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samedi, avril 28, 2007

Price mêle déjà les cartes

Cam Québec - Un joueur retiendra toute l'attention lors du prochain camp d'entraînement du Canadien. Ce joueur portera un masque et des jambières.

« C'est certain que Price risque de mêler les cartes, affirme le directeur gérant Bob Gainey. Il a acquis une expérience incroyable cette année. C'est une chose de voir un joueur avec son équipe junior et c'en est une autre de le voir avec l'équipe canadienne au Championnat du monde. Maintenant, c'est tout aussi impressionnant de le voir avec les Bulldogs de Hamilton. Il joue contre de futurs gars de la LNH et il est vraiment fort. »

Price et les Bulldogs affronteront dès vendredi les Bears de Hershey en finale.

Depuis le début des séries, le premier choix du CH en 2005 présente un dossier de 11-5 avec une moyenne de 2,21 et un pourcentage d'arrêts de ,929.

Le statu quo pour Emelin et Valentenko

Considérés comme deux des plus beaux espoirs de l'organisation à la défense, les Russes Alexei Emelin et Pavel Valentenko n'ont toujours pas signé de contrat.

« Il n'y a rien de nouveau dans ces deux dossiers », précise Gainey.

Emelin, un choix de 3e tour en 2004, détient un contrat pour la prochaine saison avec la formation de Togliatti de la Super Ligue en Russie.

Dans le cas de Valentenko (choix de 5e tour en 2006), il n'a pas de contrat pour l'an prochain.

LNH - Brèves

Cam Québec - Le plafond salarial atteindra entre 48 et 49 millions de dollars la saison prochaine.

Le commissaire Gary Bettman a confirmé la nouvelle, lundi, en annonçant une hausse des revenus de 6,5 à 7 pour cent.

Il a rappelé qu'en 2005-2006, les Oilers d'Edmonton et les Hurricanes de la Caroline avaient atteint la finale de la Coupe Stanley sans dépenser le maximum en salaires. « L'écart va peut-être se creuser un peu entre les équipes, mais une dizaine de millions ne garantiront pas une coupe. »


En ce qui a trait à la vente des Predators de Nashville à l'investisseur canadien Jim Balsillie, Bettman a refusé d'évoquer la possibilité d'un déménagement de l'équipe au Canada.

« Jim n'a pas abordé le sujet au moment de la transaction. Les Predators sont liés par bail à leur domicile pour les 14 prochaines années. Ce contrat ne peut être rompu sans que les assistances chutent sous un certain niveau. »

Inutile pour le moment pour Winnipeg, Kitchener ou Québec de retenir leur souffle...

USA TV

Le commissaire a reconnu pour la première fois que les cotes d'écoute de la LNH n'étaient pas au niveau espéré.

Enfin, aucune décision n'a encore été prise concernant l'avenir de Rick Tocchet dans la LNH. Bettman ne se prononcera pas sur cette question tant que la justice n'aura pas fixé sa sentence (17 août) pour avoir exploité un réseau illégal de paris sportifs.

Sénateurs 2 - Ducks 1 (2)

Cam Québec - Un autre but en avantage numérique a permis à Ottawa de reprendre l'avance 2 à 1 dans le premier match de la finale de coupe Stanley, face aux Ducks à Anaheim.

Wade Redden a marqué son 3e des présentes séries, le 12e de sa carrière, en 2e période. Huit de ceux-ci ont été inscrits avec l'avantage d'un homme.

Les pénalités auraient pu s'avérer plus coûteuses pour les Ducks. Sans les prouesses de Scott Niedermayer et Chris Pronger pendant un 3 contre 5, Ottawa aurait déjà mis ce match hors d'atteinte.

Au premier tiers, à 1:38, Mike Fisher a aussi profité d'une punition aux Ducks pour ouvrir la marque. Andy McDonald a offert l'unique riposte d'Anaheim jusqu'à présent.

Plus de détails en fin de match.

GP de Monaco

Cam Québec - McLaren fait l'objet d'une enquête de la Fédération internationale de l'automobile (FIA).

Elle veut savoir si l'équipe britannique a donné l'ordre à ses pilotes de garder leurs positions après le premier relais.

« Vous utilisez la stratégie pour gagner une course, alors que vous utilisez les consignes d'équipe pour manipuler le résultat », a-t-il expliqué.

Selon la presse britannique, Hamilton n'a pas pu se battre pour la victoire, en raison de l'ordre que l'équipe lui a transmis de rester à sa position.

La FIA a donc décidé d'enquêter pour vérifier s'il n'y a pas eu entorse au code sportif international, c'est-à-dire si l'équipe n'a pas violé l'article 151c du code qui concerne « tout acte frauduleux ou préjudiciable à la réputation du championnat ».

« Nous sommes très confiants face à l'enquête de la FIA concernant notre stratégie de course. Toutes les décisions que nous avons prises avant et pendant la course respectent parfaitement le code sportif international », a déclaré à l'AFP un porte-parole de McLaren.

Ron Dennis

« Ce type de circuit exige que la stratégie en soit une d'équipe, a-t-il dit après la course. Et je ne cache pas que j'ai demandé à mes pilotes de ralentir après le premier relais. Les pilotes doivent piloter le plus vite possible, et mon travail est d'assurer que l'équipe obtienne le meilleur résultat possible. Je n'aime pas demander à mes pilotes de ralentir, mais à Monaco, c'est ce que vous devez faire. »

Les consignes d'équipe ont été interdites après le Grand Prix d'Autriche en 2002, quand Rubens Barrichello avait laissé passer Michael Schumacher juste avant la ligne d'arrivée.

LNH - Canadien - Markov pour 4 ans

Cam Québec - Andrei Markov avait toujours manifesté son désir de rester à Montréal. Le défenseur russe a tenu parole, lundi, en paraphant un contrat de quatre ans avec le Canadien.

Le numéro 79 du CH a donc renoncé à devenir joueur autonome le 1er juillet. Son partenaire à la ligne bleue, Sheldon Souray, pourrait se prévaloir de ce droit.

« Andrei Markov est l'un de nos meilleurs joueurs et représente une partie importante de notre équipe, a déclaré le directeur général Bob Gainey.

Blessé à un genou en demi-finales du Championnat du monde à Moscou, Markov a rencontré les médecins du Canadien la semaine dernière afin de connaître la gravité de sa blessure.

Markov n'aura pas besoin d'opération, mais il devra se soumettre à cinq semaines de convalescence.

Le défenseur de 28 ans a amassé 49 points (6 buts, 43 passes) en 77 matchs l'an dernier. Il amorcera sa septième saison avec le Tricolore.

LNH - Sénateurs - Ducks

Cam Québec - Après six jours d'attente, les Sénateurs et les Ducks s'affrontent, lundi à Anaheim, pour le premier match de la finale de la Coupe Stanley.

Du côté des Sénateurs, c'est encore pire. L'équipe de Bryan Murray n'a pas vu d'action depuis leur victoire de 3-2 en prolongation face aux Sabres à Buffalo.

Ils n'ont tellement pas joué récemment que les Sénateurs ont simulé des matchs à l'entraînement.

Deux « Big Three »

Utilisés à outrance depuis le début des séries, Chris Pronger, Scott Niedermayer et François Beauchemin passeront encore une fois de longues minutes sur la glace.

Le « Big Three » des Ducks aura comme mission, aussi périlleuse soit-elle, de contrer le gros trio des « Sens », celui de Jason Spezza, de Daniel Alfredsson et de Dany Heatley.

En défense

Pronger et Niedermayer, deux candidats au trophée Norris, risquent de s'en remettre souvent à Jean-Sébastien Giguère afin de limiter les dégâts.

Si les Ducks misent sur trois défenseurs de luxe, les Sénateurs n'ont pas à rougir avec leur brigade défensive. Wade Redden, Andrej Meszaros, Chris Phillips, Anton Volchenkov, Joe Corvo et Tom Preissing forment un très bon groupe.

Avec une défense solide, Emery a déjoué les sceptiques depuis le premier jour des séries avec une fiche de 12-3, une moyenne de 1,95 et un pourcentage d'arrêts de ,919. Il a réalisé un jeu blanc dans chacune des trois premières séries.

Depuis le Canadien en 1993

La coupe Stanley pourrait revenir en sol canadien pour la première fois depuis la victoire de Montréal en 1993. Lord Stanley a déjà visité Ottawa, mais il faut remonter à 1927 pour la dernière conquête des Sénateurs, première mouture. Même Bryan Murray n'était pas né à cette époque...

vendredi, avril 27, 2007

LNH - Canadien - L'offre à Markov serait fausse

Cam Québec - Une offre de plus de 20 millions pour 4 ans au défenseur Andrei Markov?

L'agent du défenseur a qualifié de fausse la rumeur selon laquelle le Canadien aurait présenté une telle offre.

Selon Meehan, aucun progrès n'a été enregistré samedi dans le dossier du défenseur, bien qu'il ait réglé le dossier d'un autre de ses protégés avec Bob Gainey, Sergei Kostitsyn.

Le Canadien tente de mettre le défenseur russe sous contrat avant le 1er juillet prochain, date à laquelle il deviendra joueur autonome sans compensation.

La saison dernière, Markov a inscrit 6 buts et 43 aides pour 49 points, un sommet personnel à ce chapitre.

jeudi, avril 26, 2007

Guillaume Latendresse, la voix du Village

Cam Québec - Est-ce que Guillaume Latendresse serait un petit peu fifi sur les bords ? Les rumeurs vont bon train depuis que le jeune espoir de Canadien s’est fait photographié en culotte de hockey avec pas de jock-strap en dessous pour le magazine du quartier gai "La voix du Village".

Alertée par l’affluence que le Sportnographe recueillait en provenance de Google pour les termes successifs "photos xxx guillaume latendresse", l’équipe de recherchistes s’est mis à l’oeuvre pour trouver le pourquoi de cette association de mots-clés, tombant finalement par hasard sur les explications de François Gagnon à la SRC.

Nous n’aurions évidemment pas vu de problème à ce que le petit aime les garçons. Selon son agent, Latendresse a toutefois été piégé, je sachant pas qu’il s’agissait d’une entrevue pour un magazine gai. On peut se demander, considérant la proportion d’homosexuels dans la vie en générale, où sont-ils les hockeyeurs gais ?

Guillaume Latendresse

Cam Québec - Guillaume Latendresse est né dans la ville de Sainte-Catherine.

Quand Guillaume Latendresse fut repêché par les Voltigeurs de Drummondville dans la LHJMQ, il aura été le deuxième choix tout juste derrière Sidney Crosby. Après deux excellentes années dans les rangs juniors, Latendresse a été repêché par la suite par les Canadiens de Montréal en deuxième ronde (45e au total). Cette même année il a connu un excellent camp d'entraînement avec le Tricolore.

