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dimanche, novembre 25, 2007
mercredi, juin 20, 2007
Opel Astra TwinTop
Cam Québec - La nouvelle Astra TwinTop deux portes continue une tradition qui a fait ses preuves, puisque plus de 55 000 clients européens se sont déjà portés acquéreurs du précédent cabriolet Astra, break et GTC (réalisé depuis 2000 par Bertone en Italie). On se souvient également du premier cabriolet Astra (créé en 1993) et de celui de sa devancière la Kadett (1987) qui s'étaient vendus tous les deux à plus de 100 000 unités. Ces dernières ventes sont tout de même satisfaisantes comparativement au marché.La capote de l'ancienne version cabriolet est ainsi remplacée par un étonnant toit en dur en trois parties dont les mouvements sont réglés par 5 moteurs électriques, 8 vérins hydrauliques et 13 capteurs. Obéissant à une articulation fluide et élégante, le toit se plie et se déplie en 30 secondes et offre quelques avantages pratiques. Rien de trop beau pour la nouvelle !
Le coffre affiche un volume de 440 litres avec le toit en place, mais offre encore 200 litres exploitables lorsque le toit est rangé. En appuyant sur une touche, une ingénieuse aide électrique au chargement du coffre, appelée " Easy Load ", permet de soulever horizontalement de 25 cm les éléments du toit replié : il est alors facile de sortir ou de ranger vos bagages. D'autre part, l'espace vacant à l'arrière du coupé-cabriolet est augmenté.
Pour ce qui est de la mécanique, l'Astra TwinTop hérite des points forts de la troisième génération d'Astra en bénéficiant d'une étendue assez exceptionnelle de motorisations sur ce segment : 3 moteurs essence (de 105 à 200 ch) et un diesel common rail 1.9 CDTI de 150 ch, avec filtre à particules (FAP) en série. Le puissant bloc essence 2.0 l ECOTEC Turbo de 200 ch
dépasse les 230 km/h. Vous pourrez également vous laissez tenter par les options, comme le châssis adaptatif Interactive Driving System avec suspension à amortissement électronique piloté CDC (Continuous Damping Control) et mode Sport ou comme les projecteurs directionnels adaptatifs bi-xénon AFL.L'Astra TwinTop est équipée du système Opel SAFETEC qui regroupe les dispositifs touchant à la fois à la sécurité active et à la sécurité passive. Des arceaux à déploiement automatique pourront ainsi venir renforcer la protection en cas de retournement quand la voiture est décapotée. Ils sont logés immédiatement derrière les appuie-tête des sièges arrière et se déploient en une fraction de seconde en cas de retournement. Le démarrage de la production de la nouvelle Astra TwinTop interviendra début 2006 à Anvers, en Belgique, où elle partagera les lignes de production avec la berline Astra et la GTC.
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Libellés : Automobiles, Opel
mercredi, juin 13, 2007
Opel GT
Cam Québec - Voici le luxe du luxe, la rareté de la rareté, le comble de la beauté et l'aboutissement de plusieurs efforts. L'Opel GT, un coupé mythique présenté au salon de Francfort en 1965, devrait renaître sous les traits d'un séduisant roadster présenté en première mondiale lors du salon de Genève. Largement inspiré du Saturn Sky roadster, cette nouvelle GT deux places devrait afficher les mêmes lignes séduisantes et un arrière tronqué. Pesant environ 1300 kg, elle sera motorisée par un puissant 4 cylindres à injection directe déjà en service sur la Pontiac Solstice GXP. Opel, on le sait tous, est synonyme de qualité, de belle finition et de rendement nettement supérieur à ses concurrents.Pour la petite histoire, la présentation de la première GT en Europe en 1965 avait fait sensation t
ant cette voiture dérogeait aux canons esthétiques en vigueur sur le Vieux continent à cette époque. Son dessin enveloppant s'inspirait d'un nouveau style en vogue aux États-Unis baptisé « bouteille de coca » en raison de sa silhouette. Les lignes de la GT se signalaient par un avant très bas avec des phares escamotables, des passages de roues aux arrondis très marqués, un rétrécissement sensible de la largeur au niveau des portières, des passages de roues encore plus gonflés à l'arrière, pour finir sur une partie arrière brutalement tronquée. Un style qui se fera remarquer croyez-moi, n'hésitez pas à envoyer la main à vos admirateurs, car avec cette voiture, vous en aurez plus d'un ! Plus de 100.000 unités ont été construites entre 1968 et 1973, et la GT est devenue depuis un objet de collection.
