture n'est éternelle et qu'elle doit sans cesse s'actualiser, la venue de la nouvelle série 3 tombe à point. Son apparence mitigée ne fera certainement pas l'unanimité mais pour ma part, je trouve que cette cure de rajeunissement lui fera le plus grand bien. Puisque je dénotais l'espace intérieur dans les points négatifs, on annonce que la nouvelle version sera beaucoup plus spacieuse. À vous de juger !

BMW 330i 2006

Cam Québec - Le modèle 2005 se faisait vraiment brasser par la compétition au niveau de la puissance et de l’espace intérieur. Et bien cette toute nouvelle 330i que nous venons d’essayer remet vraiment les pendules à l’heure et s’impose à nouveau comme la référence dans cette catégorie des berlines sport.

À tout instant, la voiture communique avec le pilote, que ce soit par le volant, la pédale de frein ou par le châssis qui nous dicte exactement le comportement de la voiture en toute situation. Il est ainsi facile de pousser la voiture avec une facilité déconcertante, tellement qu’on se sent en contact avec le sol. Et si vos élans dépassent les limites de la voiture, l’excellent système de contrôle dynamique de la stabilité vous remettra dans le bon chemin en un clin d’œil.

Comparativement à l’ancienne génération, il s’agit d’un bond de 30 chevaux. Lorsque l’on conduit le véhicule, on ne remarque pas vraiment la différence de puissance, sauf peut-être au niveau du couple à bas et mi-régime qui est supérieur. Ce moteur émet une musique des plus fantastiques, et tout mélomane éteindra la radio afin de savourer les notes émises par le tous ces chevaux-vapeur, surtout lorsque le régime du moteur atteint les 7000trs/min. Je n’ai que des éloges à faire de la boîte qui est très rapide, précise et la course entre les rapports est très courte.

J’ai mesuré un 6,4 secondes pour le 0-100km/h, et un 400m franchi en 14,7 secondes. À mon avis, c’est plutôt lors des reprises sur routes secondaires ou bien sur autoroute que cette voiture se démarque de la génération précédente. Et encore une fois, même à des vitessses supérieures à 200km/h, la voiture affiche une stabilité incomparable. Et cette même stabilité est présente lors de freinage d’urgence.

Toute nouvelle en dedans comme en dehors

Personnellement, je trouve le résultat intéressant et mieux réussi visuellement que certains autres modèles du même constructeur. Il est par contre étonnant de voir l’effet du groupe sport sur la ligne de la voiture. Notre modèle d’essai était muni de cette option de 2800$ qui comprend une suspension sport, des roues de 18 pouces, des sièges sport ainsi qu’un volant à trois branches. C’est incroyable à quel point de simples petits ajouts à l’extérieur de cette BMW lui donne un air beaucoup plus agressif et costaud.

Je constate quelques changements au niveau de l'intérieur, mais c’est très similaires à ce qu’était la génération précédente. De plus, la console centrale où ce trouve les commandes pour la radio et la climatisation possède encore et toujours un design très vieillot. J’avoue que ce style minimaliste et simpliste rend la manipulation des commandes facile, mais il y a quand même moyen d’en arriver avec un résultat plus plaisant pour les yeux. Quant aux sièges, ils procurent un confort tout à fait sans reproche.

Le prix de la 325i débute à 39 900$ et la 330i à 47 500$. Ce qui est un peu surprenant c’est que l’équipement de base est très restreint malgré un prix tout de même corsé. La version qui a été mis à l’essai affichait un prix de 55 300$, ce qui représente toute une somme d’argent, et plus dispendieux que la compétition. Mais si votre porte-feuille est assez épais et que vous recherchez avant tout le plaisir au volant, aucune autre voiture de cette catégorie ne peut s’approcher de BMW. À vous de juger !

BMW Z4 2006

Cam Québec - Elle ne laisse personne indifférent. Ses lignes tout à fait spectaculaires attirent l'attention de quiconque, jeune ou vieux. Lorsqu'on observe la Z4, on remarque que celle-ci a vraiment tourné la page sur l'ancienne Z3. Personnellement, elle m'a fait chavirer à plusieurs égards.

Du caractère

Elle est plutôt bizarre sous certains angles, et étrange aussi. Mais quand on prend le résultat dans son ensemble, c'est vraiment réussi et loin d'être anodin. En plus, le modèle d'essai était équipé de l'ensemble sport qui rehausse l'apparence de la voiture avec de superbes roues de 18 pouces. Même après quelques heures d'observation, elle me semblait encore plus jolie.