Cependant l'année suivante fut la bonne pour le jeune homme de Sainte-Catherine. Il connu un aussi bon camp que le premier et cette fois, s'est mérité un poste dans l'alignement de départ. Après un début de saison relativement lent, le numéro 84 s'est réveillé aux côtés de Koivu alors qu'Higgins était sous le coup d'une blessure à la cheville.

Boxe - IBF Poids moyens - Sébastien Demers

Cam Québec - Sébastien Demers a fait preuve de courage, mais cela ne lui a pas permis de résister aux attaques du champion IBF des poids moyens.

Le défi était de taille, et Demers (20-1-0, 9 K.-O.) s'y était très bien préparé. Mais l'Allemand a clairement démontré qu'il était le plus fort. Si Demers croyait pouvoir faire mal à Abraham (23-0-0, 18 K.-O.) en s'attaquant à sa mâchoire endommagée, il n'aura pas eu le temps de la mettre à l'épreuve.

Souffrance

Les coups d'Abraham ont fait très mal. Il n'a pas fallu attendre bien longtemps pour s'apercevoir que la marche était franchement haute entre le rang de 15e aspirant et le détenteur de la ceinture.

L'assaut final a dû apparaître comme une éternité de souffrance pour Demers, pour ses amis de St-Hyacinthe présents à Bamberg et pour ses proches qui suivaient le tout rivés au petit écran.

Les coups pleuvaient, cruels de précision et de férocité. Il restait moins 20 secondes quand Demers a posé un genou au sol. Après le compte de huit, le Maskoutain n'y était plus. L'arbitre a pris la bonne décision.

On ne peut qu'espérer qu'il aura eu le temps d'y apprendre quelque chose sur lui et sur ce que son sport exige pour atteindre les plus hauts sommets.

mardi, avril 24, 2007

LNH Bruins - Leetch, c'est fini

Cam Québec - Le vétéran défenseur Brian Leetch annonce sa retraite, mettant ainsi un terme à une carrière de 18 saisons dans la LNH.

Leetch possède un palmarès éloquent, dont deux trophées Norris à titre de meilleur défenseur du circuit et 10 participations au match des étoiles.

Il a aussi remporté la Coupe Stanley avec les Rangers de New York en 1994. Il y a passé 16 de ses 18 saisons. Il demeure le seul Américain à avoir remporté le trophée Conn-Smythe.

C'est dans l'uniforme des Bruins de Boston qu'il aura disputé son tout dernier match à la fin de la saison 2005-2006.

Leetch est demeuré à l'écart en 2006-2007, n'ayant pas trouvé preneur sur le marché des joueurs autonomes.

jeudi, avril 19, 2007

Alfredsson est tout simplement en mission


Cam Québec - Daniel Alfredsson a trompé la vigilance de Ryan Miller à 9 minutes 32 secondes de la première période de prolongation et les Sénateurs d’Ottawa ont éliminé les Sabres de Buffalo en cinq matchs grâce à un gain de 3 à 2, samedi au HSBC Arena (Domicile des Sabres).

*Les Sénateurs ont donc rendu la pareille aux Sabres, qui avaient éliminé Ottawa en cinq matchs l’an dernier grâce à un but de Jason Pominville en prolongation. Buffalo voit son parcours prendre fin en finale de l’Est pour une deuxième saison d’affilée.Alfredsson, Jason Spezza et Dany Heatley ont encore une fois dirigé l’attaque des Sénateurs. Heatley a marqué un but et récolté deux passes, tandis que le capitaine et Spezza ont inscrit un but et amassé une aide chacun.

*Maxim Afinogenov avait forcé la présentation de la période de surtemps en créant l’égalité à mi-chemin au troisième tiers. Jochen Hecht a réussi l’autre filet des Sabres. Les Sénateurs ont ainsi obtenu leur premier laisser-passer pour la finale de la Coupe Stanley de leur histoire.

Hecht marque, mais...


Cam Québec - Jochen Hecht a profité d’une sortie houleuse de Ray Emery pour donner les devants aux Sabres de Buffalo sur Ottawa, mais les gros canons des Sénateurs ont répliqué pour faire 2-1 après 40 minutes de jeu au HSBC Arena.

Les Sénateurs ont été incapable de trouver le fond du filet malgré un avantage numérique de deux hommes quelques instants après le but de Hecht. Le joueur de centre Chris Drury a été particulièrement brillant à ce moment, bloquant un tir de la pointe en plus de priver Dany Heatley d’un but certain alors que Ryan Miller était tout simplement battu.

Spezza a ensuite donné l'avance aux siens avec moins d'une minute à faire à l'engagement.

Buffalo fait face à l’élimination pour une deuxième rencontre d’affilée, Ottawa menant la série 3-1. Est-ce que ça se fini dès cet après-midi ?!?

mercredi, avril 18, 2007

Les Coyotes ameutent Winnipeg


Cam Québec - Eh oui ! Après plusieurs années de sécheresse dans le désert de l'Arizona, il semblerait que les coyotes soient sur le point de revenir à Winnipeg. Les amateurs de hockey de Winnipeg auront droit à une autre bouffée de parfum de Ligue nationale le dix-neuf septembre prochain.

*Leurs Jets, devenus Coyotes à Phoenix, seront alors en ville pour y disputer un match présaison face aux Maple Leafs de Toronto au MTS Centre.

C'est la deuxième année d'affilée que les Coyotes se rendent à Winnipeg. En septembre dernier, ils y avaient affronté les Oilers d'Edmonton, une rencontre qui ne fut pas des moindres.

Parmi le personnel des Coyotes, notons que Shane Doan est le seul à avoir déjà porté l'uniforme des Jets. Le responsable de l'équipement et le massothérapeute sont aussi issus de l'ère manitobaine.

Red Wings 3 - Ducks 5


Cam Québec - Ryan Getzlaf (#15) et Teemu Selanne (#8) ont enfilé chacun leur premier but de la finale de l'Association de l'Ouest et les Ducks ont défait les Red Wings de Detroit 5-3, jeudi, à Anaheim.

Cette série est égale 2 à 2.
*Le but de Getzlaf, inscrit en avantage numérique, à 5:24 de la troisième période, s'est avéré celui de la victoire. Rob Niedermayer a clos le suspense dans un filet désert.

*Les Ducks ont mis fin à une longue disette de 0 en 16 en marquant deux fois avec un homme en plus sur la patinoire.

*À l'inverse, même si les Wings ont également marqué deux de leurs trois buts dans ces circonstances, ils ont laissé filer des occasions en or en revenant bredouille de deux chasses à cinq contre trois, la seconde pendant 1 min 36 s au début du dernier tiers.

*Même privée de Chris Pronger, la défense des Ducks a donc tenu le coup, notamment avec les 32 m 22 s de temps de glace de Scott Niedermayer.

*Les pénalités mineures à répétition ont cependant compliqué la tâche d'Anaheim en deuxième, permettant à Detroit de combler le retard.

*La riposte des Wings est venue de Dan Cleary, avec deux, et Todd Bertuzzi. Jean-Sébastien Giguère, qui a célébré son 30e anniversaire de naissance mercredi, a repoussé les 36 autres tirs dirigés contre lui. Dominik Hasek a vu 22 rondelles parvenir jusqu'à lui.

*Les Ducks et les Wings vont de nouveau migrer vers l'Est, puisque le 5e match de cette série sera présenté dimanche, à Detroit, à 15 heures (HAE).

Williams en pleine forme


Cam Québec - Serena est plus dominante que jamais. Les Internationaux de France débutent dans 10 jours et le jeu sur terre battue de Serena Williams commence à prendre forme.

Même si elle a semblé frustrée quelques fois par la résilience et la vitesse de son adversaire, au fil d'arrivée, les coups de canon de Williams ont fait la différence. C'est pour cela qu'elle est encore si bien classée.

Elle rencontrera au prochain tour la Suisse Patty Schnyder # 14, qui a sorti la tombeuse d'Amélie Mauresmo, l'Australienne Samantha Stosur.

La Russe Svetlana Kuznetsova #2 a aussi avancé au prochain tour en éliminant l'Ukrainienne Yuliana Fedak 7-6 7/4 et 6-1.

Ailleurs, la Serbe Jelena Jankovic #3 a vaincu l'Ukrainienne Alona Bondarenko 6-4 et 7-5. Elle retrouvera la Russe Elena Dementieva #10, qui a profité de l'abandon de Nadia Petrova #5, blessée au bas du dos.

Les résultats du jour (3e tour):
*Svetlana Kuznetsova (RUS / no 2) bat Yuliana Fedak (UKR) 7-6 (7/4) et 6-1
*Jelena Jankovic (SRB / no 3) bat Alona Bondarenko (UKR) 6-4 et 7-5
*Elena Dementieva (RUS / no 10) bat Nadia Petrova (RUS / no 5) 4-3 et abandon
*Dinara Safina (RUS / no 6) bat Kateryna Bondarenko (UKR) 6-2 et 6-3
*Daniela Hantuchova (SVK / no 9) bat Anna Chakvetadze (RUS / no 7) 6-2 et 6-3
*Serena Williams (USA / no 8) bat Shahar Peer (ISR / no 11) 6-3 et 6-3
*Patty Schnyder (SUI / no 14) bat Samantha Stosur (AUS) 6-4 et 6-4
*Anabel Medina Garrigues (ESP) bat Nathalie Vierin (ITA) 6-1 et 6-1

mardi, avril 17, 2007

LNH - Canadien Markov reporte son rendez-vous


Cam Québec - Le défenseur étoile (#79) du Canadien de Montréal Andrei Markov est forcé de remettre au début de la semaine prochaine son rendez-vous chez le médecin.

La raison ? - Il a été coincé en Russie, jeudi, en raison d'une complication technique à l'aéroport de Moscou.

Le Russe doit rencontrer les médecins du CH pour en savoir plus sur cette blessure au genou qu'il s'est infligée en demi-finale du Championnat du monde à Moscou. Il est entré en collision avec Sean Bergenheim de la Finlande.

Signalons que même s'il a raté le match pour la médaille de bronze, Markov a été désigné meilleur défenseur du tournoi.

Markov deviendra joueur autonome le 1er juillet prochain, mais le CH fera tout pour s'entendre avec lui avant cette date. Il a inscrit 49 points en 77 matchs la saison dernière, en plus d'être un pilier à la ligne bleue.

Le Canadien devrait faire le point sur sa blessure en début de semaine prochaine. Quelle bonne nouvelle ! Tous les partisans du Canadien devrait se réjouir de cette nouvelle.

Le prix des billets monte!
Par ailleurs, le prix des billets pour le Canadien grimpera l'an prochain d'environ 5,5 %.