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lundi, juin 04, 2007
Opel Zafira
Cam Québec - Sous forme de prototype au Salon de Francfort en septembre 1997, la Zafira a débuté sa carrière en janvier 1999. Il s'agit de la réponse d'Opel au précurseur de la catégorie des monospaces compacts, le Renault Scénic.Sous une ligne discrète, mais élégante, elle se distingue par son astucieux système de modularité, baptisé Flex7, qui lui permet de passer de deux à sept vraies places assises en quelques secondes, sans devoir déposer les sièges. Cette astuce lui vaut d'ailleurs, avec la Fiat Multipla (qui offre six places grâce à son originale configuration à trois sièges avant) d'offrir davantage que les traditionnelles cinq places assises.
Deux niveaux de finition sont disponibles : Comfort et Élégance. La dotation de série est satisfaisante (quatre Air-Bag, ABS, pack électrique et autoradio), à l'exception de la climatisation, optionnelle sur l'entrée de gamme Comfort, mais heureusement en série sur l'Élégance. Il s'agit en effet d'un équipement absolument indispensable sur ce type de véhicule, aux abondantes surfaces vitrées qui se chargent de buée en hiver et qui le transforment en étuve en été !
Initialement commercialisée avec deux moteurs essence, – 1.6i, 16V, de 101 ch et 1.8i, 16V, de 125 ch –, et en turbo diesel – 2.0 DI, 16V, 82 ch, la Zafira a vu son offre mécanique optimisée à l'automne 2000. En essence, il s'agit de l'ajout d'un bloc 2.2i, 16V, de 147 ch et, surtout, du remplacement du 2.0 DI, sous-dimensionné par le 2.0 DTI, 16V, avec échangeur d'air de suralimentation délivrant 100 ch.
La motorisation 1.8i, 16V, de 125 ch, apporte logiquement une nette amélioration sur le plan des performances, sauf en boîte automatique où elles retombent au niveau du 1.6. L'agrément de conduite et la sécurité lors des dépassements s'en ressentent, tandis que les consommations restent sensiblement identiques (sauf en boîte auto : + 2 l/100 km en moyenne).
Les modèles animés par le 2.2i, 16V, de 147 ch, se destinent à un usage exclusivement autoroutier. Une prédisposition confirmée autant par leurs performances (au risque de faire ressortir les limites du châssis, si l'on sollicite trop la mécanique), que par leur consommation en ville, à plus forte raison sur ceux équipés de boîte automatique (les performances sont alors équivalentes à celles du 1.8i).
En diesel, le 2.0 DI, 16V, de 82 ch, s'avère sous-dimensionné pour un tel véhicule destiné à rouler chargé. Moyennant quoi, il sait rester sobre, et ses prix en neuf restaient contenus. À choisir donc davantage pour son espace habitable et son équipement que pour ses performances. Le 2.0 DTI, 16V, de 100 ch, qui se différencie du précédent par l'adjonction d'un échangeur thermique, se montre bien plus convaincant, pour des consommations strictement identiques.
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Opel Meriva
Cam Québec - Le terrain d’essai semble idéal pour tester l’Easytronic –convaincante la boîte robotisée- et le 1.6 16V Ecotec 100 ch, plutôt sympa. Aie, trop vite parlé, les touristes sont partout. Gros coup de frein en virage –bon freinage confié à 4 disques et stabilité impeccable, ABS aidant- pour éviter la grappe de cyclistes qui dévale la pente en ordre dispersé, avec une attirance certaine pour la voie de gauche.Où classer la Meriva ?
Une question nous taraude : où classer la Meriva? Difficilement dans la catégorie des monospaces compacts comme l’ex-Scénic (4,17 m) et Zafira (4,32 m), même si Fiat Multipla, Mitsubishi Space Star et Hyundai Matrix appartiennent bien à cette catégorie malgré une longueur comparable à la nouvelle Opel. Tout simplement parce qu’ils ont été développés sur la base de berlines du segment M1 alors que la Meriva, si elle emprunte des sous-parties de l’Astra, récupère aussi des éléments de la petite berline du segment B, la Corsa.