Autant l'extérieur de cette BMW me plaît agréablement, autant l'intérieur me déçoit grandement. Oui les matériaux sont de qualité, l'assemblage est bien fait et l'agencement de couleurs noir et titane donne un effet de bon goût. Ce qui est décevant est la console centrale où l'on trouve les commandes de la radio et de la climatisation. Pour ce qui est du reste, disons que les sièges méritent une très bonne note de par leur support et leur confort. Si vous désirez une voiture avec un grand volume intérieur, cette Z4 n'est pas pour vous car elle n'offre pas beaucoup d'espace pour ses deux occupants.

Une conduite inspirante

Lorsque l'on démarre son moteur de 6 cylindres en ligne, on remarque une sonorité rauque qui devient de plus en plus intéressante à mesure que les révolutions augmentent et que les 225 chevaux sont libérés. Sans être une bombe, les performances en accélérations sont très bonnes, avec un 0-100km/h effectué tout juste sous la barre des 6 secondes. Le moteur en ligne est vraiment doux et livre sa puissance d'une façon remarquablement linéaire.

La Z4 équipée de jantes de 18 pouces et de pneus à profil bas possède une tenue de route très saine, neutre et équilibrée. La direction est directe et il est facile de placer la voiture où l'on désire en courbe, et s'amuser un peu.

Je sais que d'un point de vue sécuritaire c'est réussi mais ceci affecte grandement le plaisir de conduite. Une grosse déception pour l'amateur de conduite sportive. Et notons au passage que ce groupe sport affecte négativement le niveau de confort, en transmettant au pilote la moindre imperfection à travers la direction et la suspension.

Le prix de détail de 62 100$ de notre 3.0 à l'essai vous semble élevé, la 2.5 offerte à compter de 51 900$ peut être une option à évaluer même si elle est moins puissante. La seule chose que je peux dire c'est que la Z4 est une voiture très plaisante et elle m'a agréablement étonné à plusieurs égards. À vous de juger !

BMW 650Ci 2006


Cam Québec - J'ai eu la chance de mettre la main sur une magnifique BMW 650Ci et l'expérience était franchement très agréable. Tout d'abord, les lignes de cette voiture sont agressives et l'ampleur de la voiture lui confère un aspect des plus imposants. Alors pour passer inaperçu, c'est raté ! Bien que cela puisse paraître un peu bizarre, il n'est pas aussi facile que cela de décrire une telle voiture. En fait, la décrire est une chose, mais lui trouver des défauts en est une autre.


Avantages :

*Sensation de conduite exceptionnelle;
*Freinage performant;
*Boîte manuelle précise;
*Apparence racée;
*La nouvelle version M de 507 chevaux disponible en 2006.


Inconvénients :

*Le prix corsé;
*Une consommation d'essence importante;
*Accessibilité aux places arrière;
*Un tableau de bord qui manque d'éclat;
*La lourdeur des immenses portes;
*Le toit ouvrant qui ne s'ouvre pas.


Un V8 de 360 chevaux procure toute la puissance nécessaire dans les conditions de tous les jours. Et même si le comportement général de la voiture démontre de grandes qualités sportives, BMW met davantage la gomme cette année en greffant un beau gros M à la Série 6. D'ailleurs, les dirigeants de la compagnie n'ont pas manqué de nous faire une présentation très élaborée de cette nouvelle venue lors du dernier Salon de l'auto de Montréal. Le prix est un peu plus corsé et plusieurs diront que la version de base est amplement suffisante. Par contre, souvenez-vous que pour environ 30 000 $ de plus, cette M6 pourrait être vôtre. Faisons donc un petit calcul ensemble pour vous brosser un portrait plus concret.

L'été s'en vient

Nous avons parlé du coupé et de la version M mais sachez qu'il existe également la décapotable. Pour un prix de départ de 111 000 $, cette superbe voiture vous permettra de profiter pleinement des chaudes journées d'été.

Comme vous pouvez voir, j'ai été bien enchanté par cette voiture. Je dois par contre conclure que malgré toutes ses grandes qualités, son prix demeure très corsé et il existe des alternatives à moindre coup, sans pour autant se priver des grandes qualités d'une bagnole de ce genre. À vous de juger !