De plus, certains sièges ont été reclassés dans une catégorie supérieure. Ainsi, selon RDS, un abonnement de catégorie « Rouge B » coûtera 17 % (dix sept pourcent) plus cher.

Reste à voir si le Canadien gagnera 17 % plus de matchs...

LNH - Sénateurs - Les petites choses font la différence


OTTAWA Cam Québec - Au lendemain de ce revers de 3 à 2 à Ottawa, qui a redonné de la vitalité aux Sabres, les Sénateurs ont tenu une petite réunion jeudi matin et certains joueurs ont sauté sur la glace pour un léger entraînement optionnel.


Il y a des tonnes de façon d'analyser une défaite de 3 à 2, mais le retour à un jeu plus simple faisait consensus.


« Lors du dernier match, on s'est éloigné de ce qui peut nous rendre dangereux, affirme l'attaquant (ailier gauche) Dany Heatley. On a trop essayé de jeux individuels et on est sorti de notre plan de match surtout en début de rencontre. »


Pour une première fois depuis le début des séries, Heatley et ses compagnons de trio, Jason Spezza (Centre) et Daniel Alfredsson, n'ont pas inscrit leur nom sur la feuille de pointage.


« Notre gros trio essaye trop parfois et ça ne fonctionne pas, explique l'entraîneur Bryan Murray. Ce trio a provoqué plusieurs revirements. Les Sabres ont réussi à les contrer en se repliant à quatre joueurs. Mais, je ne m'inquiète pas pour eux, ils vont revenir encore plus forts. »


Des revirements, les Sénateurs en ont commis 15 lors du quatrième match. Beaucoup trop aux yeux de Murray et de ses joueurs.


« Les Sabres ont profité de plusieurs chances en raison de nos erreurs, admet le centre Jason Spezza. On a possiblement créé plus de revirements qu'à nos trois premiers matchs. »


Spezza dit presque vrai. En trois matchs, les « Sens » ont commis 20 revirements, dont seulement 3 lors du troisième match, une victoire de 1-0.


Confiants sur la route
Les Sénateurs ont subi trois revers en séries, mais seulement un sur une glace adverse.


« Il y aura énormément de bruit à Buffalo, mais on joue très bien sur la route, explique Heatley. On joue du hockey plus simple à l'étranger. »


Du jeu simple, c'est le souhait de Bryan Murray!

dimanche, avril 15, 2007

Mario Lemieux


Mario a commencé à se manifester comme un joueur de hockey exceptionnel lorsqu’il jouait avec les Voisins de Laval dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec. Lors de ses deux premières années, il réussit à terminer des saisons avec 96 et 184 points. Au cours de sa dernière année il bat le record de Guy Lafleur en marquant 282 points en une saison. Pendant sa carrière junior de trois saisons il remporte quatre trophées, dont celui du meilleur marqueur de la saison régulière (trophée Jean Béliveau). À son arrivée dans la LNH, il fait sensation en marquant son premier but à son premier match, lors de sa première présence sur la glace et surtout à l'occasion de son premier tir[1]. Dès cette première saison chez les professionnels, il réussit à dépasser le cap des 100 points.

Tout au long de sa carrière dans la Ligue nationale de hockey, il reste fidèle à son équipe, les Penguins de Pittsburgh, qui l'ont sélectionné au premier rang du repêchage de 1984, en raison de leur dernière place au classement. Il en devient d'ailleurs le propriétaire en 1998.

Lors de sa première saison dans la LNH, il remporte le titre de recrue de l'année : le Trophée Calder. Après encore quatre saisons sans séries éliminatoires pour les Penguins, Lemieux devient au cours de la saison LNH 1988-89 le meilleur pointeur de la ligue[2]

En 1990, les Penguins de Pittsburgh accueillent le 41e match des Étoiles de la LNH et avec 4 buts inscrits (dont 3 sur ses 3 premiers tirs), il est élu meilleur joueur du match[3].

Malheureusement, alors que tous lui prédisent une carrière exceptionnelle, son corps le trahit. De par son gabarit, il est la cible des plus gros joueurs adverses qui le harcèlent physiquement et n'hésitent jamais à le mettre en échec. Des maux de dos chroniques le gênent en permanence à tel point qu'il a parfois du mal à lacer tout seul ses patins[4]. Il décide de faire opérer son hernie discale. Les chirurgiens procèdent alors à l'ablation d'un disque vertébral, mais survient une infection postopératoire et quatre semaines d'alitement pour le joueur. Il se remet, mais la douleur ne disparaît jamais complètement.

Après son opération, Mario Lemieux s'absente des patinoires durant les cinquante premières parties de la saison LNH 1990-91. Lors de son retour, il mène les Penguins à leur première Coupe Stanley, puis à leur seconde la saison suivante.

Cependant, Mario Lemieux doit affronter son plus grand défi en ce mois de janvier 1993 lorsqu'il rencontre le médecin de l'équipe, le Dr Charles Burke. Celui-ci a fait la biopsie d'une petite bosse découverte dans son cou et lui annonce alors qu'il souffre de la maladie de Hodgkin, c'est-à-dire un cancer. Heureusement, celui-ci est découvert à temps et est bien traité. Dès le lendemain, Lemieux passe à la contre-attaque. Lors d’une conférence de presse, il explique: « Je suis un optimiste et je vais le rester. Parfois, la vie vous réserve de mauvaises surprises, mais il faut passer au travers. »citation nécessaire

Les traitements de radiothérapie l'épuisent, mais le jour de sa dernière séance, le 2 mars 1993, il revêt son équipement pour une rencontre face aux Flyers de Philadelphie, éternels rivaux des Penguins[4]. Lors de son arrivée sur la glace, le public offre une longue ovation. Une nouvelle fois Mario Lemieux est de retour. Son traitement l'a forcé à une absence de six semaines, mais cela ne l'empêche pas de remporter son quatrième championnat des marqueurs de la ligue.

Au cours de l'année 1993, Mario crée la Fondation Mario Lemieux[5] qui a vise à collecter des dons pour divers organismes médicaux. Elle finance notamment la recherche en néonatologie, un sujet cher à Mario Lemieux : son fils Austin est né trois mois et demi avant terme, ne pesant que 1,05 kg. La fondation est principalement financée par un tournoi annuel de golf, réparti sur quatre jours et rassemblant un grand nombre de vedettes.

À l'âge de 32 ans, Mario souffre toujours du dos. Il annonce officiellement sa retraite en 1997. Lors de son départ, les Penguins lui doivent encore 32 millions de dollars de salaire. Lorsqu'en 1998, les propriétaires de l'équipe annoncent la faillite, Mario et quelques investisseurs la rachètent[4]. Mario Lemieux devient alors le deuxième ancien joueur propriétaire d'une équipe de la LNH[réf. nécessaire].

Lors de sa première année en tant que propriétaire, l'équipe rentre dans ses frais après avoir perdu 19 millions de dollars l'année précédente. En 2000-01, l'équipe dégage un bénéfice d'environ 2 millions de dollars.

Cependant, Lemieux est et reste avant tout un hockeyeur. Le jeu lui manque et son fils Austin ne l'a jamais vu jouer. Le 27 décembre 2000, Mario revient sur la glace, applaudi par tous, mais une question demeure : Mario Lemieux est-il toujours celui qu'il était, l'un des meilleurs joueurs de tous les temps ? Il répond tout simplement par les actes. Après 44 mois d'absence, il ne lui faut que 33 secondes pour marquer son premier point en préparant le but de son coéquipier Jaromír Jágr. Quelques années plus tard, il remporte la médaille d'or aux Jeux Olympiques d'hiver de 2002 à Salt Lake City.

En 2005-06, il se réjouit de pouvoir jouer en compagnie de Sidney Crosby, qui sera peut-être la future grande vedette de la LNH. Mais, le 24 janvier 2006, à 40 ans, Mario annonce qu'il raccroche les patins pour une deuxième fois et pour de bon : on lui a diagnostiqué un problème d'arythmie cardiaque quelques semaines auparavant[6],[7].

1. Mario Lemieux est né le 5 octobre 1965 à Montréal, Québec.

2. Il apprend à patiner dans son salon, que sa mère Pierrette remplissait de neige pendant l'hiver pour garder le tapis frais pour le printemps.

3. Lemieux est repêché au premier rang par les Penguins de Pittsburgh le 9 juin 1984.

4. Il était en demande: les Nordiques de Québec ont offert tous les frères Stastny (Peter, Anton et Marian) en échange, tandis que les North Stars du Minnesota ont proposé tous leurs choix de repêchage pour acquérir Lemieux.

5. Pour souligner son talent extraordinaire, on lui remet le numéro « 66 », l'inverse du légendaire « 99 » de Wayne Gretzky, dont il devient alors le dauphin.

6. Il est, à 18 ans, le seul espoir de survie des Penguins, menacés de déménagement. Une situation qui ressemble à celle d'un certain Sidney Crosby...

7. Le 11 octobre 1984, à sa première présence et à son premier lancer dans un match de la LNH, il vole la rondelle à Raymond Bourque, rien de moins, avant d'inscrire son premier but dans la LNH.

8. À sa saison recrue (1984-1985), il inscrit 100 points (43 buts et 57 passes) et remporte le trophée Calder (remis au meilleur joueur recrue de laLNH).

9. En 1984-1985, il devient le premier joueur recrue de l'histoire à être choisi joueur par excellence du match des étoiles.

10. En 1985-1986, Lemieux inscrit 141 points (48 buts et 93 aides), terminant derrière Gretzky au classement des pointeurs. Il remporte le trophée Lester B. Pearson (remis au joueur de l'année selon l'Association des joueurs). C'est la première fois en 5 ans que Gretzky ne met pas la main sur cette récompense.

11. En 1986-1987, Lemieux rate 17 matchs en raison d'une blessure. Il termine malgré tout 3e au classement des marqueurs avec 107 points (54 buts et 53 passes).

12. Pendant l'été 1987, il joint ses efforts à ceux de Gretzky pour remporter la Coupe Canada (le prédécesseur de la Coupe du monde).

13. À la Coupe Canada, où il jouait sur le même trio que Gretzky, il inscrit le mémorable but gagnant avec environ une minute à jouer dans la finale contre l'Union Soviétique.

14. Aux dires mêmes de Lemieux, c'est lors de cette série, où il a terminé au premier rang des marqueurs, qu'il a développé son plein potentiel à l'attaque.

15. En 1987-1988, il inscrit 168 points (70 buts et 98 aides) pour mettre la main sur le trophée Art Ross (remis au meilleur marqueur de la LNH). Gretzky avait remporté ce trophée lors des sept saisons précédentes.

