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mercredi, janvier 31, 2007

Fat Joe Biographie

Cam Québec - Fat Joe,de son vrai nom Joseph Antonio Cartagena voit le jour le 19 aout 1970 à New York.

Fils d'immigrés portoricains, il passe les premières années de sa vie dans un des quartiers les plus dévaforisés de NY, le Bronx, où traffic de drogue, racket et règlements de compte sont monnaie courante.

De Joseph Cartagena à Joe Crack

Malheuresement, la vie est loin d'être rose dans le Bronx... Pauvres, sans qualification et appartenant à des minorités, les habitants locaux n'ont dès leur naissance peu de perspective d'avenir et dans ce contexte, le traffic de drogue est souvent le meilleur moyen de s'en sortir et de s'enrichir facilement. Fat Joe ne dérogera pas à la règle.

Toutefois, Joe est conscient qu'il ne pourra pas continuer à vivre comme cela éternellement. Le rap l'attire depuis tout petit et il sent qu'il est temps pour lui de passer à autre chose. Après s'être imposé dans la rue en tant que dealer, il va se muer en rappeur.

De Joe Crack à Fat Joe

1993

Novice dans le rap game, Joe sait que pour gagner le coeur des New Yorkais, il est obligé d'obtenir les faveurs d'un rappeur plus connu et plus expérimenté afin que celui-ci lance sa carrière.

Après plusieurs mixtapes et freestyles, il est répéré par KRS ONE qui est alors l'un des MCs new yorkais les plus en vue. Peu de temps après, il sort, affilié à son mentor, son premier album, "Represent". Le succès est au rendez vous.

Grandeur...

Pour appuyer sa réputation naissante, Fat Joe multiplie les duos avec les superstars du rap de l'époque tel que LL Cool J ou Raekwon. Fort de ces expériences, il sort en 1995, son deuxième album, "Jealous one's envy me".

En 1998, Fat Joe sort "Don Cartagena", son troisième album. On y retrouve un Fat Joe métamorphosé. Fini le hardcore décrivant la vie façon gangsta et, au final, trop cliché. Joe a mûri et ses textes aussi. Ses rencontres avec Louis Farrakhan, leader spirituel de Nation of Islam et avec Big L, avec qui il fondera l'éphémère groupe DITC ont certainement contribué à ce changement de style. Un an plus tard, il fonde avec Big Pun le groupe Terror Squad et s'y impose en tant que leader.

...et décadence

La vie de Fat Joe bascule le 7 février 2000. Big Pun, le faux jumeau de Joe, décède des suites d'un arrêt cardiaque causé par sa surchage pondérale. En plus de perdre un ami, il perd un associé et un frère. Le coup est très dur à encaisser, Fat Joe entre en dépression.

Commence alors une longue traversée du désert. Malgré les succès de ces deux albums successifs, Joe a du mal à retrouver le sommet.

Malgré le souffle d'air frais apporté par le second album du TS et l'excellent "Lean back", Fat Joe ne parvient plus à s'installer durablement en haut de l'affiche. En 2OO5, il atteint le fond avec son album "All Or Nothing", trop axé sur son beef avec 50 Cent.

A l'aube de 2007, le king n'est donc plus que l'ombre de lui-même. Mais un lion ne meurt jamais. Il se contente de dormir. Et lorsque qu'il se réveillera, gare aux secousses.

Biographie de 50 Cent

Cam Québec - Enfance et jeunesse


Il grandit sans père et est élevé par sa mère Sabrina Jackson, qui lui a donné naissance alors qu'elle n'avait que quinze ans. Sabrina deale de la cocaïne mais elle éduque néanmoins son fils, au moins jusqu'à son assasinat. Elle n'a que vingt-trois ans lorsqu'un inconnu drogue son verre.

Après la mort de sa mère, Curtis emménage chez ses grands-parents avec huit oncles et tantes. Il raconte : Je me souviens que ma grand-mère m'a dit : « Ta maman ne rentre pas, elle ne reviendra pas te reprendre, tu resteras donc avec nous maintenant ». C'est alors que j'ai commencé à traîner dans la rue.