BMW 325XiT 2006

Cam Québec - J'ai peu de choses à reprocher à ce véhicule outre son prix et sa taille. La tenue de route est digne de l'insigne trois couleurs. La direction de la nouvelle série 3 est excellente, elle communique bien au conducteur ce que fait la voiture. La puissance du moteur est un peu juste mais dès qu'on se met à jouer avec le levier de vitesse, il est possible d'effectuer des manœuvres de dépassement aisément. La boîte de vitesse manuelle à 6 rapports est un pur délice à utiliser. Les rapports se passent facilement grâce à une course qui est courte et précise.

Avantages :

*Intérieur moderne;
*Direction précise et communicative;
*Finition et matériaux de qualité;
*Les performances du système de traction intégrale xDrive;
*Le confort des sièges avant et la position de conduite;
*L'insonorisation;
*La boîte manuelle qui se manie très facilement;
*Le toit panoramique est sublime. De plus, aucun craquement ne se fait entendre malgré le froid intense de cet hiver.


Inconvénients :

*Le prix ridiculement élevé;
*L'espace juste pour les passagers arrière;
*L'espace cargo qui n'est somme toute pas des plus vastes;
*Le prix des options est trop élevé.


Le modèle à l'essai avait un prix affiché de 54 470 $. Je pense qu'ilfaut vraiment apprécier le comportement routier et l'expérience BMW afin d'en posséder une. Mais si c'est ce que vous recherchez, tout en voulant un petit côté pratique, la 325Xi Touring est une incontournable. À vous de juger ! Il serait intéressant de remarquer les améliorations dès l'année prochaine !

BMW 530XiT 2006


Cam Québec - Une série 5 familiale, ça existe! Vous voulez avec ça une transmission manuelle à six rapports, pas de problème. Pour en arriver à ce mélange, il suffit d’opter pour la version 530 avec son six cylindres de 255 chevaux, de cocher l’option xDrive, afin de pouvoir transmettre la puissance aux quatre routes, et finalement de choisir le format Touring qui transforme cette berline en voiture familiale.

Compétente

Il est difficile de prendre à défaut la 530XiT au niveau du comportement routier. Je répète souvent la même chose mais c’est tout à fait véridique. Quand on conduit un véhicule BMW, on ressent un plaisir de conduite unique et valorisant pour le conducteur. Que ce soit la direction, le freinage ou le réglage des suspensions, toutes ces composantes coopèrent afin de procurer une expérience rarement rencontrée dans le monde de l’automobile, surtout au niveau des berlines.

Polyvalente

La version familiale, ou si vous préférez Touring, procure un côté polyvalent à la série 5. L’espace cargo est de bonnes dimensions et facilite le transport d’objets divers. Si ce n’est pas suffisant, il suffit de rabaisser les sièges arrière afin de découvrir un volume de rangement élevé.

Au niveau du confort de l’habitacle, rien à dire à l’avant. Les sièges sont confortables, enveloppants et offrent un excellent support. Pour les occupants arrière, les sièges sont eux aussi confortables mais l’espace offert au niveau des jambes n’est pas si impressionnant.

Sur une note plus positive, la finition est encore une fois exemplaire et la qualité du cuir et des différents matériaux est de très haut niveau. Un superbe toit ouvrant panoramique équipait notre voiture d’essai, permettant autant aux occupants avant qu’arrière de profiter de l’air frais et de la possibilité de visionner les étoiles.

78 600 $

Même si plusieurs options équipent cette voiture, il reste que ce montant, c’est pas mal d’argent ça! En comparaison, une Audi A6 familiale est moins chère de quelques milliers de dollars, et même une Volvo V70R de 300 chevaux peut être vôtre à partir de 60 000 $. Et là, je vous donne les exemples les plus dispendieux en compétition directe avec cette 530XiT. Donc, à moins que vous soyez un fervant admirateur et adepte de la marque, et que vos poches sont aussi profondes que le fjord du Saguenay, il y a de meilleures aubaines à faire chez d’autres manufacturiers. À vous de juger !

BMW 750Li 2006

Cam Québec - Que dire d’un véhicule dont la masse nette dépasse les 2000 kg, dont la longueur totale dépasse les 5 mètres, dont le diamètre des roues est de 20 pouces et qui est propulsé par un moteur V8 de 360 chevaux?

Il s’agit d’une berline de grand luxe produite par le constructeur BMW. En fait, voici la description de la nouvelle BMW de série 7 et le modèle essayé est la 750 Li.