16. En 1987-1988, il devient seulement le deuxième joueur de l'histoire, après Gretzky évidemment, à inscrire plus de deux points par match dans une saison.

17. À l'issue de la saison 1987-1988, il reçoit le trophée Hart (remis au joueur le plus utile à son équipe), ce qui mettait fin à la domination de 8 saisons de Gretzky.

18. En 1987-1988, malgré les prouesses de Lemieux, les Penguins de Pittsburgh sont exclus des séries pour une sixième saison consécutive.

19. En 1988-1989, Lemieux écrase tous ses records personnels avec 199 points (85 buts et 114 aides). Il remporte sans opposition le trophée Art Ross.

20. Cette même saison, il devient le deuxième joueur de l'histoire à inscrire 85 buts en une saison. Depuis, seul Brett Hull a réalisé cet exploit en marquant 86 fois en 1990-1991.

21. Il rate 4 matchs en 1988-1989, ce qui l'empêche de devenir le seul joueur autre que Gretzky à dépasser le cap inimaginable de 200 points en une saison.

22. En 1988-1989, il fait son entrée dans le club sélect des marqueurs de 50 buts en 50 matchs, aux côtés de Maurice Richard, Mike Bossy, Wayne Gretzky, et plus tard Brett Hull.

23. Le 31 décembre 1988, Lemieux devient le seul joueur de l'histoire à marquer cinq buts de cinq manières différentes au cours d'un match. Il a marqué à armes égales, en avantage numérique, en désavantage numérique, sur un tir de pénalité et dans un filet désert!

24. En 1988-1989, les Penguins atteignent les séries éliminatoires pour la première fois en sept saisons. Le 25 avril 1989, Lemieux inscrit ou égale plusieurs records des séries en inscrivant 5 buts et 3 aides dans un même match.

25. En 1989-1990, Lemieux inscrit au moins un point dans 46 matchs de suite, seulement 5 de moins que le record de Gretzky.

26. À son 58e match de la saison, il doit quitter la rencontre en raison d'une douleur fulgurante au dos. Il ne reviendra que pour le tout dernier match de la saison.

27. Les douleurs au dos de Lemieux ne guérissent pas pendant l'été. Les médecins diagnostiquent une hernie discale. Lors d'une chirurgie au dos, il contracte une rare et grave infection, qui fait croire qu'à 25 ans sa carrière serait peut-être déjà terminée.

28. En 1990-1991, les Penguins présentent enfin une formation talentueuse. En janvier 1991, Lemieux revient au jeu et mène les Penguins au premier titre de Division de leur histoire.

29. En 1990-1991, grand moment pour Lemieux, il remporte la première Coupe Stanley de sa carrière!

30. Pendant ces séries, il met la main sur le trophée Conn Smythe (remis au joueur par excellence des séries) avec 44 points et 28 aides, dans les deux cas le deuxième plus haut total de l'histoire.

31. En 1991-1992, Lemieux inscrit 131 points (44 buts et 87 aides) pour décrocher pour la 3e fois le trophée Art Ross.

32. Lemieux démontre son véritable leadership pendant les séries de 1991-1992. Après avoir raté le premier match à cause de douleurs aux dos, il inscrit 17 points au cours des 6 matchs suivants pour éliminer en 7 duels les Capitals de Washington. Au deuxième match du tour suivant, il se brise une main et rate la fin de la série contre les Rangers de New York. Son retour est improbable, mais il revient contre toute attente au deuxième match de la finale d'Association, et les Penguins n'ont jamais plus perdu par la suite. Résutat: une deuxième Coupe Stanley d'affilée pour les Penguins.

33. En 1992-1993, Lemieux démarre la saison en trombe avec pour seul objectif de battre les records de 92 buts et 215 points en une saison de Gretzky.

Mario Lemieux

34. En janvier 1993, il est toutefois frappé par la maladie d'Hodgkin. Il entreprend un traitement de radiothérapie qui met sa carrière, mais aussi sa vie, en jeu.

35. Il revient seulement 2 mois plus tard pour se rendre compte que les Penguins connaissent toutes les difficultés. De plus, le premier rang des marqueurs, qu'il détenait confortablement avant sa maladie, appartient maintenant à Pat LaFontaine.

36. Au jour de son dernier traitement de radiothérapie, Lemieux joue malgré tout contre les Flyers et inscrit un but et une aide. Avant la fin de la saison, il reprend le tête des marqueurs, en plus de mener les Penguins à 17 victoires d'affilée, un record de la LNH.

37. Pendant cette poussée de fin de saison, Lemieux a, à un certain moment, inscrit 27 buts et 24 aides en... 16 matchs!

38. En 1992-1993, il remporte le championnat des pointeurs (160 points, dont 69 buts et 91 aides) en seulement 60 matchs. À ce jour, c'est le plus petit nombre de matchs joués dans une saison par le gagnant du trophée Art Ross.

39. En 1992-1993, en plus du Art Ross, il remporte aussi les trophées Hart (remis au joueur le plus utile à son équipe), Bill Masterton (remis à un joueur pour souligner sa persévérance) et Lester B. Pearson (remis au joueur de l'année selon l'Association des joueurs).

40. Lemieux a raté la majeure partie de la saison 1993-1994 en raison de maux de dos chroniques et l'ensemble de la saison 1994-1995, raccourcie par un lock-out. Les contrecoups de sa chirurgie au dos et de son traitement de radiothérapie font de nouveau planer le spectre de la retraite pour le « 66 ».

41. Lemieux retourne tout de même au jeu pour la saison 1995-1996 pour remporter son cinquième trophée Art Ross. Il inscrit 161 points (69 buts et 92 aides) en 70 matchs.

42. Cette saison-là, il remporte aussi son troisième trophée Hart.

43. En 1996-1997, Lemieux remporte encore le titre des marqueurs avec 122 points (50 buts et 72 aides). Toutefois, tout indique que ce sera sa dernière saison dans la LNH.

44. À ce qui aurait pu être son dernier match dans sa ville natale de Montréal, il égale un record de la LNH en marquant 4 buts en une seule période.

45. Il annonce finalement pour la première fois sa retraite à l'issue de la saison 1996-1997 en raison des nombreuses blessures.

46. L'été suivant, il devient le 9e joueur de l'histoire à être admis au Panthéon de la LNH sans avoir à attendre la période minimale de 3 ans.

47. Le 3 septembre 1999, la Cour américaine de faillite accepte le plan de relance des Penguins de Mario Lemieux. Il décide de faire l'acquisition de l'équipe avec les obligations contractuelles non respectées par ses anciens patrons.

48. Il devient en 1999 le premier joueur à la retraite à devenir actionnaire majoritaire de son ancienne équipe de la LNH.

49. En 2000, il reçoit le trophée Lester Patrick, remis à un joueur ayant rendu des services exceptionnels pour le hockey aux États-Unis.

50. Le 27 décembre 2000, contre toutes attentes, Lemieux retourne au jeu. Après 33 secondes sur la glace, il obtient sa première mention d'aide...

51. Même s'il ne dispute que 43 matchs en 2000-2001, il termine 26e au classement des joueurs avec 76 points (35 buts et 41 aides).

Mario Lemieux à Salt Lake City

52. Nommé capitaine de l'équipe canadienne aux Jeux olympiques de Salt Lake City en 2002, Lemieux mène le Canada à la médaille d'or. Il termine le tournoi au deuxième rang des pointeurs chez les joueurs canadiens.

53. En 2002-2003, il domine le classement des marqueurs pendant la majeure partie de la saison, mais rate finalement la fin de la campagne. Avec 91 points (28 buts et 63 aides) en 67 matchs, il termine au 8e rang des marqueurs.

54. En 2003-2004 et 2005-2006, il ne joue que 36 matchs, pour un total de 8 buts et 23 aides.

55. En 2004, il est capitaine de l'escouade canadienne qui remporte la médaille d'or à la Coupe du monde de hockey.

56. Le 7 décembre 2005, Lemieux connaît un premier épisode d'arythmie cardiaque. Cette condition le forcera à rater tous les matchs de son équipe, à l'exception d'un seul, avant l'annonce définitive de sa retraite.

57. Le 24 janvier 2006, Lemieux annonce sa deuxième retraite, à l'âge de 40 ans.

58. Maintenant seulement propriétaire des Penguins, Lemieux pourra voir se développer de jeunes espoirs comme Marc-André Fleury et Sidney Crosby. Deux joueurs qu'il a grandement aidés lors de leur arrivée à Pittsburgh.

59. Son numéro « 66 » a été retiré en novembre 1997 par les Penguins de Pittsburgh.

60. Au cours de sa carrière, il a inscrit 690 buts et 1033 aides, pour 1723 points, en 915 matchs.

61. Il a raté au total plus de 400 matchs en raison de la maladie et n'a jamais disputé une saison en entier.

62. Il a été membre de l'équipe d'étoiles de la LNH à 14 reprises.

63. Il est classé au 10e rang de l'histoire pour les aides, avec 1033.

64. Il est classé au 8e rang de l'histoire pour les buts, avec 690.

65. Il est classé au 7e rang de l'histoire pour les points, avec 1723.

66. Il termine sa carrière après avoir remporté rien de moins que 19 trophées dans la LNH.


Mario Lemieux a été repêché le 9 juin 1984 par les Penguins de Pittsburgh. Personne d'autre n'était dans la course pour l'obtention du premier choix puisque les Penguins croupissaient dans les bas-fonds du classement.

Ils n'avaient remporté que 34 matchs lors des deux saisons précédentes et n'avaient pas obtenu une fiche gagnante depuis 1979...

D'ailleurs, plusieurs équipes ont tout fait pour aller chercher Lemieux, déjà considéré potentiellement comme le meilleur joueur de tous les temps. Les Nordiques de Québec ont en effet offert tous les frères Stastny (Peter, Anton et Marian) en échange du premier choix. Quant aux North Stars du Minnesota, ils ont proposé tous leurs choix de repêchage pour acquérir Lemieux.

Le Canadien n'a jamais eu la chance de repêcher Lemieux. Il a tout de même mis la main sur Petr Svoboda, Shayne Corson, Stéphane Richer et Patrick Roy dans un repêchage particulièrement relevé. Le Canadien a d'ailleurs choisi au 12e tour, 240e au total, un certain Troy Crosby, le père d'un autre célèbre Crosby...

Généreux à Montréal

Lemieux n'a toujours reçu que des éloges des partisans de Montréal, sa ville natale. Il faut dire que le grand « 66 » a été plutôt généreux face au Tricolore.

En 42 matchs contre le Canadien, il a inscrit « seulement » 27 buts et 41 aides pour 68 points. Autant la moyenne de but par match que la moyenne de point par match sont inférieures aux statistiques compilées pendant sa carrière.