À 12 ans, Curtis commence à vendre de la drogue. Il dira plus tard que vendre de la drogue était « facile », puisque la majorité des personnes qu'il connaissait quand il était jeune faisait de même. Généralement, il cachait la cocaïne à sa grand-mère et allait à l'école avec des armes et l'argent de la drogue. Il est finalement dénoncé par un détecteur de métal au lycée Andrew Jackson. Il avouera plus tard : J'étais gêné de me faire arrêter comme ça. C'est la pire façon d'être arrêté. Après mon arrestation, j'ai arrêté de me cacher. Je disais ouvertement à ma grand-mère 'Je vends de la drogue'.

Il a adopté le surnom 50 cent en référence à un criminel new-yorkais, Kelvin D. Martin, qui a oeuvré à Brooklyn dans les années 1980, et dont le surnom était 50 cent. J'ai pris le nom de 50 cent parce qu'il dit tout ce que je veux qu'il dise. Je suis le même genre de personne que 50 cent. Je trouve de quoi vivre par tous les moyens.

Débuts artistiques

En 1996, un ami lui fait rencontrer Jam Master Jay du groupe Run DMC et dont le label est JMJ Records. C'est la première fois que 50 cent rentre dans un studio. Jay lui apprend à tenir un rythme, écrire des refrains, structurer ses chansons et faire un enregistrement.

Sa première apparition officielle se fait donc pour une chanson intitulée « React », du groupe Onyx, dans l'album Shut 'Em Down, sorti en 1998. Il reconnaît que Jam Master Jay l'a influencé et aidé à améliorer sa capacité à écrire des crochets. Jay produit également le premier album de 50 cent, album qui n'est hélàs jamais sorti de studio.

L'association avec Jam Master Jay ne dure que quelques années. En 1999, le label Trackmasters fait signer 50 Cent, qui se prépare dès lors à sortir son premier album, Power Of The $, sur Columbia Records. Trackmasters est déjà reconnu à New York comme un label puissant, ayant travaillé avec des artistes tel que Nas ou Jay-Z. L'album comporte des singles qui seront des succès, par exemple : « Your Life's on the Line » et « How to Rob ».

Après cette agression, 50 cent se retrouve indésirable auprès des producteurs américains, et Columbia Records, qui s'apprêtait à sortir son album, renonce à l'opération. Ne trouvant même plus de studio où travailler, il s'exile temporairement au Canada. Les deux années suivantes, Fifty fonde son collectif G-Unit avec Tony Yayo et Lloyd Banks, deux artistes avec lesquels la star du rap se produira notamment en freestyle et mixtapes (improvisation de textes sur un rythme célèbre). Par la suite, lorsque Tony Yayo est incarcéré pour détention illicite d'armes, Young Buck rejoint le groupe.

L'ascension

En 2002, l'avocat de 50 Cent, qui travaille avec le manager d'Eminem, envoie à ce dernier une copie de l'album Guess Who's Back. Impressionné par le disque, Eminem invite 50 cent à le rejoindre à Los Angeles pour le rencontrer, lui et Dr. Dre. Après avoir signé un contrat d'un million de dollars, 50 cent sort un autre disque de mixtapes, No Mercy, No Fear. Le disque comporte un morceau non-prévu à l'origine, Wanksta, qui fait partie de la bande originale du film d'Eminem 8 Mile.

En 2003, 50 cent sort son premier LP, « Get Rich Or Die Tryin' », sous le label Shady/Aftermath, avec des chansons telles que « P.I.M.P. », « In Da Club » ou « 21 Questions ». Le succès est immédiat : 800 000 ventes dès la première semaine. C'est également le plus grand succès de l'année 2003 avec près de 12 millions de copies vendues. La même année, il sort le premier LP de son groupe G-Unit, l'album Beg For Mercy. Encore une fois, le succès est au rendez-vous. En 2005, il enchaîne avec son deuxième LP, toujours sous le même label Shady/Aftermath. 1,14 millions de copies de The Massacre sont vendus en 4 jours ; il s'agit de la sixième meilleure performance de vente de tous les temps.