Si on la classe dans ce segment B, faut-il en son sein créer un nouveau créneau des monospaces très compacts -aux environs de 4 m de long, ou bien l’inclure parmi les minispaces, genre Audi A2, Daihatsu YRV, Honda Jazz, ou Toyota Yaris Verso dont la plupart affichent une longueur inférieure d’une vingtaine de centimètres. Ces véhicules eux-même inscrits dans le segment B, sont à ne pas confondre avec les microspaces Opel Agila, Suzuki WagonR+ et autres puces surélevées à roulettes de moins de 3,60 m du segment A.
L’habitabilité est très bonne même à l’arrière en configuration normale. Après le système Flex7 qui a largement contribué au succès du Zafira, Opel s’est creusé les méninges pour offrir une modularité tout aussi exemplaire pour la Meriva, toujours sans avoir à retirer les sièges.
Leur garnissage nous a paru moins rude que celui du Zafira. Une modularité que Ford et Mazda devrait prendre en exemple. Idem pour le plancher plat une fois la banquette rabattue. Le coffre en 5 places offre un volume de 350 litres (330 en 4 places) légèrement supérieur à la Fusion. L’avantage s’accroît sensiblement en 2 places en chargeant jusqu’au pavillon, avec plus de 1 400 litres (contre 1 175) et près de 1,70 m disponible en longueur. Voire 2,40 m côté droit et près de 2 000 litres disponibles avec le siège passager avant replié.

On en oublierait presque la présentation de l’habitacle, sobre, et heureusement égayé par les sièges de couleurs vives. Le tableau de bord ne sort pas du même moule que celui de la Corsa, mais s’avère au moins aussi plaisant à l’œil et aussi bien agencé.
Parmi les trois finitions disponibles, l’Essentia pourtant sensée privilégier le confort n’offre effectivement que l’essentiel et relègue la climatisation en option. La plus fonctionnelle Enjoy (la seule à offrir de série tiroir sous siège passager, la console AR multifonctions Travel Assistant intégrant accoudoir, range-CD et porte-boisson, ou le siège passager AV rabattable) exige un chèque à peine plus élevé, tout comme l’extravertie Cosmo équipée de jantes alliage et d’antibrouillards en série.
Au volant de la 1.8 16V 125 ch, le poids très élevé de l’auto se ressent sévèrement. Cette motorisation haut de gamme déçoit, elle permet à peine d’approcher les accélérations et reprises d’une Fusion 1.6i 100 ch, plus légère de 225 kilos. Aussi sûr que celui de la Ford, le comportement de la Meriva reste toutefois en retrait par manque d’agilité du châssis dans les enchaînements de virages.
Une conception lourde de conséquences
La masse importante (record absolu parmi les véhicules de 4 m de long, hors 4x4) et les double montants de pare-brise sont les tributs à payer pour une petite auto qui affiche une sécurité passive élevée (4 étoiles aux tests Euro-NCAP)
malgré un porte-à-faux avant très court. Donc une zone de déformation réduite en cas de choc frontal qu’il faut compenser par d’autres solutions, plus pondéreuses. Bref, on ne peut pas gagner sur tous les tableaux et la Meriva exige des motorisations plus puissantes que ses rivales pour obtenir un agrément de conduite équivalent.On le comprend avec sa puissance limitée et ses malheureux 138 Nm, sans doute insuffisant pour procurer un semblant d’agrément, même conducteur seul à bord. Il en va différemment avec les deux 16 soupapes.
Le 1.6 Ecotec démontre une bonne volonté à tous les régimes et se montre presque aussi agréable en usage normal que son grand frère en raison de son couple maxi atteint au régime raisonnable de 3600 tr/min alors que le 1.8 Ecotec distille ses 165 Nm mille tours plus haut. Pas de boîte automatique au programme, mais une boîte manuelle robotisée Easytronic qui figure toujours parmi les plus réussis du genre, mais dont la commande séquentielle façon Tiptronic ne se retrouve malheureusement pas au volant.
Ce CDTi semble bien moins sonore au ralenti ou à charge constante que le DTi (sur Corsa ou Astra), propose une plage d’utilisation plus large et un couple nettement plus confortable (avec 240 Nm au lieu de 165 Nm ), offre une consommation aussi basse (environ 6,5 l/100 km en moyenne) tout en répondant déjà aux normes de pollution Euro IV.
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