Ça a été tout le contraire contre les Devils du New Jersey. Lemieux a inscrit 47 buts et 88 aides en 74 matchs.

Il a toutefois connu un moment de gloire à Montréal. En 1997, À ce qui aurait pu être son dernier match dans sa ville d'origine, il a égalé un record de la LNH en marquant 4 buts en une seule période.

Heureusement pour le Canadien, Lemieux ne les a jamais affrontés en séries éliminatoires...

Par ailleurs, les noms de Mario Lemieux et de José Théodore seront à jamais accolés l'un à l'autre dans les livres d'histoire de la LNH. En effet, Lemieux a inscrit le 690e et dernier but de sa carrière contre le gardien du Tricolore, le 10 novembre 2005.

La petite fiche de Mario LemieuxNom: LemieuxPrénom: MarioDate de naissance: 5 Octobre 1965Le lieu: Montréal (Ville-Émard)Taille: 193 cmPoids: 105.0 kgL'équipe pour qui il a joué: Les penguins de PittsburghLes trophées-Calder: 1985-Lester B. Pearson (4 fois) 1986, 1988, 1993, 1996-Art Ross (6 fois) 1988, 1989, 1992, 1993, 1996, 1997-Hart (3 fois) 1988, 1993, 1996-Conn Smythe (2 fois) 1991, 1992-Bill Masterton: 1993-Coupe Stanley (2 fois) 1991, 1992Son histoireMario Lemieux est né à Ville-Émard dans un quartier de Montréal. Il est le fils de Jean-Guy et de Pierrette Lemieux. Pour ceux qui ne l'auraient pas remarqués, son numéro le 66 est le contraire du 99 le numéro à Wayne Gretzky. Le chiffre a tout simplement été viré à l'envers au plaisir de Lemieux.Les exploits du magnifique ont commencés dans la LHJMQ. Il jouait pour les Voisins de Laval. Pendant ses deux premières saisons, il réussit 96 et 184 points. C'est lors de sa troisième saisons qu'il fracassa le record de Guy Lafleur avec 282 points. Il remporta 4 trophées dont celui du meilleur marqueur durant la saison régulière.C'est en 1984 qu'il sera repêché par Penguins de Pittsburgh au premier rang. Lors de son premier match, il marqua son 1er but dans la LNH à sa première présence et à son premier tir. Il réussira une saison de 100 pts. Mario remporta le Calder à sa saison recrue. Malheureusement pour lui, il est victime des plus gros joueurs de la LNH. Des maux de dos chroniques le gênent en permanence et il a même parfois du mal à lacer ses patins. Il devra se faire opérer la hernie discale. Il se remet de l'opération, mais la douleur sera toujours présente. Il ratera 50 matchs lors de la saison de 1990-1991. Lors de son retour au jeu, il gagnera la Coupe Stanley la saison même ainsi que la suivante.En 1993, le magnifique apprendra qu'il a le cancer. Le Dr Charles Burke découvre une petite bosse dans son cou. Heureusement, le cancer de Hodgkin est découvert à temps et il pourra être opéré. «Je suis un optimiste et je vais le rester. Parfois, la vie vous réserve de mauvaises surprises, mais il faut passer au travers.»
Lors du match contre les Flyers de Philadelphie, il reçevera une longue innovation. Mario Lemieux remportera le championnat des marqueurs malgré une absence de six semaines. Il créa durant la même année la Fondation Mario Lemieux visant à faire des dons à divers organismes médicaux.Suite a plusieurs maux de dos, Mario annonce sa retraite en 1997. L'équipe lui doit 32 millions en salaires. En 1998 les Penguins sont sur le bord de la faillite et l'homme de 32 ans décida d'acheter l'équipe avec quelques investiseurs. Il devient alors le premier ancien joueur propriétaire d'une équipe de la ligue Nationale. En 2000-2001 il fera un retour au jeu pour que son fils Austin puisse le voir jouer pour la première fois. Il marquera son 1er point depuis 44 mois d'absences à 33 secondes du début de la 1ère période. Il remportera la médaille d'or aux Jeux Olympiques d'hiver de Salt Lake City en 2002.C'est en 2005-2006 que les Penguins obtiennent le 1er choix de ronde et ils repêcheront le jeune Sidney Crosby. Lemieux devra encore une fois attacher ses patins à l'âge de 40 ans. Les médecins lui ont diagnostiqué un problème de battement de coeur irrégulier. Le magnifique connaîtra une carrière de 1723 points dont 690 buts. Si Lemieux n'aurait pas été si souvent blessé, peut-être qu'il aurait été le meilleur pointeur de la LNH devant Wayne Gretzky.

Mario Lemieux (born October 5, 1965, in Montreal, Quebec, Canada) is a retired professional ice hockey centre who played 17 seasons for the Pittsburgh Penguins of the National Hockey League between 1984 and 2006. He is also the Penguins' principal owner and chairman of the board, having bought the team out of bankruptcy in 1999.

Lemieux is generally regarded as one of the greatest players to ever play in the NHL. Despite a Spinal disc herniation, Hodgkin's lymphoma, chronic tendinitis of a hip-flexor muscle,[1] and an atrial fibrillation, he was a three-time MVP, led the league in scoring six times, and was the playoff MVP both times in his team's two consecutive Stanley Cup championships. He missed many of the scheduled games during his career through illness and injury, costing him a legitimate chance to break Wayne Gretzky's scoring records; he scored 199 points during his best season. His agent suggested he wear 66 since the media was calling him the next Gretzky. The number 66 is the upside down version of Gretzy's #99.

Les pingouins de pittsburgh terminent leur séance d’entraînement au Mellon Arena. Le visage ruisselant de sueur, les joueurs se dirigent droit vers le vestiaire. Mais Mario Lemieux, 36 ans, propriétaire et joueur vedette de l’équipe, l’étoile la plus étincelante au firmament de la Ligue nationale de hockey, rejoint le supporter très spécial qui l’attend près de la bande.

Avec Mario Lemieux, tout est plus grand que nature. De ses 1,93 m et 105 kilos, il domine la plupart des joueurs de la LNH. Au 9e rang des meilleurs marqueurs de l’histoire, il compte trois trophées du joueur le plus utile, six championnats des marqueurs et deux Coupes Stanley. C’est aussi le seul joueur à avoir conservé une moyenne de deux points par match pendant toute sa carrière. Comme le dit Wayne Gretzky, «Mario est dans une classe à part».

Lemieux se penche et parle doucement à un petit bonhomme de neuf ans, Jake Eck, qui porte le fameux chandail 66 de son idole.

«Allons-y, Jake», dit-il, entraînant le garçon ébloui sur la glace. Pendant 30 minutes, les deux filent d’un bout à l’autre de la patinoire, s’échangeant la rondelle et tirant tour à tour vers le filet, défendu par Johan Hedberg, le gardien étoile des Pingouins. Parfois, Lemieux se penche et, comme un père à son fils, prodigue au garçon des conseils sur le maniement du bâton.

Jake est atteint d’une forme potentiellement mortelle de cancer du cerveau, un médulloblastome. La Fondation Fais-un-vœu l’a fait venir à Pittsburgh avec sa famille. Son crâne chauve sous sa casquette des Pingouins trahit les longs traitements de radio et de chimiothérapie qu’il a dû subir. D’autres séances l’attendent, pour tenter de stopper la terrible maladie.

Le garçon a exprimé le désir de patiner aux côtés de son idole, Mario Lemieux, qui est également son héros à l’extérieur de la patinoire: le grand joueur a lui-même dû affronter le cancer. «Je fais tout ce que je peux pour donner de l’espoir à ceux qui sont atteints par cette maladie», dit-il.

Après avoir rejoint Lemieux au vestiaire et engrangé les autographes, Jake déclare à un spectateur:

«Si Mario peut vaincre le cancer et dominer le hockey comme il le fait aujourd’hui, je peux m’en sortir moi aussi!»

La carrière éblouissante de Mario Lemieux est parsemée d’obstacles et de triomphes sur l’adversité. Né en 1965 à Ville-Emard, un quartier ouvrier de Montréal, il commence à patiner à l’âge de trois ans. «Ma mère me raconte qu’elle m’a installé sur la patinoire du quartier, avec une chaise pour me supporter. Après un tour, j’ai laissé tomber la chaise.» L’histoire du jeune prodige venait de commencer.

Adolescent, Mario pulvérise tous les records. Son sommet de 133 buts et 282 points en 70 matchs n’a toujours pas été dépassé dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec. Recruté par les Pingouins en 1984, alors derniers au classement, il s’attaque immédiatement aux records de la Ligue nationale, marquant un but à son premier match, sur son premier tir, à sa première présence sur la glace. Et il enlève le titre de recrue de l’année.

Mais, au moment même où Lemieux semble sur le point de dominer son sport comme jamais personne avant lui, son corps le trahit. Des maux chroniques au dos, résultat de divers problèmes dont l’arthrite et une hernie discale, le forcent à jouer avec une douleur quasi insoutenable, parfois si intense qu’il ne peut se pencher pour lacer ses patins. En 1990, il subit une opération importante où l’on procède à l’ablation d’un disque vertébral. S’ensuivent une infection postopératoire et quatre semaines d’alitement. Le résultat est favorable, mais la douleur ne disparaîtra jamais complètement.

«J’ai joué presque toute ma carrière avec ces maux de dos, dit-il. Mais il faut continuer à voir la vie du bon côté.»

Après l’opération, Lemieux s’absente du jeu pendant les 50 premiers matchs de la saison 1990-1991. Mais il fait sa rentrée et mène les Pingouins à leur première conquête de la Coupe Stanley. «Je n’ai jamais vu un joueur de hockey, en fait aucun athlète, subir tout ce qu’il a subi et revenir au jeu dans une forme aussi resplendissante», dit Ed Johnston, le directeur général adjoint des Pingouins.

Johnston connaît Mario depuis qu’il l’a vu jouer à l’âge de 12 ans. «Il est tout simplement différent des autres êtres humains.»

Mais jamais l’attitude optimiste de Lemieux n’allait être autant mise à l’épreuve qu’en ce matin de janvier 1993, lorsqu’il rencontre le médecin de l’équipe, le Dr Charles Burke. A 27 ans, il devrait être en pleine santé. Mais Burke et le Dr Steven Jones ont de mauvaises nouvelles à lui annoncer, après avoir procédé à la biopsie d’une petite bosse qu’ils ont trouvée dans son cou.

«C’est la maladie de Hodgkin… un cancer», dit Burke.

Lemieux écoute sans broncher; il n’en croit pas ses oreilles.

«La bonne nouvelle, c’est que nous l’avons décelé à temps et que ce cancer se traite bien.»

Lorsqu’il repense à ce moment, Mario confie:

«Je m’en souviendrai toujours : j’étais terrifié.»