50 Cent crée ensuite sa ligne de vêtements, qui porte le nom de son groupe : « G-Unit Clothing », enchaîne des contrats avec Reebok et d'autres marques et ouvre son propre label de production, G-Unit Records. En 2006 sort le film tiré de sa vie. Le titre est le nom de son premier album sous Shady/Aftermath, « Get Rich Or Die Tryin' » (traduit en français par « Réussir ou Mourir »).

Controverses

50 Cent compte aujourd'hui sur terre autant de fans que d'ennemis. En effet, son rap reste l'objet de bon nombre de critiques. Les vrais amateurs de hip hop le trouvent trop commercial, car la plupart de ses sons sont taillés pour les clubs, et ses rimes sont de plus en plus faciles. De plus, 50 Cent s'est mis à dos bon nombre de rappeurs, notamment new-yorkais : Jadakiss, Ja Rule, Fat Joe, Nas, Sheek Louch et Styles P.. Il n'hésite pas à les provoquer et à les critiquer dans ses morceaux comme dans « Piggy Bank », de l'album The Massacre (2005). Sa puissance et sa notoriété lui ont permis de compromettre Ja Rule, qui l'avait étrillé dans Blood In My Eyes. De son côté, Fat Joe, irrité par l'attitude de 50 Cent à son égard, a répondu que le succès de Fiddy était dû à « In da Club » (En Boîte) mais que paradoxalement, il est lui même introuvable en boite de nuit parce qu'il serait littéralement peureux et paranoïaque.

Depuis début 2005, 50 Cent est en conflit avec le rappeur The Game de Compton (Los Angeles), protégé de Dr. Dre pourtant. La situation est compliquée, puisqu'il s'agit d'un des rares cas où deux artistes d'un même label sont en conflit ouvert. Les deux hommes ont pourtant collaboré dans le passé et ils ont même vendu bon nombre de leurs singles « How We Do » et « Hate It Or Love It ». The Game a nié à la radio le fait que 50 Cent ait contribué au succès de son album The Documentary (2005) alors que, dixit Fifty, ce serait grâce à lui que son album se serait vendu, propos qu'il a tenu dans une interview post-rupture. Mais selon The Game, le fait est que 50 cent s'attribuait déjà le succès avant leur dispute. Par ailleurs, 50 cent aurait demandé la collaboration de son acolyte pour une chanson agressive envers Nas. The Game dernier refusa, expliquant que le rappeur de N.Y.C. était une légende, un génie en matière de rap. Vexé, 50 Cent commença à le dénigrer et le californien claqua la porte du groupe.

Ainsi, 50 Cent a déjà signé et collaboré avec Mobb Deep, M.O.P., Ma$e, Spider Loc, Lil Scrappy (G'sup), Lil jon, la chanteuse R&B Olivia, etc. Enfin 50 Cent entretient toujours de bonnes, voir de très bonnes relations avec Lloyd Banks, Tony Yayo et Young Buck (les 3 membres initiaux de G-Unit), ainsi qu'avec Missy Elliott et Jay-Z, qu'il respecte à nouveau. Dernièrement, il a fait signer Spider Loc et Young Hot Rod dans son label g-unit records. Et il sortira prochainement un nouvel album Curtis.

mardi, janvier 30, 2007

Biographie de NOTORIOUS BIG

Cam Québec - Chirstopher Wallace de son vrai nom, the Notorious B.I.G. voit le jour à Brooklyn, en 1972. Il s’intéresse au rap assez tôt, se donnant en spectacle avec divers groupes locaux dont the Old Gold Brothers et the Techniques, formation avec laquelle il obtient un premier contrat d’enregistrement.