Design et finition

Pour ses modèles haut de gamme et de manière à répondre aux attentes des consommateurs, BMW a conçu deux types d’empattement. Ainsi, alors que modèle à empattement long présente des dimensions dignes d’une limousine, surtout pour les places arrière, le modèle à empattement court pourra répondre à ceux qui désirent obtenir un véhicule un peu plus agile avec un look légèrement plus sportif. Mais il faut mentionner que les deux carrosseries sont à la fois massives et élancées ce qui laisse présager à la fois une allure de solidité et de raffinement.

La plupart des commandes sont bien disposées quoique certaines d’entre elles soient complexes d’utilisation et d’autres sont non éclairées. Les quatre leviers raccordés au volant peuvent facilement être confondus ce qui peut conduire à des opérations non désirées…

Les fonctions sont bien visibles sur l’écran localisé au centre du tableau de bord et le contrôle principal est relié à une espèce de gros bouton rotatif qui se déplace dans huit directions pour sélectionner les fonctions désirées par le conducteur ou les passagers. Les passagers arrière peuvent également bénéficier de plusieurs contrôles dont le DVD localisé entre les sièges avant. Ces derniers ne sont pas en reste car plusieurs équipements sont prévus pour leur assurer un grand confort; notamment des pare-soleils électriques qui se déploient aux glaces latérales et arrière.

Mécanique et sécurité

La 750 Li est motorisée par un V8 à 32 soupapes de 4,8 litres qui développe une puissance de 360 chevaux ce qui est plus que suffisant pour mouvoir le véhicule. En fait, selon les données du constructeur, les performances sont très relevées avec un 0 à 100 km/h en 6,2 secondes. La boîte de vitesse automatique comporte 6 rapports avec la possibilité de changer les vitesses sur le volant.

Essai routier

Avant de prendre possession du véhicule, j’ai eu droit à une petite formation concernant les principales commandes et fonctions. Disons que ça s’apprend vite mais…avant de partir directement dans la circulation dense, j’ai fait un petit tour dans le stationnement du concessionnaire juste pour la pratique du sélecteur de vitesse en mode avant et arrière!

Le freinage est tout simplement exceptionnel tant au niveau des courtes distances effectuées que de la sensation éprouvée sous le pédalier… Disons tout de suite que cette BMW permet au conducteur de bien doser la force requise au freinage. La visibilité avant est sans reproche mais la visibilité latérale est, disons moyenne car les rétroviseurs sont légèrement petits. En matière de consommation énergétique, j’ai été surpris de constater que cette motorisation n’absorbait qu’une moyenne de 13,5 litres d’essence aux 100 kilomètres.

BMW a bien réussi l’amalgame entre le confort de roulement et la tenue de route. De plus, la 750 Li dispose de plusieurs équipements qui peuvent satisfaire les consommateurs les plus exigeants. On pourrait presqu’affirmer qu’il s’agit du meilleur des deux mondes. Mais tout cela a un prix! Le prix de détail suggéré pour ce véhicule est de 122 000 $! Inutile d’en dire plus! À vous de juger !

vendredi, mai 25, 2007

BMW X5 2006

Cam Québec - Inchangé depuis son introduction en 2000, le X5 est réellement à l’image du reste des produits de ce constructeur allemands. On parle entre autre de l’apparence austère de son tableau de bord, d’une série d’équipement somme toute pas très élaboré, mais en revanche, un plaisir de conduire au-dessus de la moyenne.


Avantages :

*Conduite solide et sportive, malgré le poids du véhicule perceptible dans le volant;
*Confort de haut niveau;
*Toit ouvrant style porte-patio;
*Dispositif de descente des pentes abruptes;
*Excellent freinage;
*Bonne insonorisation;
*Aucun bruit de caisse ressentie.


Inconvénients :

*Équipement dépouillé;
*Options dispendieuses;
*Justesse des 225 chevaux du V6 3 litres;
*Étroitesse de l’habitacle.


Je crois que le X5 est davantage un véhicule qui plaira aux adeptes de la marque qu’à ceux recherchant un VUS en général. D'après moi, il faut savoir apprécier la différence qu’offre tous les produits BMW pour choisir ce X5. Loin d’être un véhicule déplaisant, le X5 demeure un sport utilitaire n’ayant rien à envier aux grandes routières de ce monde, tout en se voulant pratique et très confortable. Sachez que trois versions de ce véhicule sont disponibles, soit le 3.0i, 4.4i et le summum, le 4.8is. Votre choix dépendera de votre budget et du niveau de sophistication que vous recherchez, il n’y a aucun doute que vous trouverez chaussure à votre pied, chaussure se détaillant entre 59 500 $ et 98 200 $. À vous de juger !

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