Quand il rentre chez lui en voiture pour annoncer la nouvelle à Nathalie, sa compagne, il éclate en sanglots et doit se ranger au bord de la route. Deux de ses oncles sont morts du cancer, et un cousin de la maladie de Hodgkin.

Dès le lendemain, Lemieux passe à la contre-attaque. Lors d’une conférence de presse, il explique: «Je suis un optimiste et je vais le rester. Parfois, la vie vous réserve de mauvaises surprises, mais il faut passer au travers.»

Les traitements de radiothérapie l’épuisent. Mais, deux heures après sa dernière séance, le matin du 2 mars, il monte à bord d’un avion nolisé et revêt son équipement pour un match contre les Flyers de Philadelphie, les éternels rivaux des Pingouins.

Il porte un col roulé sous son chandail pour protéger son corps rendu sensible par les radiations. Sa tête affiche un petit croissant dégarni où on l’a rasé pour la thérapie. Il saute sur la glace et déclenche une longue ovation. Une fois de plus, Mario Lemieux est de retour. Les traitements lui ont coûté six semaines de la saison, mais, comme dans un scénario hollywoodien, il remporte son quatrième championnat des marqueurs de la ligue.

Il pense que le hockey l’a aidé dans son combat contre la maladie: «J’ai toujours eu confiance en moi; chaque fois que je mettais les pieds sur la glace, je voulais remporter la victoire. C’est comme ça que je me suis senti face au cancer.» Ce message a inspiré des milliers de personnes atteintes de cette maladie.

Lemieux sait que sa rémission donne de l’espoir à d’autres victimes. Tous les jours, il reçoit des lettres de cancéreux, réclamant un autographe, une rencontre ou une brève conversation.

«Mario répond à presque toutes les demandes, dit Steve Reich, son agent. Je ne l’ai jamais vu dire non à un malade souffrant du cancer.»

Reich me montre une lettre récente de Lemieux à un jeune garçon atteint de leucémie.

«J’avais la maladie de Hodgkin et j’avais peur, écrit-il. J’ai beaucoup pleuré. Je ne suis pourtant pas un homme qui pleure facilement. C’est normal d’avoir peur, mais il faut que tu écoutes tes parents et tes médecins. Tu ne guériras pas si tu ne crois pas en la guérison. Ton ami, Mario Lemieux.»

Ses yeux bleus s’allument lorsqu’il parle de la Fondation Mario Lemieux, qu’il a créée en 1993 avec quelques amis. Elle est principalement financée par son tournoi annuel de golf qui s’est allongé d’un à quatre jours avec le temps et réunit un impressionnant aréopage de vedettes. On y retrouve des étoiles du sport comme Wayne Gretzky et Dan Marino. «Quand vous recevez un appel de Mario Lemieux, dit Charles Barkley, ancienne vedette de la NBA, vous y répondez sans hésiter.»

Jusqu’à maintenant, la Fondation a fait des dons de plus de cinq millions de dollars à divers organismes médicaux. Elle appuie notamment la recherche en néonatologie, un sujet cher à Mario Lemieux : il y a environ cinq ans, son fils Austin est né trois mois et demi avant terme, ne pesant que 1,05 kg.

«Il a passé 71 jours à l’hôpital, se souvient Lemieux, parfois entre la vie et la mort.»

Au mur de la résidence familiale, on peut voir une photographie du nouveau-né reposant dans la grosse main de son père, un rappel, dit-il, de la valeur de la vie.

Aujourd’hui, Austin est en bonne santé, et beaucoup lui attribuent la dernière rentrée de Lemieux, son ultime retour au jeu après trois ans et demi d’absence. Lors de sa retraite, en 1997, les Pingouins lui devaient 32 millions de dollars en salaire. Lorsque les propriétaires ont déclaré faillite, en 1998, Lemieux a attiré des investisseurs et, en moins d’un an, a sauvé l’équipe en l’achetant.

«Mario n’a que 10 années de scolarité, mais il a décroché un MBA en quelques mois», s’émerveille Steve Reich.

A sa première année comme propriétaire, l’équipe est rentrée dans ses frais, alors qu’elle avait subi des pertes de 19 millions de dollars l’année précédente. Et, en 2000-2001, elle a accumulé des profits d’environ deux millions.

Lemieux s’adapte rapidement à son nouveau rôle de pdg, troquant allégrement son fameux chandail 66 contre un complet-veston. Mais l’attrait du jeu continue de le tenailler. Et il y a Austin. «Mon fils ne m’avait jamais vu jouer, dit-il. Lorsque nous assistions à un match de la loge du propriétaire, je voyais à quel point il aimait le hockey.»

L’an dernier, Austin a aperçu une photo de son père dans le vestiaire de l’équipe et a demandé à Steve Latin, responsable de l’équipement: «Est-ce que mon papa était bon?»

Latin, qui connaît Lemieux depuis qu’il s’est joint aux Pingouins, en est resté interloqué. «Non, ton papa n’était pas bon, a-t-il répondu, il était extraordinaire.»

Quelques semaines plus tard, le 27 décembre 2000, le garçon de quatre ans a pu observer avec émerveillement une grosse bannière marquée «Lemieux, 66, 1984-1997» descendre du plafond du Mellon Arena. La foule s’est levée et a secoué «l’Igloo» rempli à craquer, acclamant ce joueur de hockey qui a transformé la lutte contre l’adversité en une sorte d’art personnel. Elle n’a pas été déçue: après 44 mois d’absence, il n’a fallu à l’ex-retraité que 33 secondes pour marquer son premier point, préparant le but de son coéquipier Jaromir Jagr.

Mario Lemieux était de retour.

Wayne Gretzky


Wayne Douglas Gretzky, OC (born January 26, 1961) is a retired Canadian professional ice hockey player who is currently part-owner and head coach of the Phoenix Coyotes. Born in Brantford, Ontario and nicknamed "The Great One," Total Hockey: The Official Encyclopedia of the NHL calls Gretzky "the greatest player of all time".[1] He is generally regarded as the best player of his era and has been called "the greatest hockey player ever" by many sportswriters,[2][3][4] players,[5] coaches, and fans. Along with his many awards and achievements, he is the only player to ever have his playing number, 99, officially retired across the entire National Hockey League.

Identified as a hockey prodigy at a very young age, Gretzky regularly played at a level far above his peers.[6] He became a full professional at the age of 17 in the World Hockey Association, leading to a long career in the NHL. He set 40 regular-season records, 15 playoff records, 6 All-Star records, won four Stanley Cups with the Edmonton Oilers, and won 9 MVP awards and 10 scoring titles. He is the only player ever to total over 200 points in a season (a feat that he accomplished four times in his career). In addition, he tallied over 100 points a season for 15 NHL seasons, 13 of them consecutively.

He retired from playing in 1999, becoming Executive Director for the Canadian national men's hockey team during the 2002 Winter Olympics. He also became part owner of the Phoenix Coyotes in 2000 and following the 2004-05 NHL lockout became their head coach.

Gretzky's paternal grandparents were ethnic Polish immigrants who came to Canada at the beginning of the 20th century from the town of Mogilev in the Russian Empire (now Belarus).[7] Taught by his father Walter, Gretzky was a classic prodigy. An accomplished athlete in several sports besides hockey, particularly baseball, the Gretzky family attempted to provide a normal upbringing for Wayne and his brothers Keith and Brent. Despite these efforts, Wayne's extraordinary skill often led to jealousy and inappropriate behaviour, especially by parents of teammates and competitors alike.[8]

At age 6 he was skating with 10-year-olds. By the age of ten he scored 378 goals and 139 assists in just 85 games with the Nadrofsky Steelers and the first story on him was published in the Toronto Telegram. At 14, partly to further Wayne's career, and partly to remove him from the uncomfortable pressure he faced in his hometown, the Gretzkys challenged the Canadian amateur hockey rules to win Wayne the right to play elsewhere, something which was disallowed at the time. The Gretzkys won, and Wayne moved to Toronto to play Junior B hockey with the Toronto Nationals. He earned Rookie of the year honours in the Metro Junior B Hockey League in 1975–76, with 60 points in 28 games. The following year, as a 15 year old, he had 72 points in 32 games with the same team, then known as the Seneca Nationals. In addition, he signed with his first agent.

Despite his celebrity, Gretzky was bypassed by two teams in the 1977 OHA Midget Draft. Oshawa picked Tom McCarthy, and Niagara Falls picked Steve Peters second overall. With the third pick, the Greyhounds selected Gretzky. The Greyhounds took him, even though Walter Gretzky had written the team to advise that Wayne would not move to Sault Ste. Marie, a city with a northern Ontario location that inflicts a heavy traveling schedule on its junior team. He played a season in the Ontario Hockey League at the age of 16 with the Greyhounds. While playing for the Greyhounds, he began wearing the number 99 on his jersey. He had originally wanted to wear number 9 — for his old hero Gordie Howe — but it was already being worn by another teammate, Brian Gualazzi. At coach Muzz MacPherson's suggestion, Gretzky settled on 99.[9]

In his first NHL season, 1979-80, Gretzky proved his critics wrong. He was awarded the Hart Memorial Trophy as the League's Most Valuable Player (the first of eight in a row) and tied for the scoring lead with Marcel Dionne with 137 points, which remains the most points by a first-year player. Since Dionne scored more goals (53 vs. Gretzky's 51), he was awarded the Art Ross Trophy over Gretzky. (It is also worth noting that Gretzky played 79 games to Dionne's 80.) Gretzky became the youngest player to score 50 goals but was not eligible for the Calder Memorial Trophy, given to the top NHL rookie, because of his previous year of professional experience. The rule was later changed. Instead, Boston Bruins' defenseman Ray Bourque won it.

In his second season, Gretzky won the Art Ross (the first of seven consecutive) with a then-record 164 points, breaking both Bobby Orr's record for assists in a season (102) and Phil Esposito's record for points in a season (152). He won his second straight Hart Trophy.

During the 1981-82 season, he surpassed a record that had stood for 35 years: 50 goals in 50 games. Set by Maurice "Rocket" Richard during the 1944-45 NHL season and tied by Mike Bossy during the 1980-81 NHL season, Gretzky accomplished the feat in only 39 games. His 50th goal of the season came on December 30, 1981 in the final seconds of a 7-5 win against the Philadelphia Flyers and was his fifth of the game. Later that season, Gretzky broke Esposito's record for most goals in a season (76) on February 24 1982 scoring three goals to help beat the Buffalo Sabres, 6-3. He ended the 1981-82 season with records of 92 goals, 120 assists, and 212 points in 80 games, becoming the first and only player in NHL history to break the 200-point mark. That year, Gretzky became the first hockey player and first Canadian to be named Associated Press Male Athlete of the Year. He was also named Sports Illustrated Magazine's 1982 "Sportsman of the Year."