Bien qu’il soit bon élève, Wallace quitte l’école à 17 ans pour adopter la vie de la rue. Attiré par l’argent et le style flamboyant des dealers, il commence à vendre du crack. Il se fait cependant arrêter pendant un voyage en Caroline du Nord et doit passer neuf mois en prison et dès sa libération, il commence à enregistrer des démos. Un de ces démos se retrouve entre les mains de Mister Cee, un DJ qui travaille avec Big Daddy Kane.

Ayant une petite fille à la maison, Biggie continue de vendre de la drogue pour subvenir à ses besoins, mais dès que Combs l’apprend, les choses changent radicalement. Changeant son nom de scène pour Notorious B.I.G., Biggie fait ses débuts en studios en 1993 sur le remix du simple « Real Love » de Mary J. Blige. On l’entend à nouveau sur une pièce de Blige, « What’s the 411? » et contribue une première chanson en solo, « Party and Bullshit », à la bande originale du film « Who’s the Man? ».

Le bouche à oreille s’étant intensifié, son premier album est très anticipé et c’est en septembre 1994 que « Ready to Die » arrive dans les bacs. Le premier simple, « Juicy », est certifié Or et le suivant, « Big Poppa », décroche un disque de Platine. « Scream », le troisième simple extrait de « Ready to Die », dépasse le succès des deux précédents et égale un record de Michael Jackson pour le plus fort début d’un single au palmarès, entrant en cinquième position, en route vers le deuxième échelon sur le palmarès pop et une première position du côté R&B.

Biggie tente de se tenir loin de ces conflits et se concentre sur la musique en participant à de nombreuses collaborations avec, notamment, Junior M.A.F.I.A., Total et 112. Avec 1995 qui tire à sa fin, Biggie trône au sommet des palmarès pop et R&B, mais cela ne l’empêche pas d’avoir de nouveaux problèmes légaux. Un promoteur de spectacles l’accuse, ainsi que son entourage, de l’avoir battu quand il a refusé de les payer après une annulation.

L’année 1996 n’augure rien de meilleur quand la police fait une descente chez lui et découvre de la marijuana et des armes. Pendant ce temps, il s’affaire à la production de l’album de Lil’ Kim avec qui il entretient une relation.

Septembre 1996 amène son lot de mauvaises nouvelles quand Tupac est assassiné alors qu’il se trouvait à bord d’une voiture, à Las Vegas. La querelle qui faisait rage entre les deux rappeurs ne tarde pas à refaire surface et Biggie est pointé du doigt, mais aucune accusation n’est portée à son endroit.

Biggie avait-il un don de voyance ? Quoi qu’il en soit, son second album, qui était prêt peu avant sa mort et qui est finalement lancé de façon posthume, s’intitule « Life After Death ». Sans surprise, le disque se pointe au numéro un dès sa première semaine avec des ventes de près de 700 000 exemplaires. « Life After Death » passe finalement quatre semaines au sommet du Billboard. Le premier simple, « Hypnotize », atteint le premier échelon du palmarès pop et est certifié Platine tout comme l’extrait suivant, « Mo Money, Mo Problems ».

Au cours des dernières années, la police de Los Angeles a enregistré peu de progrès dans l’enquête sur la mort de Chirstopher Wallace. Les rumeurs quant à la vengeance du clan Shakur sont toujours bien vivantes alors que le journaliste Randall Sullivan soutient dans son livre « Labirynth » que Suge Knight aurait engagé un ancien agent de police de Los Angeles pour organiser une attaque visant Wallace.

En avril 2002, Faith Evans et Voletta Wallace (la mère de Biggie) déposent une poursuite civile contre le service de police de Los Angeles pour faire avancer l’enquête. Six mois plus tard, le LA Times publie un article dans lequel on apprend que the Notorious B.I.G. aurait payé un million de dollars à des membres du gang de rue Crips en plus de leur fournir l’arme qui aurait servie à tuer Tupac Shakur. Plusieurs amis et membres de la famille de Biggie se sont empressés de nier l’information.

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