The following seasons would see Gretzky break his own assists record three more times (125 1982-83, 135 1984-85, and 163 1985-86; he also bettered that mark (120 assists) in 1986-87 with 121 and 1990-91 with 122) and his point record one more time (215). By the time he finished playing in Edmonton, he held or shared 49 NHL records, which in itself was a record.

The Edmonton Oilers finished their last WHA season first overall in the regular season. The same success was not immediate when they joined the NHL, but within four seasons, the Oilers were competing for the Stanley Cup. The Oilers were a young, strong team featuring forwards Mark Messier, Gretzky, Glenn Anderson and Jari Kurri, defenceman Paul Coffey, and goaltender Grant Fuhr. Gretzky was its captain (from 1983–88). In 1983, they made it to the Stanley Cup finals, only to be swept by the three-time defending champion New York Islanders. The following season, the Oilers met the Islanders in the Finals again, this time winning the Stanley Cup, their first of five in seven years. Gretzky was named an officer of the Order of Canada on June 25, 1984 for outstanding contribution to the sport of hockey. Since the Order ceremonies are always held during the hockey season, it took 13 years, seven months and two Governors-General before he could accept the honour. The Oilers, with Gretzky, also won the Cup in 1985, 1987, and 1988; and without him in 1990.

99 Reasons Why Gretzky is the "Great One"Wayne Gretzky has been named the greatest player in hockey history by many people for many reasons. NHL.com gives you 99 reasons why.
Wayne Gretzky: Greatness AscendantFor two decades, the ethereal Wayne Gretzky has lifted hockey to new and dizzying heights while establishing himself as the greatest player of all time. He transcends hockey and is the most statistically dominant player in the history of North American team sports.... Full Story

Gretzky Photo GalleryTake a look at some moments from Gretzky's final game in the photo gallery.

All-Star and International HighlightsWhen he wasn't obliterating the NHL record book, Gretzky spent some of his free time dominating All-Star Games and international competition.
NHL Records Held or Shared by Wayne GretzkyWayne Gretzky holds or shares 61 records listed in the League's Official Guide and Record Book.

Gretzky Stats PackDuring his 20-year career, Wayne Gretzky has captured 61 NHL scoring records. NHL.com provides a collection of Gretzky's career numbers

At the age of 10, Gretzky scores 378 goals in Brantford's atom league - still an age group record.
Circa 1968 - Wayne dominated the Brantford atom league, scoring 378 goals.

While playing in the prestigious International Pee Wee Hockey Tournament in Quebec City's Le Colisee, the 14-year-old Gretzky is frequently besieged by autograph seekers.

As a teenager, young Wayne often competes against players much older. At 14 he plays in Tier II junior and major junior at 15.

Wayne first dons his now famous No. 99 jersey as a member of the Sault Ste. Marie Greyhounds. Originally wanting to wear No. 9 like his idol Gordie Howe, Gretzky settles on his trademark number after wearing No. 19 for a few weeks

In May 1978, Gretzky turns pro at 17 with the Indianapolis Racers of the World Hockey Association.

The financially strapped Indianapolis franchise trades Gretzky to the Edmonton Oilers of the WHA in May of 1978.

In his first season with the Oilers, Gretzky registers 46 goals and 110 points on his way to capturing WHA rookie of the year honors.

The Edmonton, Hartford, Quebec and Winnipeg franchises join the NHL for the 1979-80 season. Gretzky makes his NHL debut on Oct. 10 and registers his first career NHL point, an assist on Kevin Lowe's goal against Chicago.

His first NHL goal does not come until three games into the season on Oct. 14 against Glen Hanlon of the Vancouver Canucks.

Circa 1977 - Wayne first wears No. 99 with the Soo Greyhounds.

Gretzky wins his first of eight consecutive Hart Trophies in 1979-80 as the MVP of the League.
With the 51 goals in 1979-80, Gretzky becomes the youngest player (19 years, two months) to score 50 goals in a single season.

Sets an NHL record for most assists in one game by a first-year player, with seven on Feb. 15 vs. Washington.

As a first-year player, No. 99 is named as the NHL's Second Team All-Star at the age of 18.

In his sophomore season, Gretzky wins his first of seven consecutive Art Ross Trophies as the NHL's leading scorer, setting NHL records for assists (109) and points (164) in a single season.

Named the NHL's First Team All-Star Center in 1980-81.

Ties an NHL mark for most goals in one period, netting four vs. St. Louis on Feb. 18, 1981.

On Dec. 30, 1981 against Philadelphia, Gretzky scores his 50th goal in an unimaginable 39 games. The previous mark was 50 goals in 50 games by Maurice Richard and Mike Bossy.

In 1981-82, he wins the first of five Lester B. Pearson Awards as the NHL's outstanding player as voted by the players.

Captures his second League scoring title in 1981-82 after becoming the first player in NHL history to record over 200 points, collecting 212.

Sets an NHL record for most goals in one season with 92 in 1981-82, breaking Phil Esposito's record of 76, set with Boston in 1970-71.

Breaks his own mark of most assists in a single season with 120 in 1981-82.

Nets 10 hat tricks in 1981-82 to garner yet another record.

Surpasses his own mark for most assists in a single season with 125 in 1982-83.

Gretzky earns MVP honors in the 1983 NHL All-Star Game at Long Island after netting four goals.

Apr. 2, 1980 - Gretzky becomes the youngest player to score 50 goals.

Notches an NHL record with a 30-game scoring streak during the 1982-83 season, surpassing Guy Lafleur's record of 28 in 1976-77.

Finishes the 1982-83 season having played in 310 consecutive games.

Sets NHL Stanley Cup Playoff records during the 1983 postseason with 26 assists and 38 points.
Establishes a new record by notching at least one point in 51 consecutive games, tallying 61 goals and 92 assists for 153 points during the streak in 1983-84. The next longest streak is held by Mario Lemieux, who had a 46-game scoring streak in which he scored 39 goals and 103 points.

During the 1983-84 regular season and playoffs, Gretzky scores a combined 100 goals (87 regulars season, 13 playoffs).

Sets an NHL record with 12 shorthanded goals and ties his own mark with 10 hat tricks during the 1983-84 season.

Captains the Edmonton Oilers to their first Stanley Cup championship in 1984 over the New York Islanders in five games.

Success continues to find Gretzky during the 1984-85 season. He wins the Hart Trophy for the sixth consecutive year, the Art Ross for the fifth, the Lester B. Pearson for the fourth and makes his fifth First Team All-Star appearance at center.

Leads the NHL in 1984-85 with a plus-98 rating.

In 1984-85, Gretzky ranks first in goals, assists, points, shorthanded goals, shots on goal and consecutive-game point streak.

Breaks his own single season record with 135 assists in 1984-85.

During the 1985 postseason, Gretzky rewrites the record books, with 30 assists and 47 points in one playoff year.

Gretzky keeps raising the bar for points in one season, including playoffs, registering 255 in 1984-85.

Records his 1,000th career point on Dec. 19, 1984 vs. Los Angeles.

Captures the 1985 Conn Smythe Trophy while leading the Oilers to their second consecutive Stanley Cup.

May 26, 1988 - The Edmonton Oilers win their fourth Stanley Cup in five years.

Gretzky makes a habit of breaking his own records, when in 1985-86 he sets new marks for assists (163) and points (215) in a single season.

Ties an NHL record for most assists in a game with seven on Feb. 15, 1980 vs. Washington; also tallies seven assists at Chicago on Dec. 11, 1985 and on Feb. 14, 1986 vs. Quebec.

Notches a point in 77 of the 80 games in the 1985-86 season.

Gretzky scores his 37th career three-goal-game on Jan. 8, 1986, tying Mike Bossy's career mark.

In Rendez-Vous '87 against the Soviet Union, Gretzky is named Team NHL's Player of the Series.

At the tender age of 25, Gretzky scores his 500th NHL goal on Nov. 22, 1986 vs. Vancouver goaltender Troy Gamble, becoming the 13th player to reach that plateau.

Establishes a new mark for career hat tricks during the 1986-87 season when No. 99 has four three-goal-games to lift his career total to 41.

On April 9, 1987, Gretzky tallies his 177th career playoff point vs. Los Angeles, surpassing Jean Beliveau as the all-time leading scorer in Stanley Cup playoff history.

Leads the League in postseason scoring with 34 points, helping the Oilers win their third championship in four years.

Gretzky notches his 1,000th career assist vs. the Rangers on Nov. 4, 1987.

On Mar 1, 1988, Gretzky becomes the NHL's all-time leader in assists, notching his 1,050th vs. Los Angeles.

His 31 assists during the 1988 Stanley Cup playoffs remain the most by any player in a single postseason.

Gretzky captures his second Conn Smythe Trophy as the Edmonton Oilers win their fourth championship in five years.

On Aug. 9, 1988, Gretzky is traded to the Los Angeles Kings along with Marty McSorley and Mike Krushelnyski in exchange for Jimmy Carson, Martin Gelinas, a 1989 first round pick (Martin Rucinsky), a 1993 first round pick (Nick Stajduhar) and cash.

Mar. 23, 1994 - Gretzky scores his 802nd career goal, surpassing childhood idol Gordie Howe.

Makes his Kings debut on Oct. 6, 1988 vs. Detroit and records his first point on his first shot.

Captures the Hart Trophy for the ninth time in 1989, becoming the first Kings player to ever win the award.

Registers his 600th NHL goal on Nov. 23, 1988 vs. Detroit.

Notches seven points, including his 1,800th career point, with two goals and five assists on Feb. 18, 1989 vs. Quebec.

Earns MVP honors of the 1989 NHL All-Star Game in Edmonton.

Sets a Los Angeles club record for assists (114) and points (168) in a single season during the 1988-89 campaign.

Moves past Marcel Dionne into second place on the all-time scoring list in a game at Hartford on Jan. 21, 1989.

Becomes the all-time leading scorer on Oct. 15, 1989 against his former team, the Edmonton Oilers, surpassing Gordie Howe's total of 1,850.

His 1,850th point comes on a goal tying the game with 53 seconds remaining in regulation. He also scores the game-winning goal in overtime.

Tallies his 1,900th point with an assist on Dec. 10, 1989 vs. Quebec.

Garners his eighth Art Ross Trophy and leads the League with 102 assists in 1989-90, extending his own record of consecutive 100 or more assist season to 10.

During the 1990 Stanley Cup Playoffs, "The Great One" ties a Kings record for points in a single playoff game with five (one goal, four assists).

The 1990-91 season sees Gretzky win his second consecutive Art Ross Trophy and ninth all-time.

Apr. 29, 1996 - Wayne get his first goal as a St. Louis Blue.

His 122 assists leads the League in 1990-91 and sets a Kings club mark for helpers in a single season.

Becomes the only player in NHL history to register 2,000 career points after recording an assist on Oct. 26, 1990 at Winnipeg.

During the 1990-91 season, Gretzky has four games in which he accumulates five or more points, increasing his career total to 90.

Becomes the fourth player in NHL history to tally 700 goals in a game against the Islanders on Jan. 3, 1991.

Moves into first place on the all-time playoff goal-scoring list, surpassing Jari Kurri, with 93.

Tallies a pair of game-winning goals during the 1991 Stanley Cup Playoffs, tying Maurice Richard's NHL record of 18.

Wins his second consecutive and third overall Lady Byng Trophy in 1992.

Notches his 13th consecutive 100-point season. Mario Lemieux, Guy Lafleur, Peter Stastny, Mike Bossy, Steve Yzerman and Bobby Orr are tied for second with six consecutive 100-point seasons.

Scores his 732nd goal on Dec. 21, 1991 vs. Detroit and moves past Marcel Dionne into second on the all-time scoring list.

Gretzky records his 2,200th point on Jan. 10, 1992 vs. Washington and his 1,500th career assist on March 4, 1992 at San Jose.

Becomes the only player in NHL history to register 300 career playoff points in Game Two of the Smythe Division Finals in 1992.

Totals 40 points in the 1993 playoffs to lead the League as the Los Angeles Kings make their first ever Stanley Cup Finals appearance.

Jan. 9, 1998 - "The Hockey News" selects Gretzky as its All-Time Greatest Player.

Gretzky scores his 100th career playoff goal on May 17 in Game Three of the Smythe Division Finals vs. Vancouver.

Sets a record for most postseason hat tricks with his eighth in Game Seven of the Conference Finals against Toronto on May 29, 1993. The previous record was held by Maurice Richard.

Gretzky becomes the NHL's all-time leading goal scorer, surpassing Gordie Howe. His 802nd comes against Vancouver goaltender Kirk McLean on March 23, 1994.

Wins his 10th Art Ross Trophy in 1994 to become the oldest player, at age 33, to win the scoring title in 31 years (Gordie Howe won the title at 35 in 1963).

Registers his 1,600th career assist on Nov. 30, 1993 vs. Winnipeg and his 2,400th career point on Jan. 12, 1994 vs. Hartford.

Records his 2,500th career point with an assist on April 17, 1995 at Calgary.

On Feb. 27, 1996, Gretzky is traded to the St. Louis Blues and finishes the season as the Blues leading scorer with 102 points. It marks the 15th time in his career he reaches the 100-point plateau.

The New York Rangers sign Gretzky to a free-agent contact on July 21, 1996, reuniting him with former Edmonton teammate Mark Messier.

Versus Montreal on Dec. 1, 1996, he becomes the only player in NHL history to reach the 3,000-point plateau (including regular season and playoffs).

Collects his 2,700th NHL career point vs Boston on April 3, 1997.

On Oct. 26, 1997, Gretzky earns his 1,851st assist, giving him more assists than any player has total points.

Jan. 24, 1999 - Gretzky wins his third career All-Star MVP award.

Registers his League-leading 10th career playoff hat trick on May 18, 1997 in Game Two of the Conference Finals against Philadelphia.

Collects a pair of assists at the 1998 All-Star Game to become the all-time leading scorer in All-Star history (12 goals, 10 assists, 22 points).

Picks up his 50th career regular season hat trick to pad his overall lead on Oct. 11, 1997 at Vancouver. Mike Bossy is second with 39.

Notches a power-play goal on March 7, 1998 at New Jersey for his 1,000th career goal, combining regular season and playoffs.

On Jan. 9, 1998, Gretzky is named the Greatest Hockey Player of All-Time as selected by The Hockey News.

Gretzky tallies three points (one goal, two assists) in the North America All-Stars' 8-6 victory over the World All-Stars on Jan. 24, 1999, increasing his record career points total in All-Star Game play to 25 (13 goals, 12 assists) in 18 games.

Gretzky puts his stamp on hockey history once again on March 29, 1999, scoring the 1,072nd goal of his professional career. Between his NHL and WHA career, Gordie Howe tallied 1,071.

Gretzky won nine Hart Trophies in 10 seasons as the NHL's most valuable player. Gordie Howe's six Hart awards represent the second-highest total. The highest number of MVP honors earned in other sports are: NBA - Kareem Abdul-Jabbar, 6; Major League Baseball, many with three.

A 10-time NHL scoring leader, Gretzky would have won three Art Ross Trophies strictly on the basis of assists and tied for a fourth.

Gretzky recorded four 200-point regular seasons: 212 in 1981-82; 205 in 1983-84; 208 in 1984-85 and 215 in 1985-86. No other player has recorded a 200-point season. Mario Lemieux scored 199 in 1988-89.

The Great One verra le jour à Brantford, en Ontario. Déjà très jeune, le jeune Wayne connaît des saisons exceptionnels dont une de 378 buts en 82 matchs! Même Gordie Howe viendra le voir jouer à Brantford! Les gens le considèrent déjà comme le successeur du grand Gordie Howe. Gretzky rêvait même d'une carrière dans le baseball, mais son choix c'est arrêté vers le hockey. Probablement la meilleure décision de sa vie. À 14 ans, il devra aller en famille d'accueil à Toronto pour pouvoir jouer dans une ligue plus forte. C'est à ce moment qu'il découvrira sa force, le derrière du filet. Ne pouvant rivaliser par la force contre les autres joueurs, il fera ses jeux derrière le filet où les joueurs ne pourront pas l'arrêter. C'est avec l'équipe de Sault-sainte-Marie dans le junior qu'il aura son fameux numéro 99. À 16 ans, il participera aux championnats du monde juniors où il sera élu le meilleur attaquant du tournoi.À 17 ans, notre héros national jouera pour les Oilers d'Edmonton dans la WHA. L'année suivante, la ligue disparaît et Edmonton sera intégré dans la LNH.
À sa première saison, Gretzky terminera 2e derrière Marcel Dionne au classement des pointeurs. Cette même année, il ne gagnera même pas le Calder puisqu'il a joué dans la WHA. Tout de même, il sera récompensé avec le trophée Hart à 19 ans. En 1981, le magnifique battera le record de Maurice Richard avec 50 buts en 39 parties! Un record qui ne s'aura jamais battu. Il terminera la saison avec 212 points un record. Même Maurice Richard le considère comme un grand. "J'ai maintenant suffisamment vu jouer Gretzky pour pouvoir dire qu'il aurait été le meilleur marqueur dans n'importe quelle décennie."En 1981-1982, Edmonton fera 412 buts ce qui fait 5 buts par match. Le seul problème était que Wayne Gretzky était incapable de gagner en série éliminatoire. Il battait tout les records de la ligue avec son équipe, mais les séries c'est une autre histoire. Il réussira à gagner la Coupe Stanley à 4 reprises avec Jari Kurri et Paul Coffey. Edmonton domine la ligue jusqu'au moment où Coffey décida d'arrêter de joueur au hockey pendant deux mois pour avoir un meilleur salaire. Les Oilers devront l'échanger à Pittsburgh et c'est à partir de ce moment que les salaires augmentèrent ce qui est un désastre encore aujourd'hui. Edmonton devra donc faire l'inimaginable, échanger Gretzky. Edmonton n'est plus capable de suivre. Il sera échangé à Los Angles en compagnie de McSorley et Krushelnyski, contre deux joueurs, trois premiers tours de draft, et quinze millions de dollars. Le Canada entier est surpris! Même un député est dégoûté de la nouvelle. " Vendre un symbole national, au même titre que le castor."Son passage à Los Angeles est simple, vendre des billets pour faire "vendre" le hockey aux États-Unis. Même les vedettes devront allez voir jouer le magnifique pour faire de la belle publicité. La croissance de la LNH est fulgurante et même les experts disent que ce sera le sport du XXIè siècle. Mon oeil! Son passage avec les Kings ne lui permettra pas de battre des records, mais au moins une autre grande vedette prendra sa place, Mario Lemieux. Lors de la saison de 1989-1990, il battera le record de Gordie Howe pour le plus grand nombres de points en carrière. Il dépassera le cap des 1850 points à Edmonton! Wayne ne sera plus jamais le même à Los Angeles. Malgré le retour de Coffey et Kurri avec lui dans l'alignement, il ne réussira pas à gagner la coupe Stanley.
Sa plus grande chance était contre le Canadien de Montréal en 1993. Tout le monde connaîent le reste de l'histoire. D'ailleurs, si Los Angeles n'avais pas gagner en finale d'association de l'Ouest, le CH aurait affronté les Maples Leafs de Toronto. Une finale qu'il rêvait de voir depuis qu'il est jeune.Gretzky finira par prendre sa retraite un 18 avril 1999. "Le plus dur, c'est que depuis longtemps, on ne fait plus que me comparer à moi-même. Et on dit que j'ai vieilli." Le dernier exploit du "Great One" remonte en 2002. Il réussira à gagner la médaille d'or aux jeux Olympiques de Salt Lake City en étant le directeur général. En 1487 joutes, il marquera 894 buts, 1963 passes pour 2857 points.Les statistiquesCoupe Stanley: 1984, 1985, 1987, 1988Trophée Hart: 1980, 1981, 1982, 1983, 1984, 1985, 1986, 1987, 1989Meilleur marqueur de NHL: 1981, 1982, 1983, 1984, 1985, 1986, 1987, 1990, 1991, 1994Trophée Lester B. Pearson: 1982, 1983, 1984, 1985, 1987Trophée Conn-Smythe: 1985, 1988Meilleur marqueur des play-offs: 1983, 1984, 1985, 1987, 1988, 1993Membre de la première équipe: 1981, 1982, 1983, 1984, 1985, 1986, 1987, 1991Meilleur fiche +/-: 1982 (+81), 1984 (+76), 1985 (+98), 1987 (+70)Trophée Lady Byng: 1980, 1991, 1992, 1994, 1999

From the time Wayne Gretzky was a 10-year-old scoring machine in Brantford through his official retirement from the NHL, Sun Media writers and photographers have been at his side. The content of SLAM! Sports lets us remember many of these original articles and photos through our Wayne Gretzky site. It is a unique history of the Great One's unparalleled career. Check out his career stats or peruse the list of Gretzky's Trophies and NHL records. Go to Highlights for a biographical sketch and a synopsis of his career, but save most of your time for the Gretzky Library and Photo Gallery. Or review Gretzky's live chat with SLAM! Sports hockey fans. There are also entire sections dedicated to Gretzky entering the Hockey Hall of Fame and Gretzky's retirement. So here it is - browse, enjoy, remember and cherish.

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